Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

04 sep 2017

L’écho de Schubert, 40 ans plus tard

Champvent – Le dernier volet de la manifestation «En attendant Schubert» a eu lieu samedi dernier, sur le sol chanvannais. Quelque seize ensembles se sont produits dans les rues du village, devant près de 1000 visiteurs.

Sur la grande scène, les quarante chanteurs de la Chorale du Brassus, dirigés par Stanislava Nankova, ont enchanté le public. ©Michel Duvoisin

Sur la grande scène, les quarante chanteurs de la Chorale du Brassus, dirigés par Stanislava Nankova, ont enchanté le public.

Le village de Champvent a vibré au son de Schubert, samedi dernier, pour le onzième et dernier volet de la manifestation «En attendant Schubert». Un événement symbolique, puisque la première édition de la Schubertiade d’Espace 2 avait eu lieu sur le sol chanvannais, près de quarante ans auparavant.

«Pour l’occasion, nous avons reconstitué deux scènes qui étaient déjà là à l’époque : dans la cour du collège et en face du café dans la Grande-rue», souligne Olivier Poncet, syndic de Champvent, qui était présent à la première édition en 1978.

 

Le Quatuor Solem, composé de Denitsa Kazakova, Olivier Piguet, Céline Portat et Pascal Desarzens, dans les jardins de La Cure. ©Michel Duvoisin

Le Quatuor Solem, composé de Denitsa Kazakova, Olivier Piguet, Céline Portat et Pascal Desarzens, dans les jardins de La Cure.

Malgré un temps mitigé, quelque 1000 visiteurs ont assisté aux différents concerts. «Nous nous attendions à plus, mais il s’est passé quelque chose d’incroyable entre les musiciens et le public, exprimait Frédéric Glauser, président de l’Ecole de musique de Champvent-Baulmes, qui organisait l’événement. J’ai particulièrement apprécié la Chorale orthodoxe de Belgrade. Puissante et émouvante.»

Avec près de quinze ensembles sur cinq scènes, il y en avait pour tous les goûts. De la musique de chambre à la musique latine, en passant par l’orchestre et le piano. «Schubert aurait adoré depuis les cieux, j’en suis sûr», concluait Frédéric Glauser.

Récompensé par l’Ensemble symphonique de Neuchâtel, le Taf Trio a joué plusieurs morceaux sur ses xylophones. ©Michel Duvoisin

Récompensé par l’Ensemble symphonique de Neuchâtel, le Taf Trio a joué plusieurs morceaux sur ses xylophones.

 

«Le sourcier des chœurs», hommage à André Charlet

 

Nord vaudois – Le chef de chœur vaudois avait crée la première édition de la Schubertiade d’Espace 2

 

André Charlet a dirigé l’Orchestre symphonique de Lausanne. ©DR

André Charlet a dirigé l’Orchestre symphonique de Lausanne.

Le 24 février 2014, le célèbre chef de chœur vaudois, André Charlet, décédait des suites d’un cancer, à l’âge de 86 ans. Le Lausannois d’origine avait participé à la création de la première Schubertiade d’Espace 2, en 1978 à Champvent.

Près de quarante ans plus tard, le journaliste de la RTS Roger Guignard lui a rendu hommage en publiant le livre biographique «Le sourcier des chœurs». L’ouvrage retrace la carrière du musicien à la Radio suisse romande, dont il a dirigé le chœur en 1956. Puis, sa longue histoire d’amour avec la Chorale de Brassus, qu’il a élevé au rang de référence vaudoise, 1951 à 2004.

 

Témoignages émouvants

 

Dans ce livre, Roger Guignard a également recueilli les témoignages de celles et ceux qui l’ont le mieux connu : François et Valentine, ses enfants ; Flossette et Pierre-André Blaser, ses amis de toujours ; mais aussi ses compagnons de chant et ses collègues de travail.

Considéré comme l’une des figure de l’art choral suisse, l’artiste a collaboré avec de grands chefs, dont Ernest Ansermet.

«Le sourcier des choeurs», Roger Guignard, 2016. Nouvelles Editions/Editions Attinger SA.

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04 sep 2017

L’espoir suisse Adrien Briffod gagne en élite à Yverdon

Triathlon – Le Veveysan a devancé Sven Riederer, hier, à l’occasion d’une édition record pour l’épreuve, en matière de participation. Jolanda Annen s’est imposée chez les dames.

Record de fréquentation à Yverdon-les- Bains! ©Champi

Record de
fréquentation
à Yverdon-les-
Bains!

Des quelque 892 participants (un record) de l’édition 2017 du Triathlon d’Yverdon, c’est Adrien Briffod qui a laissé la plus forte impression, hier. Le Veveysan s’est, en effet, imposé dans la catégorie reine -la National League élite- en 1h02’51. Le grand espoir s’est même offert le luxe de battre Sven Riederer (2e à 12 secondes), lequel s’est consolé en remportant le classement général annuel devant… Adrien Briffod.

«Je devais absolument gagner aujourd’hui (ndlr : hier) et Sven ne devait pas faire mieux qu’une troisième place, expliquait le sociétaire du Team Atlet. Cela n’a donc pas suffi, mais il s’est montré plus régulier que moi durant la saison. Je suis néanmoins content de ma performance.»

Sortie de l’eau pour les concurrents qui se sont élancés hier matin. ©Champi

Sortie de l’eau pour les concurrents qui se sont élancés hier matin.

Celui qui a terminé sur le podium (3e) des derniers Championnats du monde M23 de duathlon reconnaissait être arrivé fatigué à Yverdon. «J’ai vécu une course difficile à Stockholm la semaine d’avant. J’ai donc axé ma préparation sur la récupération. J’ai d’ailleurs fait la différence lors de la course à pied, en fin d’épreuve, alors que j’étais mal parti en natation.» Rotterdam est son prochain objectif. «Pour ma dernière saison en M23, je compte décrocher un podium lors des Championnats du monde, dans une dizaine de jours. Je vise également un diplôme olympique, en 2020, à Tokyo.»

A noter l’absence du professionnel du Tryverdon Sylvain Friedelance, qui participait à la finale du Grand Prix français de D1.

L’Yverdonnoise Chloé Vaucher a fini 9e en short distance. ©Champi

L’Yverdonnoise Chloé Vaucher a fini 9e en short distance.

Côté féminin, la victoire est revenue à Jolanda Annen, en 1h08’33, avec une marge de 1’34 sur sa dauphine. L’Uranaise a même réalisé le doublé, puisqu’elle s’est aussi adjugé le classement général 2017. «J’ai réalisé une bonne course, mais c’était dur, relevait-elle. Je suis sortie de l’eau en tête. Un petit groupe de cinq s’est rapidement formé en cyclisme et nous avons pu faire le break. J’ai perdu un peu de temps lors du second passage à la zone de transition. J’ai donc dû pousser fort pour revenir lors de la course à pied.» L’actuelle 10e en World Series se rendra également aux Pays- Bas, du 14 au 17 septembre prochain. «J’espère terminer dans le top 15.»

 

Plus fort que les crampes

 

Vainqueur, Théo Harnischberg sourit à pleines dents. ©Champi

Vainqueur, Théo Harnischberg sourit à pleines dents.

Dans les autres principales catégories, Julian Sackmann a triomphé au sprint sur la distance olympique, en 1h59’48. Il a battu de huit secondes le Bullois Leandro Glardon.

«J’ai souffert de crampes lors des deux premières boucles en course à pied. Une fois qu’elles sont passées, je sentais que j’avais encore des forces pour aller chercher la victoire, relevait le Zurichois. Les conditions étaient parfaites, notamment pour ma discipline forte, la natation, car il n’y avait pas trop de vagues. J’ai également pu profiter du bon travail collectif du groupe dans lequel je me trouvais lors de la partie à vélo.» Chez les femmes, c’est également une Zurichoise qui a gagné. Lina Miglar a remporté l’épreuve en 2h18’14.

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01 sep 2017

Dans sa nouvelle formule, le FOROM continue de plaire

Yverdon-les-Bains – Pour la douzième édition de l’événement, hier à La Marive, la formule a légèrement changé dans son déroulement. Les intervenants, eux, ont largement conquis leur auditoire d’un jour.

La Marive avait fait le plein pour la manifestation annuelle liée à l’économie. ©Carole Alkabes

La Marive avait fait le plein pour la manifestation annuelle liée à l’économie.

Dans une salle de La Marive comble, le millésime 2017 du FOROM a tenu ses promesses lors de son étape à Yverdon-les-Bains. Les 550 inscrits ont pu profiter de plusieurs exposés de haut vol, regroupés sous le thème de la journée : «Finance et PME : je t’aime, moi non plus ?»

Depuis que l’ancien Forum économique du Nord vaudois a pris son envol pour devenir le Forum économique romand (FOROM), sa formule n’a eu de cesse de s’adapter aux exigences des participants. Cette année, des changements dans le déroulement de la journée ont rendu le tout très agréable, au vu des louanges récoltées lors des moments dédiés au réseautage.

Le président du FOROM, Cédric Borboën, avait à coeur de pouvoir présenter un thème qui était capable de tisser un lien entre la finance et la réalité quotidienne des PME romandes. ©Carole Alkabes

Le président du FOROM, Cédric Borboën, avait à coeur de pouvoir présenter un thème qui était capable de tisser un lien entre la finance et la réalité quotidienne des PME romandes.

Pour cette édition, toutes les conférences ont eu lieu avant le repas, tout en laissant des plages importantes pour le networking. Ainsi, la journée a été raccourcie, sans toutefois diminuer l’offre en ce qui concerne les intervenants. «C’est vrai que ces adaptations constituent une réussite, reconnaît sans peine Cédric Borboën, président du FOROM. Cela faisait longtemps qu’on nous demandait s’il était possible de réduire la durée de l’événement, avant tout l’après-midi. La seule crainte, de notre côté, poursuit-il, était de voir les participants quitter la manifestation avant le repas, puisque toutes les conférences étaient terminées. Mais cela ne s’est heureusement pas concrétisé.»

 

Pas de déménagement en vue

 

Les EHNV étaient présents en force avec leur directeur, Jean-François Cardis (au centre), et les spécialistes de la communication Raphaël Muriset (à g.) et Loïc Favre (à dr.). ©Carole Alkabes

Les EHNV étaient présents en force avec leur directeur, Jean-François Cardis (au centre), et les spécialistes de la communication Raphaël Muriset (à g.) et Loïc Favre (à dr.).

Quelques acteurs yverdonois, habitués du forum depuis son lancement, craignent que la formule actuelle, qui fait la part belle à l’Arc lémanique, ne déserte le Nord vaudois à court terme. «Je ne sais pas, normalement pas, ce n’est pas au programme, tente de rassurer Cédric Borboën. D’ailleurs, nous nous inscrivons dans le tissu yverdonnois, l’an prochain déjà, grâce à un partenariat avec la Maison d’Ailleurs.»

 

Philippe Doffey (Retraites populaires), Aline Chabloz (Banque Nationale Suisse), Samir Chercher (Virgile formation),et Mélania Neuhaus (directrice d’Elitia), ici de g. À dr., ont apprécié la manifestation. ©Carole Alkabes

Philippe Doffey (Retraites populaires), Aline Chabloz (Banque Nationale Suisse), Samir Chercher (Virgile formation),et Mélania Neuhaus (directrice d’Elitia), ici de g. À dr., ont apprécié la manifestation.

Philippe Ambühl (directeur du Repuis, à Grandson), le syndic d’Yverdon-les-Bains. ©Carole Alkabes

Philippe Ambühl (directeur du Repuis, à Grandson), le syndic d’Yverdon-les-Bains.

Le président du conseil d’administration de Compensuisse, Manuel Leuthold, s’est montré particulièrement convaincant. ©Carole Alkabes

Le président du conseil d’administration de Compensuisse, Manuel Leuthold, s’est montré particulièrement convaincant.

Le conseiller communal yverdonnois Maximilien Bernhard, aux côtés de Murielle Girardin, Michel Crisinel et Florence Ruffeta (Tamedia). ©Carole Alkabes

Le conseiller communal yverdonnois Maximilien Bernhard, aux côtés de Murielle Girardin, Michel Crisinel et Florence Ruffeta (Tamedia).

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01 sep 2017

Orbe, laboratoire de la ville de demain

Orbe – Après trois ans de négociations, la première étape du quartier Gruvatiez-En Lavegny sera mise à l’enquête publique dès demain.

Dans l’ordre, François Rebetez, intégrateur OPL (à g.), Catherine Martinson, membre de la direction du WWF Suisse, Henri Germond, syndic d’Orbe et Robert Ischer, CEO du groupe Orllati Real Estate. ©Lila Erard

Dans l’ordre, François Rebetez, intégrateur OPL (à g.), Catherine Martinson, membre de la direction du WWF Suisse, Henri Germond, syndic d’Orbe et Robert Ischer, CEO du groupe Orllati Real Estate.

«Nous avons traversé une période difficile, mais aujourd’hui, nous avons la certitude que le projet aboutira», annonce Henri Germond, syndic d’Orbe. Demain, la première étape du quartier Gruvatiez, situé au sud de la ville, sera mise à l’enquête publique.

Le plan partiel d’affectation (PPA) de la zone avait vu le jour en 2014, mais s’était heurté aux critiques de plusieurs opposants : certains députés Verts, ainsi que la Commune voisine de Chavornay, qui craignait une hausse du trafic sur ses routes (lire La Région Nord vaudois du 4 mai 2015).

 

Inauguration en 2020

 

Pour trancher la question, les Urbigènes avait été sollicités par référendum. Ainsi, le 13 décembre 2015, une faible majorité de citoyens (51,2%) avait voté en faveur du nouveau quartier. «C’est grâce à l’aval de la population que nous avons pu mettre en œuvre un nouveau PPA, explique Henri Germond. Cette fois-ci, je pense que tout le monde sera satisfait, car les opposants ont été inclus dans les groupes de travail.»

Robert Ischer, CEO du groupe Orllati Real Estate, en charge du chantier, prévoit le début des travaux au printemps prochain. «Si tout se passe comme prévu, les premiers habitants pourront emménager dans les 227 logements de la partie Est, dès 2020», précise- t-il, en mentionnant que l’entreprise a investi près de 100 millions de francs dans cette première phase. A terme, le quartier devrait accueillir 1200 âmes, sur une surface de 56 000 m2.

Au-delà du projet d’urbanisation titanesque que ces travaux représentent pour la ville d’Orbe, ce quartier sera le premier en Suisse à être labellisé OPL (One Planet Living), par l’organisation WWF.

«Depuis les années 1990, nous souhaitons implanter le concept de quartier durable dans le pays, explique Catherine Martinson, cheffe du Programme régional et membre de la direction du WWF Suisse. C’est une immense satisfaction de savoir que ce que l’on a imaginé va enfin exister.»

 

Ville durable et moderne

 

L’objectif à long terme : une utilisation rationnelle des ressources dans un environnement agréable à vivre. Pour ce faire, les groupes de travail ont planché sur trois axes principaux. A savoir, la diminution des gaz à effet de serre, la préservation de la biodiversité et une vie sociale active.

Afin d’éviter l’utilisation d’énergies fossiles, le quartier sera pourvu de nombreux panneaux solaire ainsi que d’un système de récupération des eaux de pluie.

Des jardins communs avec des potagers et des vergers seront aménagés pour les habitants, qui auront également la possibilité d’acheter de nombreux produits locaux dans les commerces de proximité.

Enfin, des espaces de jeux seront installés pour les enfants, ainsi qu’un espace polyvalent pour l’association des habitants du quartier. «Si les gens se sentent bien, ils auront envie de respecter leur environnement», se félicite Catherine Martinson.

Demain soir, une présentation publique du futur quartier et de son projet durable sera organisée à 19h, au Casino d’Orbe.

 

Un quartier autonome et complémentaire

 

Six immeubles seront construits lors de cette première étape. ©Felhmann Architectes

Six immeubles seront construits lors de cette première étape.

«Nous ne voulons pas d’une cité dortoir, mais d’un quartier autonome et vivant», a tenu à souligner le syndic d’Orbe Henri Germond. Ainsi, de nombreux commerces prendront place à proximité des habitations, tels que Migros, qui souhaite s’implanter à Gruvatiez depuis 1996, mais aussi Denner et plusieurs restaurants. Une crèche et une permanence médicale sont également prévues. «Grâce à ce nouveau pôle, près de 500 emplois seront crées, précise-t-il.

Une autonomie qui n’a pas pour but l’autarcie, puisque la liaison avec le centre d’Orbe sera facilitée, avec la création d’un arrêt RER, ainsi que d’une route dédiée à la mobilité douce. «Nous développerons les activités au centre-ville, afin que sa fréquentation soit toujours un plaisir.»

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01 sep 2017

«YS a tout pour monter en Challenge League»

Football – Promotion League – Dany Da Silva veut retrouver au plus vite la ligue nationale. Et le gardien espère pouvoir le faire sous les couleurs yverdonnoises.

Dany Da Silva est revenu à Yverdon pour retrouver l’élite. ©La Région

Dany Da Silva est revenu à Yverdon pour retrouver l’élite.

A la mi-juin, Dany Da Silva quittait Lausanne et la Super League pour Yverdon et la Promotion League. Un choix qui aurait pu s’apparenter à une forme de régression pour le gardien vallorbier. Mais l’objectif est clair : reculer pour mieux rebondir. Et de préférence avec le maillot vert sur les épaules. «Les dirigeants d’YS m’ont appelé et m’ont présenté le projet du club. Le président a des ambitions, avec une structure professionnelle et une équipe compétitive. Surtout, j’ai vu qu’on comptait sur moi. De mon côté, après plusieurs exercices compliqués, j’avais besoin de retrouver du temps de jeu et du plaisir. C’est pourquoi j’ai décidé de signer à Yverdon, un club qui a tout pour monter et perdurer en Challenge League.»

Recrue estivale, le portier de 24 ans fait partie de ces renforts qui débarquent d’un niveau supérieur. Avec des titularisations dans l’élite tant à Sion (2014-15) qu’à Lausanne (2016-17), Dany Da Silva a acquis une expérience non négligeable. «En Valais, j’ai surtout progressé mentalement, sous les ordres de Marco Pascolo. J’ai pris conscience des exigences que le monde professionnel imposait. Malheureusement, on m’a peut-être lancé dans le bain trop tôt, je n’étais pas encore prêt à ce moment- là pour jouer en Super League. Au contraire, à Lausanne, je me sentais bien, que ce soit dans la tête ou dans le jeu. C’est pourquoi je suis déçu qu’on ne m’ait jamais vraiment donné ma chance car, lorsque j’ai joué, je crois avoir démontré ma valeur. Malgré tout, ces expériences ne sont que du bonus et je n’ai pas de sentiment d’inachevé.»

 

De retour cinq ans après

 

C’est donc avec l’esprit libre que le gardien a retrouvé Yverdon, un club dont il avait déjà défendu les filets entre janvier 2012 et juin 2013. «Nous avions été promu en Promotion League. Mais la saison suivante, nous n’avions pas réussi à nous maintenir. J’étais alors parti au Mont.»

Après cinq ans d’exil, Dany Da Silva revient avec un nouveau statut. «J’ai effectivement un rôle important. Je veux tirer mes coéquipiers vers le haut en prenant mes responsabilités et, ainsi, aider l’équipe au maximum.» D’ailleurs, que pense-t-il de sa nouvelle formation ? «Le groupe est assez jeune, mais il a du potentiel. Malheureusement, quelques renforts se sont blessés et nous n’avons pas pu encore enchaîner plusieurs rencontres avec la même équipe. Nous manquons ainsi d’automatismes et devons trouver de la constance. Mais en tirant tous à la même corde, nous pouvons viser haut.»

Le Vallorbier souhaite une réaction de son équipe, demain à domicile contre Bâle II (coup d’envoi 19h30). «Nous devons essayer de rebondir et prendre les trois points. Pour cela, il va falloir montrer du caractère car, dans cette ligue, tout le monde peut battre tout le monde. La différence se fait dans l’engagement.» Ce duel se jouera sans Cissé, suspendu. Mais le portier ne tarit par d’éloges sur la star française. «En tant que dernier rempart, je suis bien placé pour en parler. Son sens du but, ses appels et sa finition ne mentent pas : ça se voit qu’il a joué à haut niveau !»

 

Réseau interactif

 

Yverdon Sport lance un nouveau réseau interactif dédié aux entreprises. Via le site PVY -plateforme B2B-, ce réseau offrira aux adhérents la possibilité de présenter leur société. De plus, chaque année, une conférence sera organisée lors de laquelle les membres pourront, en quelques minutes, présenter leur manufacture devant un panel d’environ 500 entreprises. La présence d’un invité suisse ou étranger est également promise. Pour cette première édition -qui aura lieu ce mardi 5 septembre-, Jean-Claude Biver (Hublot, Tag Heuer) et l’attaquant d’YS Djibril Cissé endosseront ce costume.

Réd.■

 

L’avant-match

 

Le point avec les équipes de la région

 

Promotion League

 

Bavois – United Zurich, samedi à 17h aux Peupliers.

Les Bavoisans attendent un adversaire direct. «Une équipe sur qui on devra mettre un maximum de pression, lance Bekim Uka. De notre côté, on doit améliorer l’efficacité en attaque.» Le FCB peut compter sur presque tout son effectif. Seul Dupuis sera absent et Martins ira chercher du temps de jeu avec la «deux».

 

Yverdon Sport – Bâle II, samedi à 17h30 au Stade Municipal.

Anthony Braizat n’est «pas du tout satisfait» du match de son équipe à Breitenrain. Le coach annonce du changement pour demain. «On va relancer plusieurs joueurs, affirme-t-il. Je n’ai pas aimé l’attitude, samedi passé. C’est mental, on doit être plus constants. C’est l’exigence de la Promotion League.» Cissé est suspendu, Deschenaux incertain, Marque et Rushenguziminega blessés. Gudit manquera tout le premier tour.

M. G.■

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31 aoû 2017

Le financement en attraction

Le financement des entreprises, tout particulièrement des PME, a toujours été un sujet d’actualité. A l’heure où l’économie vit de profondes mutations, cette thématique intéresse encore plus les entrepreneurs. Preuve en est la participation exceptionnelle -plus de 550 personnes inscrites- à la douzième édition du Forum économique, désormais FOROM, aujourd’hui à la Marive d’Yverdon-les-Bains.

Cédric Borboën est parvenu à développer Forom à l’échelle romande, avec le concours d’Achille Crivelli et de Richard Chassot, le directeur stratégique. ©Duperrex-a

Cédric Borboën est parvenu à développer Forom à l’échelle romande, avec le concours d’Achille Crivelli et de Richard Chassot, le directeur stratégique.

Surpris en pleins préparatifs, le président de Forom, Cédric Borboen, n’apparaît même pas stressé : «Tout se passe à merveille. D’autant plus qu’on annonce la pluie. Ce sera la première fois et il fera moins chaud. Cet aspect est important, car il y a beaucoup de monde, nous avons comblé tous les trous.»

L’engouement pour cette manifestation, jamais démenti depuis son lancement, paraît encore plus intense. «Cette thématique (ndlr : «Finance et PME : je t’aime, moi non plus ?») intéresse de plus en plus d’entreprises, et pas seulement les PME. Nous avons de grandes entreprises qui sont représentées. Il y a beaucoup de nouvelles sources de financement, comme le crowdfunding, et tout va très vite avec la digitalisation. Les responsables des entreprises veulent rester dans le coup», explique le président.

Ainsi, outre les sources traditionnelles, bancaires notamment, les intervenants, qu’ils représentent la Banque Nationale Suisse (BNS), des organismes d’investissement ou encore le Cautionnement romand, vont aborder les nouvelles pistes de financement qui s’offrent aux entrepreneurs.

Car, outre l’évolution digitale, la réglementation imposée aux banques, représente un parcours d’obstacles parfois difficile à franchir pour les initiateurs d’une start-up.

 

Evénements multiples

 

Lancée sur les bases du Forum économique du Nord vaudois, Forom, le Forum économique romand, se décline en des activités de plus en plus nombreuses tout au long de l’année, sur un territoire élargi à la Suisse romande.

Forom a notamment organisé en juin dernier une journée consacrée à Genève-Aéroport (700 participants) et plusieurs événements sont programmés ces prochaines semaines.

Ainsi, mardi prochain, la thématique de l’intelligence économique sera abordée par des spécialistes, devant 400 invités, à la HEG de Genève.

 

I. Ro ■

 

«Une condition-cadre de première importance»

 

Financement – Qu’il s’agisse d’une start-up ou d’une entreprise traditionnelle qui cherche à se développer, le financement reste, aux yeux de Jean-Marc Buchillier, directeur de l’ADNV, «une condition-cadre de première importance». Tour d’horizon.

Directeur de l’ADNV, Jean-Marc Buchillier est également membre du groupe de travail qui oeuvre au choix des thématiques proposées par Forom à Yverdon-les-Bains. ©Carole Alkabes

Directeur de l’ADNV, Jean-Marc Buchillier est également membre du groupe de travail qui oeuvre au choix des thématiques proposées par Forom à Yverdon-les-Bains.

«Le financement est, pour les entreprises, une condition- cadre essentielle.» Directeur de l’Association pour le développement économique du Nord vaudois (ADNV), Jean-Marc Buchillier se trouve dans une position privilégiée pour lancer une telle assertion. En effet, qu’il s’agisse d’entreprises en voie de création ou de sociétés existantes, il est souvent sollicité pour conseiller, accompagner, voire s’impliquer, avec toujours, dans l’objectif, l’intérêt de la région.

 

Des nuances

 

A l’heure où de nouvelles pistes de financement s’ouvrent, notre interlocuteur rappelle que dans tous cantons romands confondus, ce sont encore les banques cantonales qui détiennent une part prépondérante (70%) des crédits accordés aux petites et moyennes entreprises (PME). Le gros du solde ressort des banques commerciales et Raiffeisen.

Le directeur de l’ADNV note, toutefois, des nuances en matière de cautionnement. Il en sera question lors du Forom de ce jour, lors de l’intervention de Christian Wenger, directeur du Cautionnement romand.

Ainsi, dans le canton de Neuchâtel, le 90% des cautionnements porte sur des crédits accordés par la BCN, alors qu’à Genève, cette proportion est inférieure à 40%.

 

Expérience vaudoise

 

Outre les sources de financement traditionnelles, il existe d’autres voies pour les entrepreneurs en devenir ou confirmés. «La volonté politique permet des interventions plus ou moins cycliques», explique Jean-Marc Buchillier. Et de citer le Fonds à l’industrie, créé par le Canton de Vaud et doté de 17 millions de francs. Etonnamment, le volet réservé aux industriels -il devaient justifier de deux refus de ligne de crédit bancaire- n’a pratiquement pas été sollicité. Contrairement aux deux autres volets. Celui de l’aide à fonds perdus, épuisé, et le cautionnement, accordé au-delà des limites usuelles, ont suscité beaucoup d’intérêt.

 

Bien se préparer

 

En ce qui concerne les crédits aux industriels, le directeur de l’ADNV en déduit que les banques ont joué leur rôle et qu’elles ont répondu aux attentes du secteur secondaire, ou alors que des projets n’ont pas été réalisés.

Jean-Marc Buchillier conseille aux personnes envisageant de solliciter un crédit de bien préparer leur dossier : «Nous sommes là pour ça. Au besoin, nous avons recours à des consultants spécialisés qui aident à professionnaliser la demande de crédit. Car, au final, toutes les banques appliquent des critères comparables.»

Et d’ajouter : «Il ne faut pas prendre trois rendez-vous bancaires le même jour. Il faut les espacer pour se donner le temps de comprendre un refus. Le recours à un professionnel est utile.»

Le directeur de l’ADNV relève aussi qu’il est plus facile d’obtenir un crédit pour une start-up œuvrant dans le domaine médical et basée à l’EPFL que pour suivant quel autre produit. Quant au crowdfunding, il reste, dans le domaine entrepreneurial, marginal, car souvent limité à la constitution des fonds propres, lors de la fondation de la société.

 

Investisseur

 

Le risque

 

La recherche de financement aboutit parfois à la rencontre avec un investisseur ou son représentant. Le partenariat passe souvent par le partage du pouvoir, avec la possibilité, à plus ou moins long terme, de voir une entreprise délocalisée à l’étranger. Ce risque fait partie des éléments à prendre en compte lors de la recherche d’un financement extérieur. Les start-up vaudoises, ciblées sur l’innovation et la technologie, ont levé un demi-milliard de francs l’an dernier, soit plus que celles du canton de Zurich. Une première suisse.

 

LE PROGRAMME

 

Spécialistes du domaine financier

 

Six intervenants

 
Les participants à la douzième édition de Forom auront le plaisir d’entendre Andréa Maechler, membre de la direction de la Banque nationale suisse (BNS), André Delafontaine, cofondateur et investisseur (Go Beyond Investing), Manuel Leuthold, président du conseil d’administration du Fonds de compensation AVS, AI et APG (Compenswiss), Christian Wenger, directeur du Cautionnement romand, Rüdiger Lobrinus, directeur exécutif de Multichannel Management & Digitalization UBS, et Maxime Pallain, confondateur et directeur suisse de Raizers.

Ces conférences sont programmées durant la matinée de ce jeudi, l’après-midi étant principalement réservé au réseautage. Car Forom constitue une magnifique plateforme de rencontre. Lors des premières éditions, il y a plus de dix ans, il fallait encore expliquer et montrer -par les improvisations de la Compagnie du Cachot notamment- comment entrer en contact avec des personnes inconnues, mais motivées par le même enthousiasme. Aujourd’hui, le réseautage est devenu l’un des moteurs des événements à connotation économique.

Avec le développement de manifestations propres, ou organisées sur mandat, Forom est devenue une organisation de référence.

 

I. Ro ■

 

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De nouvelles compétences débarquent dans l’entreprise

 

Yverdon-les-Bains – Le paysagiste Bobst Sàrl intègrera du sang neuf dès la fin de cet été.

Philippe Pizzera, Elodie Mathis, Yves Mathis et le patron Pierre-Alain Bobst (de g. À dr.) ont de quoi sourire. Dès demain, ils formeront une équipe diablement compétitive. ©Michel Duperrex

Philippe Pizzera, Elodie Mathis, Yves Mathis et le patron Pierre-Alain Bobst (de g. À dr.) ont de quoi sourire. Dès demain, ils formeront une équipe diablement compétitive.

Gouverner c’est prévoir, entend-t-on souvent. Du coup, à 56 ans, Pierre-Alain Bobst, à la tête de l’entreprise de paysagisme du même nom, a pris les devants. En effet, l’intégration au bureau technique d’Elodie et Yves Mathis, dès demain, s’inscrit dans une volonté d’offrir aux clients de la région une plus-value au niveau des connaissances du métier. Elodie Mathis, ingénieure en architecture du paysage, occupait encore il y a peu un poste à responsabilité dans la région bernoise. Son mari, Yves Mathis, était, pour sa part, actif dans la région de Lausanne. Il est au profit d’une maîtrise fédérale et a passé par l’école de paysagisme de Lullier.

 

Développement assuré

 

«Depuis plus de quarante ans, notre entreprise propose une gamme de services étendus dans la branche des aménagements extérieurs, explique le patron Pierre- Alain Bobst. Cette longévité découle aussi des développements que nous avons entrepris en vingt ans, principalement sous l’impulsion de notre directeur de chantier, Philippe Pizerra, lui aussi architecte en paysages. En toute modestie, nous nous sommes toujours engagés pour essayer de faire mentir l’adage qui dit que personne n’est prophète en son pays. Je crois qu’en ce qui nous concerne, nous y sommes parvenus», conclut celui qui préside aux destinées de l’entreprise.

Les deux nouveaux venus étant tous les deux originaires de Missy, dans la Broye vaudoise. Sans trahir de secret, la connaissance du terrain des deux nouvelles recrues de l’entreprise Bobst laisse augurer un développement des affaires tant dans notre région que dans la Broye.

 

Réd. ■

 

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Une PME mise sur l’avenir à Ependes

 

Ependes – Les Remorques du Moulin se sont installées dans la zone artisanale des Serres. Un vrai pari sur l’avenir.

Claude Lepitre a fondé l’entreprise en 2005. Il est désormais associé avec Isabelle Fischer dans une PME en plein développement. ©Raposo

Claude Lepitre a fondé l’entreprise en 2005. Il est désormais associé avec Isabelle Fischer dans une PME en plein développement.

Le temps où Claude Lepitre s’épuisait dans les méandres administratifs du Service du développement territorial (SDT) du Canton de Vaud est révolu. Du Moulin de Gressy, où il a créé son entreprise en 2005, il ne reste désormais que le nom de l’entreprise, Les Remorques du Moulin S.A.. Et, bien-sûr, le regret de n’avoir pu poursuivre son activité dans cet écrin idyllique. Car vendre des remorques dans une zone agricole, avec l’autorisation de la Commune de Valeyres-sous-Ursins, n’était pas conforme aux yeux de l’Etat…

La société anonyme, fondée l’an dernier, marque aussi une forme de relance, et un magnifique pari sur l’avenir. Car, par moments, Claude Lepitre a songé à jeter l’époque. Mais son esprit d’entrepreneur a rapidement pris le dessus.

 

Une renaissance

 

Avec l’appui du Bureau de géomètres Jaquier-Pointet, Claude Lepitre a trouvé un terrain de plus de 4000 m2 à Ependes, juste à côté du viaduc autoroutier qui enjambe la ligne de chemin de fer.

Et puis, la rencontre avec Isabelle Fischer, une cavalière qui logeait au Moulin de Gressy, et qui s’est intéressée à ce commerce, a abouti à une association et à la création, l’été de l’année dernière, de l’enseigne Les Remorques du Moulin S.A. C’est dire que la succession est assurée.

 

Un vrai défi

 

L’installation dans la zone artisanale des Serres constitue un vrai défi. En effet, les deux associés ont investi quelque deux millions de francs dans un bâtiment flambant neuf, et des aménagements extérieurs permettant de présenter tous les types de remorques dans des conditions optimales.

 

Qualité du service

 

«On essaie de faire ce que les autres ne font pas et on ne fait que de la remorque», expliquent les patrons de cette PME qui emploie cinq personnes.

La société ne se contente pas de vendre des remorques neuves et d’occasion -vans à chevaux et tous types de remorques de transport jusqu’à 3,5 tonnes-, elle les prépare en les adaptant si nécessaire aux besoins de l’utilisateur.

La société dispose aussi d’un banc de train permettant de contrôler les systèmes de freinage. Cette installation est d’ailleurs ouverte (service payant) à tous ceux qui en ont besoin, principalement aux garagistes qui ne veulent pas investir dans ce type d’équipement.

 

Un atelier moderne

 

Entretien et construction

 

Les Remorques du Moulin disposent d’un atelier moderne pour assurer l’entretien et le dépannage de tous les types de remorques. Les spécialistes de la société sont même en mesure de construire une remorque de toutes pièces, adaptée à une activité particulière. La location de remorques de tous types et de toutes marques, jusqu’à 3,5 tonnes, fait également partie des activités. Enfin, la société participe également à la promotion des cours de conduite avec remorque, dans le cadre d’un partenariat passé avec le Touring Club Suisse (TCS).

 

I. Ro ■

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31 aoû 2017

Se poser en bâtisseurs d’une ville nouvelle

Yverdon-les-Bains – La Municipalité de la Cité thermale a présenté, hier, son programme de législature pour la période courant de 2016 à 2021. La longue liste des projets initiés ou prévus par l’Exécutif transformera durablement la ville à moyen terme. Un sacré défi.

Ambitieux et résolument tourné vers la transformation durable du paysage urbain, c’est ainsi que l’on pourrait qualifier le programme de législature qu’a présenté la Municipalité d’Yverdon-les-Bains, hier, lors d’une conférence de presse tenue au Château.

 

Quatre axes forts

 

Jean-Claude Ruchet, Gloria Capt, Marc-André Burkhard, Valérie Jaggi Wepf, Pierre Dessemontet et Carmen Tanner (de g. À dr.), entouraient le syndic Jean-Daniel Carrard, hier à l’Aula Magna. ©Carole Alkabes

Jean-Claude Ruchet, Gloria Capt, Marc-André Burkhard, Valérie Jaggi Wepf, Pierre Dessemontet et Carmen Tanner (de g. À dr.), entouraient le syndic Jean-Daniel Carrard, hier à l’Aula Magna.

Le syndic Jean-Daniel Carrard a détaillé les quatre axes principaux sur lesquels l’Exécutif investira majoritairement ses efforts. «Il s’agira de faire rayonner la ville, de bâtir la ville de demain, de promouvoir la qualité de vie et d’administrer la ville pour le citoyen», a listé l’édile avant que les détails de chaque axe ne soient explicités par les municipaux en charge des différents dossiers.

Ce qui frappe forcément, au premier coup d’oeil, c’est l’immense liste de projets en cours ou déjà initiés que la Ville va devoir gérer : le quartier Gare-Lac, la création d’un port dans la réflexion du réaménagement du Parc des Rives, la Place d’Armes (en surface et en sous-sol), le Collège des Rives, le futur stade de football et la réaffectation de la parcelle Sport 5 entre le sport et la culture pour ne citer que ceux-ci. Mais on peut également évoquer la route de contournement et le développement du parc scientifique et technologique, autant de grands projets qui vont rythmer la vie des Yverdonnois durant les années à venir.

 

URBAT en première ligne

 

Le chantier du futur Collège des Rives symbolise parfaitement la ligne suivie par la Municipalité lorsqu’il s’agit de s’engager pour des projets d’envergure. ©Carole Alkabes

Le chantier du futur Collège des Rives symbolise parfaitement la ligne suivie par la Municipalité lorsqu’il s’agit de s’engager pour des projets d’envergure.

Après sa décision de restructurer le service de l’urbanisme et des bâtiments (URBAT), en y ajoutant un deuxième chef de service, plus un spécialiste des grands projets, la Municipalité sait qu’elle sera attendue sur la gestion de ceux-ci. «En effet, mais c’est toujours le cas lorsque l’on ambitionne de mener à bien de grands projets, a commenté Gloria Capt, municipale en charge de l’urbanisme et des bâtiments. On les mène de manière très professionnelle en mettant les bonnes personnes aux bons endroits. Notre rôle, en tant que municipaux, reste politique. On se doit de faire avancer les projets. Depuis deux ans, nous avons effectivement donné une forte impulsion à plusieurs grands projets qui étaient dormants.»

La coordination entre les différents services, mais aussi entre les acteurs des différents projets s’avérera primordiale, car les conséquences d’un dossier se répercuteront de manière transversale sur d’autres, notamment au niveau de la mobilité et du renouvellement des réseaux (eau, gaz, électricité).

Au final, l’élan que la Municipalité a d’ores et déjà donné à la Ville offre des perspectives réjouissantes et devrait insuffler, dans l’ensemble des services, une envie partagée de participer et de faire aboutir ces projets qui vont changer durablement la ville.

 

Le maître-mot doit rester «propreté»

 

Travaux et environnement – Gestion des déchets

 

En charge du dicastère des travaux et de l’environnement, le municipal Marc- André Burkhard a insisté sur l’importance de la gestion des déchets pour la ville d’Yverdon-les-Bains. Selon le vice-syndic, il reste une frange de la population à instruire au niveau de cette thématique.

«Les cours dans les écoles, auprès des jeunes, semblent porter leurs fruits, a-t-il expliqué avant de rappeler que tout le travail effectué par les employés de ses services sur les espaces verts de la Cité thermale peut être ruiné par de mauvaises pratiques individuelles (littering notamment).

«Nous désirons tous la même chose, soit une ville belle, conviviale et attractive, a ajouté Marc-André Burkhard. Pour ce faire, le maître-mot doit rester «propreté», c’est «primordial». Des nouveautés dans le système de collecte des déchets devraient ainsi voir le jour.

 

Législature 2016-2021

 

Contrôle et transparence

Afin que toute la population puisse suivre les avancées des nombreux projets en cours à Yverdon-les-Bains, la Municipalité met à disposition, sur le site Internet de la Ville, un tableau résumant l’état d’avancement des dossiers. «Tous les services de la Ville mettent à jour ce tableau, sur une base mensuelle, a expliqué le syndic Jean-Daniel Carrard. Notre démarche vise à montrer que nous voulons travailler en toute transparence et que les services gardent un contrôle strict sur le calendrier.»

 

Informations: http://www.Yverdon-les-bains.ch/autorites-politiques/municipalite/legislature-2016-2021/

 

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Prêts pour un pique-nique politique ?

 

Yverdon-les-Bains – Nouveau concept lié aux votations

 

Les votations du 24 septembre sur les thèmes de la Prévoyance vieillesse 2020 et de la sécurité alimentaire approchent à grands pas. En collaboration avec l’association ICI, qui gère La Dérivée, aux Rives du Lac, l’association DemocracyNet. Eu organise un pique-nique votation», dimanche, de 17h à 21h, à La Dérivée.

Il s’agit d’une première expérience en Suisse et elle prévoit d’inviter la population d’Yverdon-les-Bains et de la région à discuter, dans un contexte cordial, inclusif et respectueux, des deux enjeux soumis au vote lors des prochaines votations fédérales du 24 septembre. Les objectifs principaux demeurent d’informer les citoyens sur les arguments proposés par les promoteurs et les adversaires des projets et d’encourager l’échange et la discussion en petits groupes.

 

Ouvert à tous

 

Cet événement gratuit est ouvert à tous. L’ambition des organisateurs reste d’inclure dans la discussion politique des personnes qui ne se sentent pas toujours très concernées par la politique en général. Il n’y a rien de spécial à préparer et chacun est évidemment le bienvenu.

L’Association DemocracyNet. Eu s’est déjà montré active dans le cadre des activités de La Dérivée cet été. En effet, elle avait organisé deux événements durant la «semaine politique» mise en place. Ceux-ci avaient eu lieu les 21 et 22 juillet dernier.

Le nombre de personnes se désintéressant de la politique continue d’avoir des effets négatifs sur les taux de participations aux votations et aux élections. Ce genre de manifestations tente de remédier à un état de fait qui préoccupe de plus en plus chercheurs et scientifiques.

 

Réd. ■

 

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Quatre nonagénaires de plus

 

Yverdon-les-Bains – Anniversaires au mois de septembre

 

Le mois de septembre qui débute demain verra la ville d’Yverdon-les-Bains compter quatre nonagénaires supplémentaires. En effet, dès le 1er septembre, la liste s’allonge car Marie Thérèse Rosselet-Christ, née le 1er septembre 1927, fêtera son 90e anniversaire.

Le lendemain, ce sera le tour de Wilfred Heiniger, né le 2 septembre 1927, de souffler ses nonante bougies. Le rythme se calmera un peu ensuite puisqu’il faudra attendre le 19 septembre pour se réjouir de l’anniversaire de Marcelle Dimier, née le 19 septrembre 1927. C’est Erasmo Pagliani, né le 29 septembre 1927, qui clôturera ce mois festif pour les jubilaires yverdonnois.

 

Réd. ■

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31 aoû 2017

Deux coaches et des tas de projets

Triathlon – Les athlètes du Tryverdon sont entre de bonnes mains, celles de Didier Brocard et d’Apolline Carrard. Le Grandsonnois, nouvel entraîneur en chef, souhaite développer le sport-santé et l’approche mentale.

Apolline Carrard et Didier Brocard, le dynamique duo d’entraîneurs du Tryverdon. ©Michel Duperrex

Apolline Carrard et Didier Brocard, le dynamique duo d’entraîneurs du Tryverdon.

Arrivé en début d’année aux commandes du secteur sportif du Tryverdon, Didier Brocard foisonne d’idées pour continuer de développer un club qui, fort d’une centaine de membres, marche bien. Les projets de l’entraîneur s’articulent autour de trois points : le sport-santé, la préparation mentale et la formation.

«Beaucoup de choses ont déjà été réalisées, que ce soit pour les jeunes, les populaires et l’élite, souligne le successeur de Joël Maillefer. L’idée est de poursuivre dans cette lignée, notamment en s’affairant à conserver l’excellente ambiance qui règne entre les membres.» Le Grandsonnois envisage, en outre, de s’attaquer sérieusement à d’autres pans. Et notamment le sport-santé, domaine dans lequel il exerce, par ailleurs : «Beaucoup de gens veulent bouger sans forcément faire de la compétition. Actuellement, on s’entraîne tous ensemble. Je serais prêt, par exemple, à ouvrir des ateliers, même aux gens extérieurs au club.» Afin de donner un cadre correct à ceux qui, inconsciemment, ne s’entraînent pas de la meilleure des manières.

La préparation mentale est un des autres points sur lequel Didier Brocard insiste, lorsqu’il évoque ses projets. Son expérience d’ancien professionnel de la discipline lui permet de dire qu’il s’agit d’un «outil négligé». «On travaillerait alors avec des spécialistes, affirme le coach du Tryverdon. On souhaiterait donner des choses qui peuvent être également utiles dans la vie de tous les jours. Oui, on crée des sportifs, mais on veut aussi aider à façonner de belles personnes.»

Le club de la Cité thermale a également une vocation formatrice. Et pas seulement de triathlètes : «Je ne vais pas faire dix ans en tant qu’entraîneur, lâche le Bocan. J’espère susciter des vocations à l’interne aussi.» Une façon de pouvoir assurer un roulement naturel à l’avenir.

 

Promesses d’avenir

 

Le travail de formation est entrepris avec le précieux concours d’Apolline Carrard, en charge de la section jeunesse, qui compte une quinzaine d’athlètes de 10 à 17 ans. Ceux-ci s’entraînent à raison de trois sessions hebdomadaires. «Beaucoup font du triathlon pour le plaisir et pour avoir une activité régulière. D’autres sont plus axés compétition », détaille l’Yverdonnoise.

Les fruits du labeur entrepris tombent de plus en plus régulièrement. Cette année, par exemple, Théo Harnischberg est devenu vice-champion de Suisse de sa catégorie. Elias Leimer a, pour sa part, remporté le titre romand. Enfin, l’équipe du Tryverdon est 3e romande des 12-13 ans.

La jeune entrepreneuse -elle a créé sa propre firme, baptisée VO2 Sport, spécialisée dans les tests d’efforts sportifs- souhaite continuer à développer la section fondée en 2013. C’est carrément tout le club qui cherche à poursuivre son expansion. «L’un des défis du futur, outre de dénicher de nouveaux sponsors, sera de trouver des infrastructures capables d’accueillir le nombre grandissant de triathlètes, estime Didier Brocard. Ainsi que de recruter du monde pour chapeauter tout ça.»

 

La course de l’année

 

Dans trois jours, la majorité des athlètes du club de la Cité thermale seront en lice, à domicile, au Triathlon d’Yverdon. Ce sera un peu la course de l’année pour quelques-uns d’entre eux. «Certains de mes jeunes ne s’entraînent que pour cette épreuve-là», glisse Apolline Carrard. Dans tous les cas, les régionaux apprécient, chaque année, de disputer une course sur leur lieu d’entraînement. Devant leurs proches.

 

Triathlon d’Yverdon : l’épreuve aura lieu dimanche

 

Le lac sera noir de triathlètes, dimanche. ©Champi-a

Le lac sera noir de triathlètes, dimanche.

Traditionnel rendez-vous sportif de la fin de l’été, le Triathlon d’Yverdon-les-Bains se déroulera ce dimanche. Plusieurs centaines de participants de tous âges et tous niveaux s’y affronteront, notamment dans le cadre des Pro, Junior et Youth Leagues. Organisé à la plage et dans les rues de la Cité thermale, l’épreuve proposera différentes catégories de compétition. Les sportifs s’affronteront dès 8h10, avec les séries short distance, suivies par les courses des plus jeunes, de 10 à 15 ans, dès 11h15. Le coup d’envoi des Pro, Junior et Youth Leagues, épreuves inscrites au Swiss Triathlon Circuit, sera donné à 13h30. Les participants se mesureront sur 0,75 km de natation, 22,5 km de vélo et 5,3 km de course à pied. Un parcours sur distance olympique est également proposé dès 14h10. Il est encore possible de s’inscrire sur Internet, jusqu’à ce soir, ou sur place le samedi, de 16h à 18h, et le dimanche, dès 6h30. Les courses du matin seront ouvertes à tous, tandis que celles de l’après-midi seront, pour la majorité, réservées aux licenciés.

 

Restrictions de circulation

 

Les parcours vélo sillonnant les rues de la ville, il faudra tenir compte des perturbations de circulation. Les rues suivantes seront fermées de 7h à 18h : ch. De la Grève de Clendy, av. Des Sports, av. De la Plage, av. Des Iris (partiellement), rue de l’Ancien-Stand, av. Haldimand (chaussée côté lac), rue de Clendy, route de Cheseaux, ch. Du Collège (Cheseaux, voie de circulation montante), route du Gymnase (Cheseaux), av. Des Quatre-Marronniers, rue de la Plaine (chaussée côté lac), rue du Casino.

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30 aoû 2017

De la musique classique, mais pas que

Yverdon-les-Bains – Les 9 et 10 septembre prochain, la Cité thermale accueillera la 20e Schubertiade d’Espace 2. Une édition qui se veut variée et haute en couleur.

Carmen Tanner, municipale de la culture de la Ville, accompagnée de Alexandre Barrelet, président du comité d’organisation RTS, ainsi que Carine Deladoey et Gil Vassaux, responsables de l’organisation du festival. ©Lila Erard

Carmen Tanner, municipale de la culture de la Ville, accompagnée de Alexandre Barrelet, président du comité d’organisation RTS, ainsi que Carine Deladoey et Gil Vassaux, responsables de l’organisation du festival.

«Je donne des concerts depuis plus de vingt ans dans toute la Suisse, et je peux vous dire qu’il n’y a qu’à la Schubertiade que le contact avec le public est si puissant, raconte Christian Chamorel, pianiste et habitant d’Yverdon-les-Bains. Je me réjouis, cette année, d’accueillir ce beau festival dans ma ville.»

Les 9 et 10 septembre prochain, la 20e édition de la Schubertiade d’Espace 2 prendra place dans la Cité thermale, pour un weekend placé sous le signe de la diversité. «Les acteurs culturels de la ville se sont vraiment mobilisés autour de l’événement, se félicite Carmen Tanner, municipale en charge de la culture. Du théâtre Benno Besson au cinema Bel-air, en passant par l’Echandole, il y en aura pour tous les goûts.»

 

Jazz et silent party

 

Les mélomanes confirmés, comme les curieux, trouveront leur bonheur. En plus des concerts de musique classique qui auront lieu la journée, des concerts de jazz, des projections de films, une silent party, et même une «Schubert boum», dédiée aux enfants, seront organisés à la nuit tombée.

«Nous ne voulons exclure personne, rappelle Alexandre Barrelet, président du comité d’organisation RTS. La musique classique a souvent la réputation de diviser. Nous voulons prouver le contraire, en rassemblant tous les genres, les âges et les cantons. D’ailleurs, de nombreux concerts, tel que le prestigieux gala de l’Orchestre de la Suisse italienne, seront retransmis en direct sur les ondes d’Espace 2, dans toute la Suisse.»

Le pianiste franco-iranien Nima Sarkechik bousculera, lui aussi, les conventions en mêlant musiciens, plasticiens, danseurs et tagueurs, pour créer des performances aux quatre coins de la ville. Sans oublier les yodleurs de Sainte-Croix et d’Orbe, qui viendront chanter leurs enivrantes mélodies au kiosque, en face du théâtre Benno Besson.

Lieu insolite de cette édition du festival : le garage de la voirie, situé dans la rue de l’Ancien- Stand. «Nous leur avons seulement demandé d’enlever les camions pour nous faire un peu de place, précise Carine Deladoey, responsable de l’organisation générale du festival. J’ai hâte de voir la réaction du public !»

Les musiciens en herbe seront également de la partie, avec la présence des élèves du Conservatoire de musique nord-vaudois. Des adolescents de 13 à 20 ans monteront sur scène, accompagnés de leurs harpes, violons et guitares. «Je suis ravi que mes élèves puissent faire l’expérience de la scène dans un tel cadre, explique Jacques Hurni, directeur de l’établissement. Avoir le trac, donner du plaisir au public, c’est l’essence du métier. Qui sait, un jour, ces jeunes seront les têtes d’affiche des prochaines Schubertiades !»

 

Deux ans de travail

 

Un événement réglé comme du papier à musique, que la municipale Carmen Tanner est fière d’accueillir enfin dans sa ville. «Nous souhaitions organiser ce festival depuis près de huit ans. Aujourd’hui, nous pouvons nous féliciter. Après plus de deux ans de travail, je pense que Schubert se plairait à Yverdon-les-Bains», conclut-elle.

 

La Schubertiade en quelques chiffres

 

• 20 000 festivaliers attendus du 9 au 10 septembre prochain.

• 1500 musiciens sur place, formant une centaine d’ensembles.

• 150 concerts prévus de 10h à 22h30 dans les différents lieux.

• 17 scènes dispersées dans toute la ville.

• 311 bénévoles mettant la main à la pâte.

• 32 restaurants prêts à accueillir les festivaliers, ainsi qu’une quarantaine de food trucks.

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30 aoû 2017

Le COSY répertorie les obstacles urbains

Yverdon-les-Bains – Le Conseil des Seniors de la Ville a dressé une liste des endroits qui restreignent la circulation des personnes à mobilité réduite. La Municipalité a pris acte.

Marieke Donker, présidente du groupe de travail du COSY, remet le document aux municipaux Marc-André Burkhard et Jean-Claude Ruchet (à dr.). ©Roger Juillerat

Marieke Donker, présidente du groupe de travail du COSY, remet le document aux municipaux Marc-André Burkhard et Jean-Claude Ruchet (à dr.).

Yverdon-les-Bains, une ville sans obstacles, barrières architecturales et urbanistiques : c’est le souhait du Conseil des Seniors de la Ville (COSY), dont un groupe de travail, présidé par Marieke Donker, s’est mis au travail il y a une année et a dressé une liste des endroits qui restreignent ou empêchent les personnes à mobilité réduite de se déplacer. Cette liste, accompagnée des lieux circonstanciés, a été remise hier à la Municipalité, qui était représentée par Carmen Tanner, Marc-André Burkhard et Jean-Claude Ruchet. Le Conseil communal, lui, était représenté par son président, Pascal Gafner.

Une cinquantaine d’endroits sont concernés, tels que plusieurs passages pour piétons, notamment ceux situés sur les principaux ponts de la Cité thermale. Sur celui de Gleyres, très fréquenté, le trottoir n’est abaissé que d’un côté, et sur celui des Cygnes, les trottoirs sont trop hauts des deux côtés, qui plus est sur les deux passages qui s’y trouvent.

Au pont du stade, sur le Canal Oriental, les personnes à mobilité réduite sont obligées de traverser à côté du passage, trop arrondi à son extrémité avant de suivre la route très fréquentée.

Et puis il y a aussi des problèmes recensés sur les rues des Moulins, Roger de Guimps et Maison-Rouge, pour n’en citer que trois. Ou encore à l’avenue de Grandson, où le chemin pour les piétons et les vélos est jonché de racines d’arbres, sans compter les trous sur un tronçon.

Et, clou du rapport, il se trouve que l’ascenseur de l’Hôtel de Ville, qui est rond, est inutilisable pour certains fauteuils roulants.

 

Lieux dangereux

 

En fait, le rapport met en évidence que nombre de lieux peuvent être considérés comme dangereux, y compris pour un citoyen commun. D’ailleurs, certains d’entre eux ont provoqué des chutes occasionnant des fractures. Raison pour laquelle, le COSY met aussi en exergue les critères d’accessibilité, signalant que les aménagements souhaités correspondent aux normes en vigueur actuellement.

 

«A l’agenda politique»

 

Les municipaux ont pris acte des vœux formulés, relevant qu’il s’agissait effectivement «d’un sujet important, qui est à l’agenda politique, et sur lequel il faudra se pencher rapidement». Et si une bonne partie des modifications sollicitées sont faciles à mettre en place, d’autres demanderont un peu plus de temps et d’argent, toutes profitant à tous les habitants d’Yverdon-les-Bains.

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