Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

24 aoû 2017

Neal Rebetez, des haltères à la manette de jeu

Yverdon-les-Bains – Titulaire d’un diplôme de professeur de fitness, le jeune Lausannois assure aujourd’hui la promotion de jeux vidéo dans toute la Suisse romande.

Neal Rebetez (à dr.) s’occupait, avec son collègue Benedikt von Ordhensden, des dix bornes d’arcade du Centre Belair, hier. ©Carole Alkabes

Neal Rebetez (à dr.) s’occupait, avec son collègue Benedikt von Ordhensden, des dix bornes d’arcade du Centre Belair, hier.

Au sous-sol du Centre Belair d’Yverdon-les-Bains, une horde d’enfants se presse autour de Luigi, illustre personnage de jeu vidéo. Derrière ce costume impressionnant se cache Neal Rebetez, un Lausannois de 23 ans.

Durant huit jours, jusqu’à hier, le jeune homme a animé le centre commercial, exceptionnellement équipé d’une dizaine de bornes d’arcade en prévision des Numerik Games qui se dérouleront ce week-end (voir ci-dessous). Un métier qu’il vient tout juste de découvrir, mais qui le passionne déjà.

 

Une vraie révélation

 

Bien qu’accro aux jeux vidéo étant enfant, rien ne prédestinait Neal Rebetez à travailler dans le domaine du divertissement. «J’ai commencé par un CFC d’employé de commerce, mais je détestais ça, explique- t-il. C’était très monotone et je ne m’épanouissais pas du tout.» Changeant son orientation du tout au tout, le jeune homme s’est tourné vers une formation d’entraîneur personnalisé de fitness. «Je m’entraînais cinq heures par jour, du lundi au vendredi. Autant dire que je n’avais plus le temps de jouer à la console.»

Enchaînant les petits boulots sans trouver de poste fixe, Neal Rebetez s’est finalement fait embaucher au festival Polymanga, en avril dernier. Cette convention suisse consacrée à la culture japonaise, et plus spécifiquement aux jeux vidéo, a été pour lui une vraie révélation. «Promouvoir les différentes consoles, expliquer le fonctionnement des jeux, assurer la sécurité des clients, j’adorais ça, se rappelle- t-il. Je me suis donné à fond et cela a payé, puisque je suis là aujourd’hui !»

 

Tournant professionnel

 

C’est ainsi que Neal Rebetez a troqué ses haltères contre sa manette et sillonne la Suisse romande pour présenter les nouveautés dans le domaine du numérique. «Je suis ravi de ce tournant professionnel. Travailler dans le fitness était trop intense. Mon corps ne suivait plus. Aujourd’hui, j’ai retrouvé un équilibre».

Jouer à la console toute la journée, le job de rêve ? «Non, quand même pas ! Je ne suis pas sensé m’éclater toute la journée avec les passants, précise-t-il.» Le Lausannois précise tout de même avoir progressé depuis qu’il travaille dans ce secteur, surtout à la course de voitures. «Et pourtant, des gamins de la moitié de mon âge me battent chaque jour», déplore-t-il, un sourire aux lèvres.

 

Dans la peau d’un héros

 

Affublé du costume de Luigi, Neal Rebetez a enchanté les petits Yverdonnois. ©Carole Alkabes

Affublé du costume de Luigi, Neal Rebetez a enchanté les petits Yverdonnois.

Au Centre Belair, hier après-midi, les jeunes de 7 à 18 ans, manettes en main, passaient d’une console à l’autre, tentant de battre le record des précédents. «En revanche, il y a peu d’adultes de plus de 30 ans, précise le jeune homme. A part ceux qui accompagnent leurs enfants faire une photo avec leurs héros préférés».

D’ailleurs, pour Neal Rebetez, c’est l’heure de la transformation. Discrètement, il se glisse dans sa seconde peau, celle du personnage de Luigi. «C’est ce que je préfère dans ce métier, s’exclame-t-il. Quand les enfants se jettent dans mes bras, c’est magique.» Après plus d’une heure trente à l’intérieur de son costume, le jeune homme réapparaît dans un état second. «C’est épuisant ! Heureusement que je suis sportif, car c’est une réelle épreuve de marathon de déambuler comme ça.»

D’un tempérament timide, le fan de consoles est plutôt satisfait de cet accoutrement. «Je vais vers les gens tout en restant caché. Cela me permet d’avoir beaucoup de contacts humains, mais de manière peu conventionnelle. En revanche, quand une jolie fille prend une photo avec moi, je ne peux ni lui parler ni prendre son numéro, c’est un peu frustrant », plaisante-t-il.

Même si Neal Rebetez est rémunéré pour ses activités, il ne peut pas encore en vivre. «Pour l’instant, tout va bien, car je vis encore chez mes parents. Mais, j’espère pouvoir évoluer dans cette profession à long terme.»

Dimanche, Neal Rebetez se promènera dans son fameux costume de Luigi aux Numerik Game d’Yverdon-les-Bains. Ouvrez l’œil !

 

Le géant Nintendo au Numerik Games

 

Ce week-end, le Numerik Games accueillera comme invité d’honneur la célèbre marque japonaise de jeux vidéo Nintendo. Dès demain à 16 heures et jusqu’à dimanche 18 heures, Y-Parc se transformera en véritable plate-forme de jeux. Les passionnés de voitures pourront s’en donner à cœur joie, puisqu’il sera possible de jouer au jeu «Mario Kart 8 Deluxe», directement projeté sur la façade d’un bâtiment.

Les consoles disponibles seront la «3DS» et la «Switch», sortie en mars dernier, avec des jeux tels que «Splatoon 2», «ARMS» et l’illustre Zelda «The Legend of Zelda : Breath of the Wild».

Enregistrer

L’article Neal Rebetez, des haltères à la manette de jeu est apparu en premier sur La Région.

24 aoû 2017

Mise aux normes nécessaire et réussie

Vaumarcus – Le bâtiment principal qui accueille, depuis de nombreuses années, les enfants participant aux camps a été rénové de fond en comble. Il est à nouveau fonctionnel et sera inauguré officiellement fin septembre.

Le bâtiment principal du Camp de Vaumarcus, datant de 1920, a conservé toute son allure, malgré l’année de travaux qu’il a subi. Pour le plus grand plaisir des futurs visiteurs. ©DR

Le bâtiment principal du Camp de Vaumarcus, datant de 1920, a conservé toute son allure, malgré l’année de travaux qu’il a subi. Pour le plus grand plaisir des futurs visiteurs.

Depuis de nombreuses années, la Fondation Le Camp, de Vaumarcus, accueille des groupes de jeunes pour des séjours plus ou moins longs, sur un site qui surplombe le lac de Neuchâtel.

Le 30 septembre prochain, la Fondation organisera une fête d’inauguration (de 10h à 16h) de son bâtiment principal, fraîchement rénové. Après de longues années de recherche de fonds et de planification, la phase de réalisation a pu débuter l’an dernier et s’est terminée au printemps.

Le vénérable édifice, datant de 1920, a été complètement vidé et reconstruit de l’intérieur. Les façades, elles, n’ont pas été modifiées car l’édifice figure sur la liste des bâtiments classés.

«Nous avons notamment dû mettre aux normes actuelles notre cuisine et les sanitaires du bâtiment, détaille Reynald Jacquet, un des treize membres du Conseil de fondation, tous bénévoles. Nous avons notamment dû créer des toilettes adaptées pour les personnes à mobilité réduite.» Une dalle de béton a remplacé l’antique plancher de bois qui séparait le rez du sous-sol et l’édifice s’est vu doté d’un ascenseur, ainsi que d’un monte-charge. «Ce dernier permet principalement aux livreurs de déposer la marchandise sans devoir ni passer par les aires de jeu avec leur véhicule, ni traverser la cuisine avec leur bérot», explique encore Reynald Jacquet.

 

Chauffage à pellets

 

L’intérieur du bâtiment principal est aujourd’hui méconnaissable. L’intégralité a été complètement rénovée pour accueillir aux mieux les différents groupes (fêtes d’anniversaire, mariages, camps, etc.). ©DR

L’intérieur du bâtiment principal est aujourd’hui méconnaissable. L’intégralité a été complètement rénovée pour accueillir aux mieux les différents groupes (fêtes d’anniversaire, mariages, camps, etc.).

La rénovation s’est structurée en deux temps. Dans une première phase, le bâtiment a été allongé, côté Jura, afin d’y créer une chambre froide, un congélateur, ainsi qu’un local à pellets. Ensuite, tout l’intérieur a été détruit et évacué pour laisser la place aux nouvelles installations. «Nous avons également profité d’isoler efficacement le bâtiment, poursuit Reynald Jacquet, et d’y installer un chauffage à pellets. La nouvelle cuisine professionnelle répond parfaitement aux normes en vigueur aujourd’hui et nous permet, ainsi, de disposer d’un outil fonctionnel depuis le mois de juin déjà.»

Cinq millions investis

 

Rénovation coûteuse

 

Evidemment, ces travaux de grande envergure coûtent passablement cher. La Fondation a donc en partie puisé dans ses fonds propres pour mettre le projet en route. Elle a également eu recours à un emprunt substantiel afin d’investir dans cette rénovation. «Nous avons certes reçu quelques dons de différentes fondations, ainsi qu’une aide de la part de la Loterie Romande, explique Reynald Jacquet, membre du conseil de fondation. Nous les avons accueillis très volontiers, mais leur impact est resté marginal face à l’ampleur du projet.»

L’article Mise aux normes nécessaire et réussie est apparu en premier sur La Région.

24 aoû 2017

Des Briscars 2017 forts en émotion

Football – Ligues régionales – Les statuettes de la saison écoulée ont été remises lundi à Champagne, au cours d’une cérémonie mêlant courage, romance, témoignage poignant et exploits. La jeune présidente Mélissa Von Ow et le meilleur acteur Bryan Porcello, entre autres, ont été plébiscités par un nombre de votants record.

La photo d’équipe des Briscars 2017. Debout, de g. À dr.: Michael Eray (Grandson-Tuileries), Christian Bavaud (président Ependes), Ilir Hoxhaj (ex-entraîneur Ependes), Bryan Porcello (Ependes), Mélissa von Ow (présidente Baulmes), Florian Magnin (entraîneur Champvent II), Bruno Gomes (entraîneur Orbe), Daniel Ambrus (entraîneur Champagne). Accroupis, de g. À dr.: Albino Bencivenga (Champvent), Marc Pernoux et Xavier Weyrich (entraîneurs Sainte-Croix/La Sagne), Mathias Béguin (Yverdon Sport II). Manque à l’appel : Joao Da Costa (Orbe, en vacances). ©Michel Duvoisin

La photo d’équipe des Briscars 2017. Debout, de g. À dr.: Michael Eray (Grandson-Tuileries), Christian Bavaud (président Ependes), Ilir Hoxhaj (ex-entraîneur Ependes), Bryan Porcello (Ependes), Mélissa von Ow (présidente Baulmes), Florian Magnin (entraîneur Champvent II), Bruno Gomes (entraîneur Orbe), Daniel Ambrus (entraîneur Champagne). Accroupis, de g. À dr.: Albino Bencivenga (Champvent), Marc Pernoux et Xavier Weyrich (entraîneurs Sainte-Croix/La Sagne), Mathias Béguin (Yverdon Sport II). Manque à l’appel : Joao Da Costa (Orbe, en vacances).

La septième édition des Briscars a pulvérisé tous les records ! De 6265 votants en 2016 -il s’agissait du meilleur score enregistré jusqu’ici-, les récompenses de La Région Nord vaudois du football des petites ligues sont passées au double ! Exactement 12 493 suffrages ont été dénombrés, en début d’été, permettant d’élire les acteurs ayant marqué la saison écoulée. La plus belle preuve de l’intérêt de notre lectorat pour le foot des talus et ses célèbres statuettes.

Les Briscars ont été décernés lundi, à la boulangerie-pâtisserie et tea-room Rouilly, à Champagne, en présence de la quasi totalité des lauréats. La cérémonie a été marquée par les histoires, particulièrement magnifiques, des uns et des autres briscarisés.

 

 

Le témoignage de Bruno Gomes, passé près de la mort l’été dernier, a marqué les esprits. L’entraîneur urbigène de 35 ans est désormais en pleine forme. ©Michel Duvoisin

Le témoignage de Bruno Gomes, passé près de la mort l’été dernier, a marqué les esprits. L’entraîneur urbigène de 35 ans est désormais en pleine forme.

Ainsi, Bruno Gomes, papa de deux jeunes enfants, a été plongé dans un coma artificiel durant deux semaines et est revenu à lui le jour où le Portugal -le pays d’origine de l’entraîneur du FC Orbe- a remporté l’Euro. Récipiendaire du Briscar d’honneur, décerné par la rédaction, il a raconté, devant une assistance émue et captivée, son combat, mené sur son lit d’hôpital, mais aussi avec ses proches et ses joueurs, durant un été 2016 compliqué.

Mélissa von Ow est, elle, revenue sur sa courageuse accession à la présidence du FC Baulmes. Mathias Béguin a, pour sa part, connu une semaine incroyable, avec un mariage et un Briscar.

Tous les récompensés de cette édition des Briscars hors norme, dont Bryan Porcello a été couronné meilleur acteur, ont aussi valu par de grands moments sportifs. Vive le foot des talus !

La courageuse Mélissa von Ow, 23 ans, est devenue, en cours de saison, présidente d’un FC Baulmes alors en difficulté. Cela valait bien une statuette ! ©Michel Duvoisin

La courageuse Mélissa von Ow, 23 ans, est devenue, en cours de saison, présidente d’un FC Baulmes alors en difficulté. Cela valait bien une statuette !

Bryan Porcello, tentaculaire demi du FC Ependes (l’équipe, finaliste malheureuse en 4e ligue, a également été récompensée pour ses efforts), a été élu meilleur acteur de la saison dernière par nos lecteurs. Bravo ! ©Michel Duvoisin

Bryan Porcello, tentaculaire demi du FC Ependes (l’équipe, finaliste malheureuse en 4e ligue, a également été récompensée pour ses efforts), a été élu meilleur acteur de la saison dernière par nos lecteurs. Bravo !

 

 

 

 

 

 

 

Quelle incroyable semaine pour Mathias Béguin (YS II): marié à Morgane le samedi et Briscarisé le lundi ! ©Michel Duvoisin

Quelle incroyable semaine pour Mathias Béguin (YS II): marié à Morgane le samedi et Briscarisé le lundi !

Une édition record et des histoires touchantes : Les Briscars 2017 ont été remis aux favoris de nos lecteurs. ©Michel Duvoisin

Une édition record et des histoires touchantes : Les Briscars 2017 ont été remis aux favoris de nos lecteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le palmarès Meilleur film

1. Champvent II (61%).

2. Grandson-Tuileries III (22%).

3. Valmont IA (17%).

 

Meilleur film d’auteur

1. Ependes (47%).

2. Orbe III (30%).

3. Bosna Yverdon (23%).

 

Meilleur acteur

1. Bryan Porcello (Ependes, 48%).

2. Sonny Escolano (Donneloye, 34%).

3. Damien Adegas (Valmont IA, 18%).

 

Meilleur second rôle

1. Joao Da Costa (Orbe, 43%).

2. Jérôme Thomas (Donneloye, 34%).

3. Julien Homberger (Ependes, 23%).

 

Meilleur espoir

1. Michael Eray (Grandson-Tuileries, 38%).

2. Loris Rochat (Champvent, 37%).

3. Clément Fischer (Croy, 25%).

 

Meilleur réalisateur

1. Albino Bencivenga (Champvent, 46%).

2. Joao Fernando Da Silva (Centre portugais d’Yverdon, 38%).

3. Grégory Clot (Thierrens III, 16%).

 

Meilleur assistant réalisateur

1. Mathias Béguin (Yverdon Sport II, 36%).

2. Giacomo Esposito (Vaulion, 34%).

3. Jérémie Lambercier (Montcherand, 30%).

 

Meilleure affiche

1. Sainte-Croix – Valmont IB 15-0 (40%).

2. La Sarraz II – Orbe 4-5 (38%).

3. Valmont IA – Cheseaux 3-2 (22%).

 

Meilleur producteur

1. Daniel Ambrus (Champagne, 49%).

2. Carlos Rangel (Grandson-Tuileries, 32%).

3. Cédric Monge (Chavannes-le-Chêne, 19%).

 

Meilleure histoire originale

1. Quand une femme (Mélissa von Ow) se porte au secours du FC Baulmes (44%).

2. Quand les frères Thuillard inscrivent 47 des 87 buts du FC Chavannes-le-Chêne (31%).

3. Quand Marc Vetroff (Yvonand IA) marque depuis le point d’engagement (25%).

 

Briscar d’honneur, décerné par la rédaction à :

l’entraîneur Bruno Gomes, plongé dans le coma l’été passé, et revenu sur le banc du FC Orbe pour le championnat.

Enregistrer

L’article Des Briscars 2017 forts en émotion est apparu en premier sur La Région.

23 aoû 2017

Moins de déchets grâce aux boîtes à repas

Yverdon-les-Bains – La Ville invite les restaurateurs à servir les repas à l’emporter dans des boîtes réutilisables à l’heure du dîner.

A la Boulangerie du Château, la municipale Carmen Tanner emmène son repas dans une boîte ReCircle. ©Carole Alkabes

A la Boulangerie du Château, la municipale Carmen Tanner emmène son repas dans une boîte ReCircle.

Chaque année, les habitants d’Yverdon-les-Bains jettent près de 750 tonnes de déchets dans les poubelles publiques. Soit 25 kg par tête. «Manger sur un banc ou dans un parc à la pause de midi est de plus en plus fréquent, explique Carmen Tanner, municipale en charge de la culture et de l’Agenda 21. D’ailleurs, les poubelles du Jardin japonais sont systématiquement vidées deux fois par jour. C’est pourquoi il faut encourager les restaurateurs et leurs clients à agir contre le gaspillage des emballages». Dans cette optique, l’Agenda 21 de la Ville lance aujourd’hui la campagne «C’est dans une boîte qu’on emballe».

Au cœur de ce projet, l’utilisation de la boîte à repas. «Afin de diminuer les déchets de 50%, chaque Yverdonnois souhaitant manger un repas à l’emporter à midi pourra se faire servir dans un récipient réutilisable dans les établissements partenaires», annonce Silli Mona, déléguée à l’Agenda 21.

 

Prise de conscience commune

 

Pour le moment, cinq restaurants yverdonnois se sont montrés favorables à l’initiative. A l’heure du dîner, ils acceptent donc de servir un repas aux clients qui amènent leur propre vaisselle (voir ci-dessous). Mais l’initiative de la Ville ne s’arrête pas là. «Il arrive à tout le monde d’oublier sa boîte à repas en allant au travail le matin, sourit Silli Mona. C’est pourquoi nous avons mis en place un système de consigne, avec un contenant réutilisable spécialement conçue à cet effet».

Ainsi, sur les cinq restaurants partenaires, trois mettent à disposition un récipient nommé Re- Circle, utilisé depuis près d’un an dans de nombreux restaurants bernois. La Ville d’Yverdon-les-Bains est la première commune suisse romande à institutionnaliser son usage. «Il ne s’agit ni de culpabiliser la population, ni de la moraliser. Au contraire, nous souhaitons engager une prise de conscience commune et diffuser un message positif», souligne Silli Mona.

Et pour cause, la campagne «C’est dans une boîte qu’on emballe» mise sur des affiches colorées et un système simple. Le site Internet du projet permet d’identifier les restaurants du réseau.

Moyennant une consigne de dix francs, les clients peuvent obtenir sur place une boîte ReCircle.

«S’ils souhaitent la réutiliser le lendemain, ils peuvent la ramener dans un des restaurants partenaires de la ville, ou même du pays. S’ils n’en veulent plus, leur consigne leur sera remboursée», détaille Carmen Tanner.

 

Moins d’emballages jetables

 

Au-delà de la sensibilisation des consommateurs, la campagne concerne également les restaurateurs. Pour devenir partenaire du réseau ReCircle et obtenir les fameuses boîtes, le coût mensuel est d’environ trente francs. «C’est complètement rentable pour un commerce, affirme Carmen Tanner. Acheter des emballages jetables en permanence est beaucoup plus cher».

Si l’administration communale souhaite faciliter la relation entre les clients et les commerçants, elle n’oublie pas de donner l’exemple. Dès aujourd’hui, la Ville mettra à disposition une centaine de boîte ReCircle à l’ensemble de ses collaborateurs. «La liste des établissements partenaires devrait s’étendre sous peu dans les rues d’Yverdon-les-Bains, conclut Carmen Tanner. Nous espérons convaincre un maximum de commerçants. Un emballage jetable en moins est une victoire de plus.»

 

Cinq restaurants yverdonnois partenaires

 

Action concrète de cette campagne contre le gaspillage, il est désormais possible de se faire servir dans sa propre vaisselle dans cinq établissements yverdonnois : la Boulangerie du Château, Le Csarda, le Bacio Nero di Gaetano Cinzia, les foodtrucks Au Gwenn Ha Du et Le Cageot. En revanche, seul trois de ces établissements –la boulangerie du Château, Le Csarda et Le Cageot– font partie du réseau de boîtes ReCircle.

En plus du récipient classique, un modèle pouvant contenir des liquides est également disponible.

 

Une sensibilisation dans les écoles

 

Alors que la Ville d’Yverdon-les-Bains mène une double action de sensibilisation auprès des commerçants et des clients, la campagne s’étend aux salles de classes. En collaboration avec la Coopérative romande de sensibilisation à la gestion des déchets (COSEDEC), les principales écoles yverdonnoises, notamment le gymnase, le Centre professionnel du Nord vaudois (CPNV) et la HEIGVD sont invités à relever le défi de réduire les emballages des repas de midi. Des actions de rue ludiques seront également mises en place.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

L’article Moins de déchets grâce aux boîtes à repas est apparu en premier sur La Région.

23 aoû 2017

Les gitans ont respecté le contrat

Villars-Epeney – Les gens du voyage qui stationnaient à la Grande Moille ont quitté les lieux, pour rejoindre Granges-Marnand. En laissant des traces…

Hier matin, l’heure était à l’évacuation des déchets. ©Carole Alkabes

Hier matin, l’heure était à l’évacuation des déchets.

«Nous avons ramassé les déchets sur notre terrain. C’est vrai qu’en bordure de forêt, cela sent l’urine. Et ils n’ont pas beaucoup utilisé les toilettes sèches», explique l’épouse de l’agriculteur qui s’est fait abuser par de jeunes gitans, fin juillet. Prétextant le tournage d’un film, ces derniers avaient obtenu la mise à disposition d’un terrain au-dessus de la ferme, au lieu-dit la Grande Moille. Le soir même, le propriétaire du terrain a vu débarquer une quarantaine de caravanes.

Cette arrivée intempestive a provoqué une réaction des autorités, et une réunion avec les représentants des gens du voyage a été organisée avec le concours de l’officier de gendarmerie responsable de l’arrondissement. Les gitans se sont engagés à réduire la durée du séjour et à partir le 21 août. Une benne à déchets a également été installée à leurs frais, ainsi que des toilettes sèches.

 

Un lecteur réagit

 

Si, globalement, les conditions de la convention ont été respectées, du moins du point de vue de l’épouse du propriétaire du terrain, les excréments laissés en forêt, à quelque distance du lieu de campement, incommodent plus d’un randonneur ou pratiquant de VTT.

«C’est le merdier. C’est inadmissible », tonne un habitant d’Yvonand, qui pratique le vélo dans ce secteur. Il est d’ailleurs intervenu auprès du syndic de Villars-Epeney pour dénoncer, photos à l’appui, ces incivilités.

L’épouse du propriétaire du terrain ne nie pas le manque d’hygiène, mais elle est surtout soulagée «qu’ils soient partis». «On ne recommencera pas l’expérience», conclut-elle.

 

Pour un mariage

 

D’abord annoncés partants pour Essert-Pittet, les gens du voyage ont rallié Granges-Marnand, pour un mariage qui devrait être célébré en cette fin de semaine. Plus de 200 personnes devraient, à cette occasion, converger vers la localité broyarde.

L’article Les gitans ont respecté le contrat est apparu en premier sur La Région.

23 aoû 2017

Un Yverdon Féminin «new look»

Football – LNA féminine – Après deux exercices compliqués, la formation de Frédéric Mauron aborde la nouvelle saison avec des ambitions à la hausse.

Du sang neuf dans les rangs d’Yverdon Féminin ! ©Champi-a

Du sang neuf dans les rangs d’Yverdon Féminin !

Yverdon Féminin sauvait presque miraculeusement sa place en LNA, début juin. Un peu plus de deux mois se sont écoulés depuis et, à l’heure de la reprise, la formation dirigée par Frédéric Mauron a passablement évolué.

«Le groupe a changé, puisque seule la moitié du cadre est restée.» L’entraîneur yverdonnois semble convaincu des bienfaits de ce renouvellement : «Les arrivées et la bonne préparation estivale effectuée me font dire que nous sommes meilleurs qu’à pareille époque, il y a douze mois.» Par ailleurs, il compte surfer sur les bases acquises lors du tour de promotion/relégation, «notamment au niveau de l’état d’esprit et de l’organisation défensive», avec le noyau qui a maintenu YF.

En conservant les prometteuses Alison Fallet, Zafirah Nkamo et, surtout, Qendresa Krasniqi (de retour début septembre), Yverdon peut continuer de miser sur la jeunesse. «Ces filles sont devenues de véritables cadres dans l’équipe. En règle générale, et après une période d’adaptation, les jeunes ont montré d’énormes progrès lors de la deuxième partie de la saison dernière.»

 

Déficit d’expérience

 

Pour encadrer cette fougue, Fred Mauron pourra toujours compter sur quelques joueuses expérimentées, à l’image d’Audrey Duclos. «Mais notre manque de vécu reste, à mes yeux, notre principale faiblesse. Nous devons encore apprendre à tuer un match pendant nos temps forts. A l’inverse, notre mentalité, notre enthousiasme et notre constante volonté de nous améliorer sont nos points forts. Nous savons que la saison sera marquée par des hauts et des bas, mais nous y croyons.»

Car l’objectif pour le seul club romand de l’élite est clair : terminer au milieu de classement. «Avec une ligue réduite à huit équipes seulement, le niveau devrait augmenter. Malgré tout, je vois Zurich survoler le championnat et Bâle se positionner en principal outsider. Quant aux six autres formations, elles vont lutter à armes égales. De notre côté, nous avons mûri grâce à la fin de saison passée et nous pouvons compter, cette année, sur une grosse et saine concurrence à l’interne.»

Autre principale nouveauté pour la saison à venir, la disparition de Neunkirch. Auteur du doublé Coupe-championnat lors de l’exercice écoulé, la formation schaffhousoise a été retirée pour des motifs financiers. «Indépendamment du point de vue sportif, je suis très content de ce retrait, car le management du club n’était pas bon. Un club formateur (ndlr : Aarau) va prendre sa place, et je trouve cela positif pour la ligue, explique le coach. Malheureusement, nous n’avons pas pu attirer leurs joueuses qui sont, pour la plupart, parties en Allemagne et en Italie.»

 

Reprise dimanche en Coupe

 

Si les filles championnes de Suisse en titre n’ont pas rejoint le Stade Municipal, d’autres l’ont fait. «Nous avons enregistré l’arrivée d’une dizaine de joueuses, dont cinq de Team Vaud M19. Notre groupe est globalement bouclé, mais nous allons encore tenter de profiter des opportunités qui se présentent. Nous sommes d’ailleurs actuellement en discussion avec une internationale.»

Fred Mauron et ses ouailles lancent officiellement leur saison ce dimanche en Coupe de Suisse, contre le FC Val-de-Ruz (2e inter). «Nous n’avons subi aucune blessure sérieuse durant la préparation. Nous espérons perpétuer notre histoire d’amour avec la Coupe. L’objectif est, bien sûr, de passer ce premier tour. Ensuite, cela dépendra du tirage, mais nous aimerions faire au moins aussi bien que la saison passée (ndlr : demi-finale).»

 

Le contingent

 

Gardiennes : Ophélie Bourgeois (YF2), Sarah Brechet (Pied-du-Jura), Laura Droz, Estelle Zurkinden.

Défenseuses : Elodie Anaheim (Team Vaud M19), Anaïs Apostolov (YB M19), Audrey Duclos, Shalini Krisnan (Canada), Joanna Loureiro, Mara Loureiro, Zafirah Nkamo, Mirjana Pajovic, Nathalia Spaelti (Team Vaud M19), Morena Tamburini, Line Thomann (Vuisternens-Mézières), Debo Teixera, Melissa Wütrich (Team Vaud M19).

Milieux : Alison Fallet, Lirjeta Maxhuni (Xamax), Julie Müller (Team Vaud M19), Audrey Riat, Léna Schneuwly (Courgevaux), Mathilde Staffoni (Team Vaud M19).

Attaquantes : Tanja Bodenmann, Camille Dias (YF2), Lori Fallet, Qendresa Krasniqi, Chloé Nicaty, Lucie Piller, Lauryn Van Dooren (Australie), Dilan Imrak.

Entraîneur : Frédéric Mauron.

Départs : Sandrine Beaud (Vuisternens-Mézières), Lucie Benoît (arrêt), Thaïs Hurni (YB), Vero Maglia (arrêt), Carolyn Mallaun (arrêt), Debo Mathey (Pied-du-Jura), Majorie Michel (arrêt), Cristel Miocevic (prêt de 6 mois à Renens), Caroline Monin (arrêt), Camille Monti (arrêt), Andrea Rudan (arrêt), Charlotte Schmoutz (arrêt), Audrey Wuichet (arrêt).

Enregistrer

Enregistrer

L’article Un Yverdon Féminin «new look» est apparu en premier sur La Région.

22 aoû 2017

Un bâtiment flambant neuf pour les élèves sainte-crix

Sainte-Croix – Le bâtiment baptisé Métiers 3 a connu sa première rentrée des classes, hier, sur le Balcon du Jura. La mixité des profils des élèves constitue une des caractéristiques de l’endroit.

Le nouveau bâtiment scolaire s’intègre parfaitement dans le patrimoine bâti de Sainte- Croix. Ses panneaux solaires lui fournissent une partie de son électricité. ©Carole Alkabes

Le nouveau bâtiment scolaire s’intègre parfaitement dans le patrimoine bâti de Sainte- Croix. Ses panneaux solaires lui fournissent une partie de son électricité.

Comme partout dans le canton de Vaud, les élèves du district du Jura-Nord vaudois ont retrouvé le chemin de l’école, hier matin. Et pour certains écoliers de Sainte-Croix, le retour dans les classe a fleuré bon la nouveauté, puisqu’ils ont découvert pour la première fois le nouveau bâtiment récemment construit par la Commune du Balcon du Jura.

Au-delà de six nouvelles salles de classes pour les écoliers de l’échelon secondaire, la bâtisse accueille également des apprentis du Centre professionnel d Nord vaudois (CPNV), et plus particulièrement la filiale qui forme les médiamaticiens. Celle-ci a déménagé d’Yverdon-les-Bains à Sainte-Croix. Sis à la rue des Métiers 3, le bâtiment propose également des espaces, réunis sur un étage, qui ont été dévolus à une garderie, ainsi qu’à une unité d’accueil pour les écoliers (UAPE).

Des salles de classe du CPNV ont été aménagées avec tout le matériel informatique nécessaire aux nouveaux apprentis. ©Carole Alkabes

Des salles de classe du CPNV ont été aménagées avec tout le matériel informatique nécessaire aux nouveaux apprentis.

Cette rentrée marque également la fin d’un long processus administratif. «Comme pour tous les projets de cette envergure, il y a des procédures administratives à respecter, et elles prennent souvent beaucoup de temps, détaille le municipal en charge des écoles, Cédric Roten. Mais malgré cela, nous avons réussi à tenir les délais et à rester dans le budget qui avait été fixé.» En tout, le bâtiment et ses alentours coûteront 10 millions de francs (8,5 millions pour l’édifice en lui-même et 1,5 million pour les abords directs de celui-ci).

 

Zone de rencontre

 

La garderie Les Trolls partage un étage entier de la nouvelle construction avec l’UAPE. Et tout semble prêt pour accueillir les plus jeunes. ©Carole Alkabes

La garderie Les Trolls partage un étage entier de la nouvelle construction avec l’UAPE. Et tout semble prêt pour accueillir les plus jeunes.

«La dernière opposition à l’aménagement extérieur et à l’accès a été retirée la semaine passée, les travaux pourront donc débuter le 4 septembre prochain en ce qui concerne les extérieurs, poursuit Cédric Roten. Plutôt qu’une route de transit, nous avons décidé d’installer, devant le bâtiment, une zone de rencontre limitée à 20km/h et dans laquelle les piétons ont toujours la priorité sur les véhicules.» Cette solution a notamment été privilégiée pour maximiser le côté sécuritaire aux abords de la nouvelle infrastructure scolaire. Une priorité pour les parents et les enseignants.

Par ailleurs, une place de jeu, en partie réservée à l’UAPE, devrait également sortir de terre, tout comme des zones de dépose et des places de parc. Ces dernières réalisations devraient être achevées dans un laps de temps de deux à trois mois, de façon à ce que tout soit finalisé avant l’arrivée des premières chutes de neige.

 

Campagne de prévention de la police

 

Dès aujourd’hui et jusqu’au 1er septembre, la Gendarmerie vaudoise et les Polices communales vaudoises invitent les usagers de la route à redoubler de vigilance, afin de protéger les enfants sur le chemin de l’école.

Dans le canton de Vaud, en 2016, 56 enfants-piétons de moins de 15 ans ont été blessés, dont 24 se trouvaient sur un passage piéton. Cette même année, au niveau Suisse, douze enfants de moins de 15 ans sont décédés sur les routes, soit près du double qu’en 2015. Ceci représente la première cause de décès accidentel chez les enfants.

C’est dans la poursuite de l’effort tant préventif que répressif coordonné par les différents acteurs qu’une nouvelle campagne de sensibilisation a lieu pour cette rentrée scolaire.

La campagne, intitulée «Roues arrêtées, enfants en sécurité», est menée par les polices en collaboration avec le Touring Club Suisse (TCS), le Fonds de sécurité routière (FSR) et le Bureau de prévention des accidents (BPA).

Enregistrer

L’article Un bâtiment flambant neuf pour les élèves sainte-crix est apparu en premier sur La Région.

22 aoû 2017

Circulation réorganisée à la plage

Yverdon-les-Bains – La problématique de la circulation dans le secteur de la plage passe de l’essai à une solution définitive. Les premières mesures ont été mises à l’enquête publique par la Municipalité. Elle devraient être suivies par le réaménagement de l’aire de stationnement de la Plage, qui fonctionne, notamment, comme parking-relais.

Le sens unique, exception faite pour les cyclistes qui pourront y circuler dans les deux sens, est confirmé au chemin des Grèves de Clendy. ©Raposo

Le sens unique, exception faite pour les cyclistes qui pourront y circuler dans les deux sens, est confirmé au chemin des Grèves de Clendy.

L’essai de réorganisation de la circulation dans le secteur de la plage, qui avait soulevé pas mal de critiques, notamment en raison de la mise en sens unique de l’avenue de la Plage, est en voie de transformation, dans une version modifiée.

En effet, la Ville d’Yverdon-les-Bains a mis l’enquête publique des modifications qui, sauf opposition, devraient perdurer.

Ainsi le principal, accès, à tout le moins le plus fréquenté, à la plage se fera par le chemin des Grèves de Clendy, depuis l’avenue des Sports (centre de Badminton). Le sens unique est donc confirmé, avec toutefois une exception en faveur des cyclistes, qui pourront y circuler dans les deux sens.

L’avenue de la Plage retrouve le double sens de circulation. Le trafic à l’intersection de l’avenue des Sports et des Grèves de Clendy sera allégé. ©Raposo

L’avenue de la Plage retrouve le double sens de circulation. Le trafic à l’intersection de l’avenue des Sports et des Grèves de Clendy sera allégé.

En ce qui concerne l’avenue des Iris -elle relie la rue des Pêcheurs au chemin des Grèves de Clendy-, il sera possible de l’emprunter jusqu’au Restaurant de la Plage, entre l’avenue de la Plage et les Grèves de Clendy. Le retour se fera obligatoire sur le même trajet, avec sortie par l’avenue de la Plage, qui a été remise en double sens, suite à une demande pressante des principaux usagers.

On rappellera tout de même que le transit par l’avenue des Iris est totalement interdit. Le passage est réservé aux colons et à la clientèle du Camping. Une exception a été faite en faveur des autocars acheminant des équipes au Stade Municipal.

 

Dialogue maintenu

 

La zone bleue de l’avenue des Iris (sur la gauche) est fortement occupée par la clientèle du camping en période estivale. ©Raposo

La zone bleue de l’avenue des Iris (sur la gauche) est fortement occupée par la clientèle du camping en période estivale.

Les colons des Iris avaient, lors d’une rencontre avec les représentants des autorités, à la fin du printemps, émis un certain nombre de vœux et plaintes.

Les positions prises par la Municipalité semblent convenir à Philippe Duvoisin, syndic des Iris : «Nous avons une rencontre qui est prévue avec le commandant Pascal Pittet et la municipale Valérie Jaggi Wepf, en charge de la police. C’est une bonne chose.»

En ce qui concerne les places de stationnement située sur l’avenue des Iris, elles restent, au plus fort de la saison, fortement occupées par la clientèle du camping. «Nous avons parler avec la gérante du camping, Margot Montaldo. Elle donne à ses clients un macaron pour qu’ils puissent stationner leur véhicule au parking de la Plage. Mais en s’y rendant, s’ils voient une place libre en zone bleue, ils s’y engagent. Ils ont d’ailleurs le droit», relève Philippe Duvoisin.

Et le chef des Pirates d’ajouter : «Il n’y a pas grand chose qui a changé. Les problèmes se produisent surtout pendant les deux mois d’été, lorsque qu’il fait grand beau. Samedi dernier, c’était un peu le chaos. Mais avec la reprise de l’école, cela va se calmer…»

On rappellera enfin qu’il est prévu d’aménager un passage à piétons à la hauteur du Centre de Badminton, où se rendent notamment des élèves d’une école privée située à l’avenue des Sports. Leur sécurité serait ainsi améliorée.

 

Améliorations dans le futur

 

Enfin, le parking de la Plage, qui accueille en semaine les véhicules de nombreux pendulaires empruntant les transports publics, mais aussi ceux de professeurs et élèves de la HEIG-VD, et qui est parfois trop petit les week-ends de grand beau, devrait, dans une avenir proche, bénéficier d’un réaménagement.

L’article Circulation réorganisée à la plage est apparu en premier sur La Région.

22 aoû 2017

La quatrième participation a été la bonne pour Käerjeng

Handball – La Lovats International Cup a été remportée par la formation luxembourgeoise, dimanche dernier à Yverdon-les-Bains.

Une victoire luxembourgeoise à la Lovats Cup. ©Champi

Une victoire luxembourgeoise à la Lovats Cup.

La 6e édition de la Lovats Cup a déroulé ses fastes, le week-end dernier, aux Isles et a couronné pour la première fois la formation luxembourgeoise de Käerjeng, au détriment des finalistes estoniens de Viljandi (30-24, mi-temps 13-11). Un succès mérité pour ces fidèles de la traditionnelle manifestation yverdonnoise, venus cette année dans la Cité thermale davantage pour se tester, et dont l’appétit a grandi au fur et à mesure des confrontations. Leur coach Dimitris Dimitroulias en convenait une fois la victoire finale acquise : «Nous avons débuté notre préparation début août et nous savions qu’en venant à Yverdon, nous aurions à affronter de très bonnes équipes. Aussi, nous ne voulions pas voir trop loin. Après notre match nul initial face à Wacker Thoune (21-21), nous nous sommes dit que nous pourrions aller jusqu’au bout.»

Les Luxembourgeois sont montés en puissance tout au long du tournoi et ni GC Amicitia Zurich (défait 28- 21), ni les Autrichiens de Tirol (battus 28-16), ni Viljandi, lors de la grande finale, n’ont pu s’opposer à l’armada de Käerjeng. Celle-ci a notamment pu compter sur un gardien, Chris Auger, en état de grâce, ainsi que sur son joueur français Audray Tuzolana, véritable plaque tournante de sa formation. Dimitris Dimitroulias avait donc toutes les raisons de se montrer satisfait de ses hommes : «Jusqu’ici, cette saison, nous avons mis l’accent sur le travail défensif, ainsi que sur l’esprit de la gagne. Mon équipe a pleinement répondu à mes attentes. C’est de bon augure avant un championnat qui s’annonce très relevé.»

 

Yverdon surprenant

 

L’Yverdonnois Christophe Chenu se défait du marquage des Italiens de Merano. L’USY a réalisé un excellent tournoi, dans sa salle des Isles. ©Champi

L’Yverdonnois Christophe Chenu se défait du marquage des Italiens de Merano. L’USY a réalisé un excellent tournoi, dans sa salle des Isles.

Du côté de l’USY Handball, la 6e place finale est une belle surprise pour le mage Zoltan Majeri, qui se refuse pourtant, fidèle à ses principes, à voir trop loin et trop grand : «Affronter des équipes de calibre européen nécessite une approche différente que de disputer un championnat. A nous de répondre présents, dès notre entrée en lice le 2 septembre prochain, devant notre fidèle public, contre Chênois.»

Enregistrer

L’article La quatrième participation a été la bonne pour Käerjeng est apparu en premier sur La Région.

21 aoû 2017

Rencontres amicales sur la frontière franco-suisse

La Grand’Borne – Le temps d’un week-end, des habitants de Suisse et de France se sont retrouvés autour du Festival des Terroirs sans Frontière, entre Sainte-Croix et Les Fourgs (F).

Même si le marché artisanal avait lieu sur les hauteurs jurassiennes, Sophie Pierre-Bez est venue y présenter ses sucettes bretonnes. ©Carole Alkabes

Même si le marché artisanal avait lieu sur les hauteurs jurassiennes, Sophie Pierre-Bez est venue y présenter ses sucettes bretonnes.

Pour la dix-septième fois, le Festival des Terroirs sans Frontière s’est tenu à la Grand’Borne, sur la frontière franco-suisse. Plus de septante exposants, producteurs ou commerçants avaient effectué le déplacement. Au-delà d’un festival au sens strict du terme, la manifestation se définit également comme un marché gastronomique et artisanal.

Cette nouvelle édition, qui s’est déroulée entre samedi et dimanche, était placée sous le thème principal du cuir, sous toutes ses formes. Les visiteurs ont pu trouver des objets, des sacs, des ceintures ou encore découvrir les techniques utilisées pour le travailler ou le décorer.

Vendredi soir, une Fête de la Bière a été animée par l’orchestre Alpin Vagabunden, alors que la soirée du samedi a pris un accent qui a rappelé les grands espaces américains, avec l’orchestre country Blue Night Country.

Les produits en cuir, matière phare de cette édition du Festival des Terroirs sans Frontière, se déclinaient en de nombreuses créations. ©Carole Alkabes

Les produits en cuir, matière phare de cette édition du Festival des Terroirs sans Frontière, se déclinaient en de nombreuses créations.

Le syndic de Sainte-Croix, Franklin Thévenaz (à g.), a trinqué avec Claudine Bulle-Lescoffit, la Maire des Fourgs durant la partie officielle. ©Carole Alkabes

Le syndic de Sainte-Croix, Franklin Thévenaz (à g.), a trinqué avec Claudine Bulle-Lescoffit, la Maire des Fourgs durant la partie officielle.

 

 

 

 

 

 

La manifestation était en plein accord avec la nature. ©Carole Alkabes

La manifestation était en plein accord avec la nature.

Les curieux ont pu assister à la fabrication artisanale du fromage «Le Contrebandier», dans une immense marmite... ©Carole Alkabes

Les curieux ont pu assister à la fabrication artisanale du fromage «Le Contrebandier», dans une immense marmite…

...Une fois passé par l’étape du chauffage, sur un feu de bois, le lait franco-suisse utilisé se transforme doucement et gagne en consistance. ©Carole Alkabes

…Une fois passé par l’étape du chauffage, sur un feu de bois, le lait franco-suisse utilisé se transforme doucement et gagne en consistance.

Les spécialistes de la laiterie Tyrode, de L’Auberson, moulent ensuite la masse pour commencer à lui donner la forme de la future meule. ©Carole Alkabes

Les spécialistes de la laiterie Tyrode, de L’Auberson, moulent ensuite la masse pour commencer à lui donner la forme de la future meule.

Enregistrer

L’article Rencontres amicales sur la frontière franco-suisse est apparu en premier sur La Région.