Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

07 sep 2017

Une première étape symbolique a été franchie

Yverdon-les-Bains – La cérémonie de la première pierre a eu lieu, hier sur le chantier du futur Collège des Rives, premier bâtiment emblématique de ce qui deviendra le quartier Gare-Lac. Son inauguration est prévue pour la rentrée des classes fin août 2019.

Au moment de sceller le tube (lire ci-dessous) dans son coffrage, la Municipalité était au complet, accompagnée du président du Conseil communal, personne ne manquait à l’appel. ©Michel Duperrex

Au moment de sceller le tube (lire ci-dessous) dans son coffrage, la Municipalité était au complet, accompagnée du président du Conseil communal, personne ne manquait à l’appel.

Alors que depuis de longues semaines les ouvriers et les machines s’affairent sur le site de la construction du futur Collège des Rives, la symbolique a pris le dessus sur le travail concret durant quelques minutes, hier. En effet, la Municipalité au complet, accompagnée pour l’occasion par les représentants des principaux partenaires de ce projet pesant plus de 56 millions de francs, a participé à la traditionnelle cérémonie de la pose de la première pierre, peu avant midi.

 

Avancées satisfaisantes

 

Comme évoqué, le chantier a déjà largement commencé. L’excavation de toute la partie qui accueillera la salle de gymnastique triple, ainsi que les vestiaires et les couloirs y menant, est terminée. Les travaux continuent de s’effectuer sur cette partie du bâtiment, pour l’instant. Dans un deuxième temps, il s’agira de s’attaquer à la partie qui ne fera pas l’objet d’une fouille aussi profonde que celle nécessaire pour les salles de gymnastique. A ce sujet, le projet prévoit tout de même de creuser le sol sur environ un mètre de profondeur. Avec le risque, et il semble que ce soit probable, de trouver des traces d’hydrocarbures dans le sol, laissées par l’ancienne exploitation des arsenaux militaires. Une décontamination devrait ainsi logiquement avoir lieu en temps voulu, si ces craintes devaient se vérifier.

 

Collaboration fructueuse

 

Ce chantier résulte d’une collaboration fructueuse entre les pouvoirs politiques en place, l’entreprise générale, les architectes, ainsi que tous les employés des services communaux impliqués, soit la majorité d’entre eux. François Jolliet, représentant du cabinet d’architecture PONT 12, a notamment souligné l’immense travail effectué dans la mise au point du projet, et l’élaboration de nombreuses variantes, pour finalement obtenir le bâtiment simple et efficace qui devrait être inauguré en août 2019.

 

Une trace pour le futur

Souvenirs enfouis

 

Plusieurs objets et documents actuels ont été scellés dans un tube, dont l’édition d’hier de La Région Nord vaudois. ©Michel Duperrex

Plusieurs objets et documents actuels ont été scellés dans un tube, dont l’édition d’hier de La Région Nord vaudois.

Afin de symboliquement marquer le coup, sur le chantier du futur Collège des Rives, qui accueillera environ 700 élèves dès la rentrée 2019, les élus ont enfoui un tube contenant plusieurs objets liés à notre époque. Ces traces laissées pour les futurs Yverdonnois consistent en une édition de La Région Nord vaudois d’hier, d’un agenda scolaire, d’un compas, des plans du bâtiment actuellement en construction, d’un fac similé du diplôme scolaire, ainsi que d’une lettre rédigée par une écolière de 14 ans, qui étudie aujourd’hui au Collège F.-B. De Félice, à Yverdon-les-Bains. Dans son texte à ses collègues d’étude du futur, elle imagine la façon dont les technologies auront évolué et comment les générations futures étudieront, dans 100 ans. Elle évoque notamment l’enseignement à distance, ou le remplacement de certaines salles de classe par des cours dispensés uniquement à travers des vidéos, par écrans interposés.

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07 sep 2017

Christophe Loperetti, le grand frère du Nord vaudois

Yverdon-les-Bains – L’éducateur de 30 ans souhaite lancer un nouveau projet de réinsertion pour jeunes délinquants dans la Cité thermale. Avec son collègue biennois, Arnaud Aho, et son frère, Bastien, ils ont mis sur pied un programme complet, qui doit encore être validé par les autorités.

L’Yverdonnois Christophe Loperetti, président de l’association Surf your life, mise sur des cours et des activités sportives pour aider les jeunes en difficulté à se reconnecter avec la société. ©DR

L’Yverdonnois Christophe Loperetti, président de l’association Surf your life, mise sur des cours et des activités sportives pour aider les jeunes en difficulté à se reconnecter avec la société.

A l’image de l’ancienne émission télévisée française «Pascal, le grand frère», Christophe Loperetti se dévoue quotidiennement pour aider les jeunes en difficulté à retourner sur le droit chemin. Sa vocation, il l’a trouvée en traînant dans le quartier de Sous-Bois, à Yverdon-les-Bains. «Cela m’horripilait tellement de voir les jeunes gâcher leur potentiel en glissant vers la délinquance que je me suis dit : je dois faire quelque chose pour les aider. Et c’est comme ça que je suis devenu éducateur», raconte Christophe Loperetti.

 

Subir ou agir

 

Après avoir passé dix ans à donner des conseils en développement personnel et cinq autres en tant qu’éducateur auprès de personnes en situation de handicap, il souhaite aujourd’hui lancer un programme de réinsertion pour les jeunes délinquants, âgés de 11 à 24 ans, dans «sa» ville, à Yverdon-les-Bains. Depuis un an, il planche sur ce projet, baptisé «You believe». Pour le réaliser, il a commencé par créer, en mai 2016, l’association Surf your life, avec son frère Bastien et Arnaud Aho, un éducateur biennois. Le nom de l’association vient de sa devise : «Soit tu te prends la vague en pleine figure, soit tu l’utilises pour avancer.»

Actuellement en cours de validation par les autorités, le projet devrait voir le jour, selon lui, en janvier 2018.

 

Trois mois de stage

 

Avant de réussir à surfer, la douzaine de jeunes délinquants qui participeront à ce programme devront d’abord effectuer un stage de trois mois. Durant celui-ci, les deux éducateurs, Christophe Loperetti et Arnaud Aho, enseigneront des techniques de rédactions de CV, des cours de sport et de développement personnel. Ils proposeront également des appuis pour permettre aux jeunes de rattraper leurs lacunes dans les matières de base -maths, français, allemand-, afin qu’ils puissent être à niveau avant d’entreprendre un apprentissage.

Puis, pendant trois semaines, les jeunes participeront à «un séjour de rupture». «Il s’agit d’activités sportives en plein air, traduit l’Yverdonnois. Le but est qu’ils trouvent leurs limites et qu’ils les dépassent au lieu d’outrepasser celles de la société.» Cette étape ne sera, pourtant, pas la plus difficile à passer pour les jeunes adultes. «Le gros du travail sera de leur faire comprendre qu’ils ne sont pas exclus de la société et, surtout, qu’ils peuvent, eux aussi, l’influencer à travers leurs actions», poursuit l’éducateur.

Enfin, les participants passeront la dernière semaine de leur stage seuls, dans la forêt. «C’est l’examen de survie, explique Christophe Loperetti. Ils seront confrontés à eux-mêmes, c’est une sorte de rite de passage.»

 

Casser les préjugés

 

L’éducateur yverdonnois ne manque ni de motivation ni d’idées, puisqu’il prévoit déjà d’autres activités à développer, comme un atelier avec des personnes en situation de handicap, une immersion dans la précarité grâce à un travail à la soupe populaire ou encore un semaine de rupture dans un orphelinat au Bénin.

«Mon objectif c’est de permettre une réinsertion rapide, efficace et bon marché (ndlr : celle-ci coûtera 3500 francs par mois et par jeune). Avec ce programme, j’aimerais aussi casser l’image négative que les gens se font de ces jeunes, parce qu’ils sont motivés, ils veulent appartenir et respecter la société, mais ils ont besoin d’être guidés. Et, justement, j’ai envie d’être le lien entre les jeunes délinquants et le reste de la société», conclut Christophe Loperetti.

 

A la recherche de fonds et d’un local

 

Afin de pouvoir lancer son programme de réinsertion, l’association Surf your life attend le feu vert des autorités cantonales, à savoir le Service de protection de la jeunesse, ainsi que du Tribunal des mineurs.

Par ailleurs, les trois fondateurs recherchent activement un local, dans la région d’Yverdon- les-Bains, pour établir leur siège et dispenser les différents cours prévus. «C’est très important pour moi d’être ici, car c’est ma ville, là où j’ai grandi, confie Christophe Loperetti. Mais c’est un aussi un endroit stratégique, près des montagnes et du lac, ce qui est parfait pour organiser nos activités sportives.» Grâce à un message posté mardi sur Facebook, l’association a déjà reçu plusieurs propositions, qu’elle étudiera prochainement. Dernière ombre au tableau : les fonds. Pour pouvoir acheter le matériel de base nécessaire à la mise en place du programme «You believe», les trois fondateurs ont besoin de 80 000 francs. «Le prix du stage sera, lui, à la charge des institutions publiques», précise-t-il.

Contact via la page Facebook de l’association Surf your life.

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07 sep 2017

Luis Pimenta, un leader confiant

Football – Promotion League – Si l’attaquant a quitté le professionnalisme en signant au FC Bavois, il n’arrive pas en préretraite pour autant. Grâce à son expérience et ses buts, il espère aider son équipe.

L’ex-Montain prépare activement sa reconversion. Mais, sur le terrain, il veut encore être performant pendant un ou deux ans. ©Michel Duperrex

L’ex-Montain prépare activement sa reconversion. Mais, sur le terrain, il veut encore être performant pendant un ou deux ans.

En engageant Luis Pimenta durant le mercato estival, Jean-Michel Viquerat -le président du FC Bavois- a assurément réussi un gros coup. Si cette arrivée est évidemment une plus-value pour la formation de Bekim Uka, l’attaquant portugais sort également gagnant de ce transfert. Car, à 31 ans et sans contrat depuis le retrait du FC Le Mont de Challenge League en fin de saison dernière, le buteur a dû se mettre à la recherche d’un nouveau club. Et il avait des exigences bien précises pour ce nouveau challenge.

 

Luis Pimenta, comment êtes-vous arrivé aux Peupliers ?

 

Mon transfert à Bavois s’est déroulé quelque peu bizarrement. Le président -qui cherchait un attaquant- et une de mes connaissances se sont rencontrés lors d’un repas. Mon ami a alors glissé à Jean-Michel Viquerat que j’étais prêt à évoluer en Promotion League. Une fois le contact établi, tout est ensuite allé très vite, et j’ai signé quelques jours plus tard.

 

Pourquoi ce choix ?

 

A la fin de l’aventure au Mont, j’ai pris la décision d’arrêter le foot professionnel, malgré des offres de Challenge League (ndlr : de Chiasso et Winterthour). Mais je voulais me faire plaisir en continuant à jouer dans une ligue où le niveau est correct. Je souhaitais également rester à proximité de Lausanne et de mon domicile, car j’ai déjà suffisamment voyagé durant ma carrière. Bavois était donc le club parfait.

 

Est-ce en quelque sorte une transition vers votre après-carrière ?

 

Je souhaite rester dans le milieu du football. Par conséquent, j’ai commencé à suivre des cours d’anglais pour préparer ma reconversion. Je parle, d’ailleurs, déjà plusieurs langues : portugais, italien, espagnol, allemand et français. Sportivement, et tant que mon corps tiendra, j’espère poursuivre ma carrière de footballeur à ce niveau, en tous les cas durant encore une ou deux saisons.

 

Deux mois après votre signature, quelles sont vos premières impressions sur votre nouvelle équipe ?

 

Je suis content de mon choix. Je connaissais déjà plusieurs joueurs, l’acclimatation s’est donc bien passée. L’ambiance est bonne dans ce club familial, qui ressemble à ce que j’ai connu au Mont.

 

Pour rebondir sur votre club précédent, comment avez-vous vécu l’épilogue de la saison dernière ?

 

C’était compliqué pour nous, les joueurs. Nous ne nous attendions pas du tout au retrait de l’équipe, car nous faisions le travail sur le terrain. Surtout, nous avons appris la nouvelle dans les journaux.

Personnellement, je comprends la décision du président Serge Duperret. Il était plus raisonnable de s’arrêter au terme de l’exercice, plutôt que d’en recommencer un autre sans avoir la garantie de pouvoir le terminer. Mais, il est vrai que le dernier mois a été compliqué, étant donné qu’il nous restait encore cinq ou six matches à disputer. Nous ne devions pas nous laisser aller, car nous voulions, malgré tout, nous sauver sportivement, chose que nous avons faite.

 

Vous arrivez à Bavois avec votre «nom» et votre expérience. Quelles sont les attentes placées en vous ?

 

Avant tout, et en tant qu’attaquant, le club souhaite que je marque des buts. J’ai également été engagé pour amener mon expérience, au même titre qu’Arnaud Bühler. Nous devons aider le groupe et les jeunes joueurs dans les moments plus difficiles, afin d’éviter à l’équipe un championnat aussi délicat que le dernier. Le coach attend plus de moi sur le terrain qu’en dehors, car ce n’est pas dans ma nature de prendre la parole dans les vestiaires.

 

Malgré la volonté de rapidement obtenir le maintien, le début de saison ne répond pas tout à fait aux attentes, avec sept points engrangés en six matches…

 

Nous avons déjà affronté des clubs qui visent la montée, comme Kriens et Stade Nyonnais. Nous avons du potentiel et je pense que d’ici quelques matches, notre équipe sera plus stable. La victoire contre United Zurich, samedi dernier, nous a fait du bien, après qu’on a bêtement perdu des points lors des premières rencontres. D’un point de vue personnel, il est vrai qu’actuellement j’ai un peu la poisse devant la cage adverse, mais je suis persuadé que les choses vont changer et que mes buts aideront l’équipe à se maintenir le plus rapidement possible.

 

De quoi votre formation a-t-elle besoin pour décoller ?

 

Il nous manque de l’expérience dans quelques situations, mais je suis persuadé que ça va venir. On pointe également du doigt notre manque d’efficacité, mais je préfère constater que nous nous procurons des occasions. Les buts suivront automatiquement.

 

Comment voyez-vous la suite de la saison ?

 

Je découvre cette ligue et je constate que tout le monde peut battre tout le monde. Malgré notre début de championnat, nous visons un peu plus haut que le ventre mou. Ce d’autant plus que le président a investi davantage que les autres années.

 

Aucun regret sur sa carrière

 

Le parcours professionnel de Luis Pimenta semble irrémédiablement se trouver derrière lui. A 31 ans, et au moment de regarder dans le rétroviseur, celui qui a grandi en admirant Luis Figo et Ronaldo -le Brésilien- assure n’avoir aucun regret. «Je suis plutôt fier de ma carrière. J’ai pris de bonnes décisions, mais aussi de mauvaises, comme lorsque j’ai quitté Lausanne et la Super League pour Beira-Mar et la deuxième division portugaise (ndlr : en 2014). Pour moi, c’était un rêve de jouer dans mon pays. Malheureusement, cette expérience s’est mal déroulée.» A l’inverse, Luis Pimenta aime se souvenir de son passage à Chiasso, en 2013 : «Nous avions terminé 4es, alors que personne n’avait misé sur nous. J’y ai d’ailleurs vécu une saison prolifique, inscrivant quatorze buts. Je retiendrai également l’épopée en Coupe de Suisse avec Lausanne, malgré la défaite 6-0 en finale.»

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06 sep 2017

Faire du cirque pour dépasser ses limites

Yverdon-les-Bains – L’Ecole de cirque a fait sa rentrée, hier. Depuis huit ans, Pierre Grivaz donne des cours à des enfants en difficulté, plusieurs fois par semaine.

Pierre Grivaz, laborant médical en bactériologie, a tout abandonné pour fonder sa propre école de cirque, en 2004. ©Duperrex-a

Pierre Grivaz, laborant médical en bactériologie, a tout abandonné pour fonder sa propre école de cirque, en 2004.

Dans un élan, il lance la balle, mais elle retombe sur le sol. «Je n’arrive pas à jongler», soupire un jeune garçon. «Non, ça c’est une phrase interdite, lui répond le professeur de cirque, Pierre Grivaz. Il faut dire : je n’y arrive pas encore. La clé, c’est l’entraînement.»

Hier matin, les cours de cirque pour les personnes en difficulté, dispensés par l’Ecole de cirque d’Yverdon-les-Bains, ont repris pour une nouvelle année. Depuis huit ans, l’association accueille des enfants et des adolescents issus de plusieurs institutions suisses, chaque semaine. «Certains ont subi un traumatisme dans leur famille et ne suivent pas un cursus scolaire normal, d’autres sont handicapés mentaux ou physiques», expose Pierre Grivaz, également directeur et fondateur de l’Ecole.

 

Un équilibre fragile

 

L’Ecole de cirque donne quatorze cours ordinaires par semaine. ©Duperrex-a

L’Ecole de cirque donne quatorze cours ordinaires par semaine.

Accompagnés de trois professionnels du cirque et d’un éducateur spécialisé chacun, les élèves peuvent s’essayer au monocycle, au cerceau, au trapèze ou encore aux anneaux. «Certains jours, comme aujourd’hui, ils sont calmes et appliqués. Mais cet équilibre est fragile. Parfois, ils s’énervent, crient, abandonnent. Dans ce cas, les éducateurs les emmènent se calmer dehors», explique le professeur de 62 ans.

Instaurer la confiance avec les adultes, pousser l’enfant à dépasser ses limites, mais surtout lui faire prendre du plaisir. Voici les objectifs que se fixe Pierre Grivaz. «Nous avons eu de belles surprises, comme cet enfant trisomique que nous suivons depuis de nombreuses années. Maintenant, il jongle et effectue des numéros avec ses camarades. A chaque fois, j’en ai les larmes aux yeux», confie-t-il.

Au cirque, le plaisir s’accompagne toujours du progrès. «Nous avons réussi à faire marcher sur un fil un gamin handicapé qui ne tenait même pas debout sur le sol», se rappelle fièrement le Payernois.

Tous les deux ans, l’Ecole de cirque présente ses numéros, sous un chapiteau, aux Rives du Lac. «Quand les parents voient leur enfant voltiger sur un bout de tissu à sept mètres du sol, ils se rendent vraiment compte de ce que nous avons accompli avec lui».

 

L’école de la vie

 

En plus des séances spécialisées, l’association dispense des cours normaux à plus de 150 élèves, dès l’âge de 5 ans. «Même dans les cours classiques, il n’y a pas que des personnes ordinaires, sourit Pierre Grivaz. Il y a des timides, des excités, des compétiteurs, des fainéants. Il faut composer avec toutes ces personnalités pour faire en sorte que ça marche. L’école de cirque, finalement, c’est un peu l’école de la vie.

 

Histoire de clowns

 

Durant plus de trente ans, Pierre Grivaz a fait parti d’un duo de clowns, «Trémolo et Chichili», se produisant dans toute la Suisse. En 2003, les deux compères ont décidé de monter un spectacle de cirque avec des enfants sourds. Présentée au public à la salle de La Marive, la représentation a rassemblé plus de 1200 personnes. C’est grâce à ce succès que les deux amis ont pu ouvrir leur école de cirque, un an plus tard. Depuis, deux autres professionnels ont rejoint l’équipe : la fille de Pierre Grivaz, Svenja, et Youness Lakhal.

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06 sep 2017

Le tout nouveau Pédibus, ça marche

Yverdon-les-Bains – L’Association des parents d’élèves d’Yverdon-les-Bains, Yvonand et environs (APEY) a relancé la formule dans la Cité thermale. Elle débarque, cette année, avec une nouvelle signalétique et, peut-être, une troisième ligne de bus.

Les membres de l’association des parents d’élèves d’Yverdon-les-Bains, Yvonand et environs ont repris en main le Pédibus de la Cité thermale. ©DR

Les membres de l’association des parents d’élèves d’Yverdon-les-Bains, Yvonand et environs ont repris en main le Pédibus de la Cité thermale.

Alors qu’il avait perdu de la vitesse, le Pédibus de la Cité thermale a été relancé l’an dernier par l’Association des parents d’élèves d’Yverdon-les-Bains, Yvonand et environs (APEY) (lire ci-dessous). Pour rappel, le principe du Pédibus est de permettre aux parents d’un quartier de se rassembler pour accompagner, chacun leur tour, un groupe d’enfants jusqu’à l’école.

Le travail de l’APEY pour remettre ce bus solidaire sur les rails n’a pas été simple, comme l’explique Marie-Pierre Van Mullem, présidente de l’association : «Nous avons dû réfléchir aux itinéraires, baliser correctement les trajets, placer des arrêts aux bons endroits et mettre en relation la quinzaine de familles membres, afin d’organiser un planning.»

Aujourd’hui, deux lignes sont en activité : du chemin de la source aux Quatre-Marronniers, ainsi que de la place de l’Amitié aux Jordils. «Nous avons beaucoup de demandes pour lancer un itinéraire du Château aux Quatre-Marronniers, mais nous avons besoin de savoir quelles seraient les familles intéressées», explique- t-elle.

Cette année, l’équipe de l’APEY a planché sur une signalétique propre à Yverdon-les-Bains. Elle sera bientôt accrochée des les rues de la ville.

Pour les familles intéressées à rejoindre le Pédibus, informations et contact sur le site : www.apey.ch.

 

Redémarré il y a un an

 

Le Service jeunesse et cohésion sociale (JECOS) de la Ville, qui était en charge du Pédibus, a demandé, l’an dernier, à l’APEY de reprendre le flambeau. L’association a accepté et, pour relancer le concept, elle bénéficie, notamment, d’une enveloppe de 6000 francs par an.

 

Un bus, quatre missions

 

Le principe du Pédibus n’est pas seulement d’arranger les parents pour leur éviter d’aller tous les jours amener leur enfant à l’école, c’est aussi de créer une cohésion sociale au sein d’un quartier et entre les enfants, d’assurer leur sécurité tout au long du chemin et d’éviter les voitures aux abords des écoles.

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06 sep 2017

Le message de partage, de respect et d’amour de Jean-Claude Biver

Football – Invité de la première conférence du tout nouveau réseau interactif d’entreprises lancé par Yverdon Sport, le célèbre président de Hublot a livré quelques-uns des secrets de sa réussite, hier à La Marive, devant un auditoire conquis.

Orateur né, Jean-Claude Biver a improvisé son discours, seul sur scène, plus de 45 minutes durant. Et il a parlé de foot, bien sûr. ©Michel Duperrex

Orateur né, Jean-Claude Biver a improvisé son discours, seul sur scène, plus de 45 minutes durant. Et il a parlé de foot, bien sûr.

A peine arrivé sur scène que Jean-Claude Biver enfilait, déjà, le maillot d’Yverdon Sport floqué du nom de Djibril Cissé, l’autre invité-vedette de la conférence organisée par Yverdon Sport, pour les entreprises membres du tout nouveau réseau interactif imaginé par le club. Une façon intelligente, pour le président de la célèbre firme horlogère de luxe Hublot, d’entrer dans son personnage. Le départ d’une conférence qui, 45 minutes durant, a captivé l’auditoire.

Le président d’Yverdon Sport Mario Di Pietrantonio a ouvert la conférence accompagné du joueur vedette de son équipe, Djibril Cissé. ©Michel Duperrex

Le président d’Yverdon Sport Mario Di Pietrantonio a ouvert la conférence accompagné du joueur vedette de son équipe, Djibril Cissé.

Devant un parterre d’entrepreneurs venus à La Marive pour l’occasion, le célèbre homme d’affaires de 67 ans s’est livré -sans avoir rien préparé pour son allocution, comme il en a l’habitude- sur son parcours, sa réussite et, avant tout, sa philosophie. «Une vie n’a de sens qu’à travers la générosité et l’amour. Des choses qui paraissent évidentes, mais qui ne sont pas toujours faciles à comprendre», a martelé l’ancien ailier des juniors de Forward Morges, dont le passage dans une communauté de hippies lui a permis de comprendre qu’il fallait «partager, pardonner et respecter» pour recevoir en retour.

Jean-Claude Biver a rappelé que sa carrière a décollé lorsqu’il a relancé, avec son ami Jacques Piguet, la marque Blancpain, du Brassus, au début des années 1980, alors qu’il vivait à la vallée de Joux. Il a, aussi et surtout, revisité son parcours sous l’angle de l’éthique entrepreneuriale, à grand renfort d’anecdotes.

Après avoir été pris en photo avec les participants à l’événement, Djibril Cissé a signé les clichés réalisés, ainsi que les maillots floqués à son nom. ©Michel Duperrex

Après avoir été pris en photo avec les participants à l’événement, Djibril Cissé a signé les clichés réalisés, ainsi que les maillots floqués à son nom.

Ainsi, lorsqu’il a été approché pour que sa marque devienne sponsor de l’Euro 2008 de football, disputé en Suisse et en Autriche, Jean- Claude Biver a volontairement choisi de laisser les espaces d’affichage situés au bord du terrain -qui lui revenaient- à la campagne «No to racism». C’est alors que l’UEFA lui a proposé d’inscrire le nom d’Hublot sur le panneau tenu par le quatrième arbitre. «J’ai reçu quelque chose parce que j’avais donné», a pris comme exemple le Luxembourgeois, dans son costume de défenseur de la morale, avant de filer en Suisse allemande, poursuivant sa vie à 200 km/h.

 

Objectif 1000 membres

 

«Depuis quelques mois, le monde entier connaît Yverdon Sport. Merci Djibril !» Mario Di Pietrantonio n’a pas manqué de vanter les mérites de son club, en ouvrant la première conférence du réseau nommé PYV. Une plate-forme qui comptait, hier pour ses débuts, 120 membres. «L’objectif sera d’atteindre, à terme, les mille entreprises et sociétés, a souligné le président d’YS. L’idée est que les adhérents puissent présenter leur entreprise, leurs produits et prestations, ainsi que rechercher du personnel et échanger des informations.» Une conférence sera organisée chaque année.

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05 sep 2017

Au service des gourmands de la nuit

Yverdon-les-Bains – Via Facebook, le serveur Robert Gomes Mendes a distribué près de 500 viennoiseries invendues, de mardi à vendredi dernier.

©Michel Duperrex

©Michel Duperrex

«Bonsoir, j’ai beaucoup de marchandises, surtout des sandwichs. J’arrive vers 1h30 à Yverdon, qui veut ?» Ce message sur le groupe Facebook «T’es d’Yverdon si…», la semaine dernière, dans la nuit de mardi à mercredi, en a surpris plus d’un. «Beaucoup de personnes ont pensé que je vendais de la drogue, explique Roberto Gomes Mendes. Puis, finalement, ils ont compris que je n’avais que de bonnes intentions.»

C’est peu de le dire. Le jeune homme de 21 ans, serveur dans un restaurant de Thierrens, a distribué gratuitement près de 500 viennoiseries aux Yverdonnois, durant les nuits, de mardi à vendredi de la semaine dernière. «Nous accumulons trop d’invendus au restaurant depuis que nous avons changé de fournisseur, raconte-t-il. Notre nouvelle boulangerie partenaire n’accepte plus de reprendre ces denrées. Quand je finis le travail à 1h du matin, ça me fait mal au cœur de gaspiller tout ça.»

Pendant plusieurs semaines, Robert Gomes Mendes est rentré chez lui avec plus de trois sacs d’invendus, soit près de 150 viennoiseries. «Au début, j’en donnais à ma mère et à ma sœur. Mais là, c’était trop pour nous trois», raconte l’Yverdonnois, ancien apprenti serveur à Bioley-Magnoux.

 

Quatre heureux par soir

 

Il y a une semaine, il a décidé de poster sa petite annonce sur le réseau social, ce qui a vite déclenché de nombreuses réactions. «Environ quinze Yverdonnois m’ont donné leur adresse ! Mais je n’avais pas assez de marchandise pour tous, alors je n’ai pu en donner qu’à quatre personnes.»

Croissants, sandwichs, gâteaux, baguettes. Au volant de sa voiture, le jeune homme est parti à la rencontre des gourmands nocturnes, avec une moyenne de quatre «clients» par soir. La seule consigne : attendre en bas de chez soi.

«Il y a eu des gens suspicieux, comme cet homme qui attendait caché derrière une voiture. Quand il m’a vu arriver avec ce que j’avais promis, il était tellement content qu’il a voulu me donner dix francs. J’ai refusé mais il a insisté, confie le livreur improvisé. Il y avait aussi cette dame, assez timide, qui souhaitait offrir à ses enfants un bon petit-déjeuner. Ravie du service, elle m’a donné un pot de confiture.»

 

Un élan de solidarité

 

Modeste, Robert Gomes Mendes assure ne rien vouloir en échange. «Je souhaitais juste rester dans l’ombre et faire plaisir. Mais ça a eu plus de succès que prévu.» Pour satisfaire tous les demandeurs, l’Yverdonnois essaie de ne pas servir les mêmes personnes deux soirs de suite. «J’espère pouvoir continuer à faire ça. Vu que le nombre de clients au restaurant fluctue chaque jour, je pense qu’il y aura encore des invendus dans les prochaines semaines.»

Quand certains commentaires sur le réseau social le taxent de «voleur », Robert Gomes Mendes n’en a que faire. «Mon patron le sait et n’a aucun souci avec ça. C’est de toute façon mieux que de gaspiller.» Créateur de lien social Sillonner les rues d’Yverdon-les-Bains jusqu’à trois heures du matin, un hobbie d’insomniaque ? «Non, je suis juste une personne de la nuit, avoue-t-il dans un sourire. J’aime sympathiser avec les gens qui habitent à deux pas de chez moi. Vous savez, en tant que serveur, on entend beaucoup de gens râler. D’ailleurs, le groupe Facebook «T’es d’Yverdon si…» sert surtout à se plaindre. Moi, je veux juste apporter un peu de bonne humeur et de solidarité dans notre ville.»

 

A Yverdon-les-Bains, où les invendus vont-ils ?

 

«La Ville n’organise pas de collecte des invendus dans les magasins alimentaires d’Yverdon-les-Bains, affirme Jean-Claude Ruchet, municipal de la Jeunesse et de la cohésion sociale. Toutes les actions s’effectuent au niveau privé.»

L’association Table suisse, active dans tout le pays, collecte les aliments excédentaires dans les supermarchés tels que la Migros, la Coop et Manor, pour les redistribuer gratuitement à des institutions sociales.

 

Près de 20 tonnes par an

 

A Yverdon-les-Bains, ce sont les associations les Cartons du Cœur et les Tisserands du Monde qui récupèrent les stocks de nourriture chaque jour. «Les Cartons du Cœur reçoivent près de vingt tonnes de denrées chaque année, expose Jean- Pierre Masclet, président de l’association. Nous organisons trois distributions par semaine pour les personnes démunies.»

Les Tisserands du Monde organisent, quant à eux, une distribution par semaine pour les populations réfugiées.

 

Boulangeries généreuses

 

Quelques boulangeries yverdonnoises partagent également leurs surplus en fin de journée. Les Délices de la Plaine donnent leurs invendus à Caritas et au Foyer du Midi. La Boulangerie des Cygnes, à la rue du rivage, distribue ses viennoiseries excédentaires au Foyer de la Thièle et, parfois, au Gîte du Passant.

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05 sep 2017

Des desserts alléchants et colorés

Sainte-Croix – Simone Argenziano a décidé de faire de sa passion son métier. Elle a inauguré, samedi dernier, sa «cupcakerie» et tea-room. Elle propose aussi des ateliers de décoration sur pâtisserie pour tous les gourmands.

Simone Argenziano cuisine tous les jours cupcakes et gâteaux de toutes les formes et à tous les goûts pour ravir les papilles de ses clients. ©Michel Duperrex

Simone Argenziano cuisine tous les jours cupcakes et gâteaux de toutes les formes et à tous les goûts pour ravir les papilles de ses clients.

«Mon premier gâteau était affreux ! Confie Simone Argenziano, une Sainte-Crix passionnée de pâtisserie depuis ses 12 ans. Je voulais fabriquer un château de princesse pour l’anniversaire de ma fille, mais, après des heures de travail, il ressemblait plus à un cochon rose… Alors j’ai décidé de faire des recherches sur Internet pour m’améliorer.»

Petit à petit, cette mère de famille a suivi des formations (voir ci-dessous) et développé sa recette de génoise. «Ma famille a dû déguster des gâteaux deux fois par semaine durant deux mois, avant que je ne trouve la bonne recette et la bonne température de cuisson», se souvient- elle. Et samedi dernier, soit quatre ans plus tard, elle a inauguré sa «cupcakerie» tea-room, Deco Cake by Simo, à Sainte-Croix.

 

Du tourisme aux fourneaux

 

Que ce soit les petits ou les grands enfants, filles ou garçons, tout le monde trouve son bonheur chez la Sainte-Crix. ©DR

Que ce soit les petits ou les grands enfants, filles ou garçons, tout le monde trouve son bonheur chez la Sainte-Crix.

Diplômée de l’école supérieure de tourisme, Simone Argenziano aime le contact avec les gens. Et c’est grâce à un coup du sort qu’elle a pu d’ouvrir sa boutique : «La société dans laquelle je travaillais a déménagé à Thoune et je crois que c’est ça qui m’a mis un coup de pied aux fesses pour réaliser mon rêve», explique-t-elle.

Finalement, Simone Argenziano a trouvé sa voie en faisant de son hobby son métier. «Ce que j’adore, c’est de voir les étincelles dans les yeux de mes clients lorsque je leur montre le gâteau qu’ils ont commandé», précise-t-elle. Et peu importe qu’il faille passer entre trois et six heures de travail pour réaliser une œuvre en pâte à sucre.

Simone Argenziano confectionne des gâteaux décorés sur commande (prix : entre 8 et 10 francs la part) et propose des ateliers de pâtisserie pour petits et grands.

 

Devenir cake designer

 

Si le travail de Simone Argenziano paraît ludique au premier abord, il ne faut pourtant pas s’y tromper, ce n’est pas si facile. La Sainte-Crix a effectué diverses formations avant d’ouvrir son tea-room. Elle a notamment suivi des cours à Lausanne et en Italie, où elle a appris à modéliser le corps humain et à fabriquer des chaussures en pâte à sucre. Elle a aussi façonné des fleurs en papier comestible et découvert la peinture sur gâteau. Prochainement, elle participera à un cours pour réaliser une Porsche avec des lumières intégrées.

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05 sep 2017

Nicolas Lüthi devancé à la Coupe du Chasseron

VTT – L’épreuve, qui faisait office de Championnats romands, a enregistré une forte participation, dimanche. Les régionaux se sont illustrés sur le plan cantonal.

La fréquentation est en hausse à la Coupe du Chasseron. ©Pierre Blanchard

La fréquentation est en hausse à la Coupe du Chasseron.

La course a longtemps été menée par Nicolas Lüthi, vainqueur l’an dernier. Cette fois, le multiple lauréat de la Coupe du Chasseron a pourtant été devancé par Hansueli Stauffer, qui l’a dépassé dans la dernière boucle peu avant le Signal du Chasseron. A l’arrivée aux Rasses, dimanche, le vétitiste d’Hauterive a accusé 1’47 de retard sur le Bernois. Ce dernier a parcouru les 35 km de l’épreuve en 1h48’35.

«Je reste très satisfait de ma journée, commentait le Neuchâtelois. J’ai été battu par plus fort que moi.» Le coureur du Team Prof a tout de même remporté le titre romand -l’épreuve nord-vaudoise était le théâtre des Championnats romands et cantonaux- de la catégorie masters 1. Chez les dames, seulement neuf participantes ont été classées. La plus rapide a été la Neuchâteloise Chrystelle Baumann. Elle a avalé les 25 km du parcours en 1h34’50.

Dix-sept titres de champions romands ont été attribués, dimanche. Elodie Python (M13, VTT Balcon du Jura) a remporté l’un d’eux. Les régionaux Félix Breitler, Alexandre Binggeli, Elodie Python, Prisca Jacquet, Léo Garnier, Florian Wenger et Michaël Jacquet ont, pour leur part, enlevé le titre vaudois dans leur catégorie respective.

Par ailleurs, onze concurrents avaient choisi de s’élancer sur un vélo de cyclocross. La victoire de la spécialité est revenue au Fribourgeois Yves Corminboeuf. Pascal Richard, champion du monde de cyclocross en 1988, a terminé 7e.

 

Avec 480 concurrents

 

La Coupe du Chasseron a connu un réel succès populaire, avec plus de 180 coureurs supplémentaires par rapport à l’édition de l’année précédente. «La journée a été magnifique, lançait André Thévenaz, président du comité d’organisation. Nous avons enregistré 480 participants répartis en 23 catégories.»

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04 sep 2017

Le Balcon du Jura offre un bel écrin à ses aînés

L’Arbre de vie fleurit avant l’automne

Le bâtiment est l’oeuvre de l’architecte yverdonnois Patrick Minder. ©Carole Alkabes

Le bâtiment est l’oeuvre de l’architecte yverdonnois Patrick Minder.

Les communes du Balcon du Jura soignent leurs aînés. Un bon millier de personnes ont pu le constater, samedi dernier, en visitant L’Arbre de vie, le nouvel établissement médico-social de 70 lits construit à Sainte-Croix. Président de la commission de construction, le député Hugues Gander est fier du résultat, car c’est un maillon important du Réseau santé du Balcon du Jura (RSBJ), dont font partie également l’hôpital, le cabinet de groupe, et le CMS pour le fonctionnement.

Responsable de l’EMS, Monique Voynnet a présenté les équipements. ©Carole Alkabes

Responsable de l’EMS, Monique Voynnet a présenté les équipements.

Cette réalisation a coûté 26 millions de francs -c’est le plus gros investissement réalisé dans la localité jurassienne depuis belle lurette-, dont 22 à charge du Canton, les communes et l’institution supportant le reste. Le projet a démarré en 2012 par un concours d’architecture. Etudes et procédures ont abouti à la mise en chantier en mars 2015. «Nous avons dû faire venir le ratrac pour enlever la neige», se souvient Hugues Gander. Le chantier a été suivi par Dolci Architectes, en collaboration avec Patrick Minder, l’architecte primé.

Les pensionnaires, actuellement sur le site des Rosiers (hôpital), rejoindront leur nouveau lieu de vie lundi prochain. L’administration de l’hôpital pourra ensuite revenir sur son site d’origine. A noter que les nouvelles cuisines prépareront aussi les menus pour l’UAPE et les repas à domicile.

La visite était animée... ©Carole Alkabes

La visite était animée…

Alain Périat est le nouveau directeur du Réseau Santé du Balcon du Jura. ©Carole Alkabes

Alain Périat est le nouveau directeur du Réseau Santé du Balcon du Jura.

 

 

 

 

 

Les résidents jouiront de belles perspectives. ©Carole Alkabes

Les résidents jouiront de belles perspectives.

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