Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

19 déc 2017

Centre de formation de l’UPSA à Y-Parc

Yverdon-les-Bains – A l’étroit dans ses locaux de l’avenue des Sports, le Centre de formation des garagistes rejoint le Parc scientifique et technologique.

ayLe syndic d’Yverdon-les-Bains, Jean-Daniel Carrard, avec Nicolas Leuba, président de l’UPSA-Vaud, lors de la signature officielle. ©FLASHPRESS/ ALLENSPACH/LDD

Le syndic d’Yverdon-les-Bains, Jean-Daniel Carrard, avec Nicolas Leuba, président de l’UPSA-Vaud, lors de la signature officielle.

Les négociations entre la Ville d’Yverdon-les-Bains, Y-Parc S.A. Et la section vaudoise de l’Union suisse des professionnels de l’automobile (UPSA-Vaud) ont abouti. Le Centre de formation de l’UPSA s’installera dans le périmètre du Parc scientifique et technologique (PST), sur une parcelle de quelque 8000 m2. Les partenaires, Copropriété d’Y-Parc (Ville d’Yverdon-les-Bains, Etat de Vaud et ECA) et UPSA-Vaud ont signé, hier, la promesse d’achat-vente.

Ce projet d’implantation, évoqué à plusieurs reprises par La Région Nord vaudois, a abouti un an et demi à peine après le début des négociations.

 

Bon pour la ville

 

«L’arrivée de ce centre s’inscrit dans une période de très grand dynamisme pour Y-Parc et renforce la place d’Yverdon-les-Bains en tant que pôle de formation de renom en Suisse romande», relève le communiqué. En effet, un millier d’apprentis et d’étudiants sont appelés à fréquenter ce centre chaque semaine.

Le Centre de formation de l’UPSA-Vaud accueille les apprentis mécaniciens sur automobiles provenant de tout le canton, ainsi que les apprentis de commerce de la branche de toute la Suisse romande.

La Ville a la satisfaction de voir, ainsi, son rôle de pôle de formation renforcé. Quelque 6000 étudiants et apprentis fréquentent chaque semaine les différentes écoles et centres de formation de la place.

 

Pour la rentrée 2020

 

L’UPSA-Vaud dispose déjà d’un avant-projet. Le nouveau bâtiment dédié à la formation devrait comporter deux niveaux : les ateliers, au rez, et les locaux destinés à la théorie, à l’étage.

Le projet définitif fera l’objet d’un concours d’idées, puis d’un appel d’offres. Il devra intégrer un espace pour les véhicules -camions et voitures- destinés à l’enseignement pratique. Il devrait être opérationnel pour septembre 2020.

 

Partenariat public-privé

 

Le projet, estimé à 15 millions de francs, sera financé par l’UPSA, le Canton, la Confédération et des fondations privées et publiques.

«C’est un beau cadeau de Noël pour tout le monde», explique Nicolas Leuba, président de l’UPSA- Vaud.

 

Coup double ?

 

L’implantation du Centre de formation de l’UPSA-Vaud à Y-Parc est une excellente nouvelle, confirmant ainsi l’attachement de cette institution pour une longue durée. Mais des tractations se poursuivent, en coulisse, pour tenter de regrouper à Yverdon-les-Bains toutes les formations liées à la mécanique, en particulier le centre de formation situé actuellement dans les locaux de Bobst. Impliqué dans la fondation de la formation, Yves Deferrard, secrétaire du syndicat Unia, et Nicolas Leuba, président de l’UPSA-Vaud, confirment la poursuite des négociations avec les partenaires potentiels. Les mécaniciens deux roues rallieront également le centre.

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19 déc 2017

Une taxe forfaitaire entre 80 et 100 francs l’an prochain

Yverdon-les-Bains – La Ville est la «dernière de classe» dans le domaine des ordures ménagères.

La taxe au sac ne couvre que le tiers des coûts d’élimination des déchets. ©Michel Duperrex

La taxe au sac ne couvre que le tiers des coûts d’élimination des déchets.

On a pas mal ri de Mauborget, dernière commune à avoir introduit la taxe forfaitaire déchets, après un échange aussi long que musclé avec la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro. Mais en fait, le dernier de classe est bien la ville-centre qui, s’agissant d’une obligation légale, n’a pas encore fait le nécessaire.

En fait, le problème est aussi politique que délicat. Imaginez ce que sera 2018 pour les Yverdonnois : un macaron payant pour le stationnement, un prix horaire à la hausse pour parquer son véhicule hors zone macaron et, en prime, une taxe forfaitaire déchets.

Celle-ci, selon les indications données jeudi soir lors de la dernière séance du Conseil communal de l’année par le municipal Marc-André Burkhard, devrait osciller entre 80 et 100 francs.

Le sujet est suffisamment sensible pour occuper une commission extraparlementaire, chargée de trouver une forme de compensation pour les personnes modestes. Plusieurs scénarios sont envisagés, mais aucun n’a encore été retenu.

La Commune planche également sur la taxe des entreprises -envisage-t-elle de l’augmenter ?- avant de préciser les mesures d’accompagnement. Seules les jeunes de moins de 18 ans révolus échapperont à cette taxe.

Le municipal responsable a expliqué que le coût total de l’élimination des déchets ascende à 3,6 millions de francs. Le produit de la taxe au sac ne permet de couvrir que le tiers de cette somme. Le solde est payé par l’impôt.

 

Effet rétroactif

 

Des conseillers se sont inquiétés du calendrier prévu, puisque le budget 2018 prévoit 2,2 millions de francs de recettes au chapitre de la taxe forfaitaire.

Pas de quoi démonter l’optimisme du municipal responsable, puisque même si elle n’est adoptée que dans le courant de l’année, cette taxe bénéficie d’un effet rétroactif. Elle peut donc être perçue pour l’ensemble de l’exercice.

Le calendrier prévoit le dépôt d’un préavis municipal à la fin de l’hiver, après consultation de la Direction générale de l’environnement et la mise au point des mesures d’accompagnement, qui permettraient de redistribuer quelque 566 500 francs à ceux qui en ont besoin.

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19 déc 2017

La relève du BCY se porte bien

Badminton – Le club d’Yverdon a ramené dix médailles des Championnats de Suisse juniors à Spiez (Berne), le week-end dernier. Une preuve de plus que la formation fonctionne au mieux dans la Cité thermale.

Le BC Yverdon a défendu à merveille ses couleurs à Spiez. En haut de gauche à droite : Arthur Boudier, Anthony Dumartheray (coach) et Clément Lanfranchi. En bas de gauche à droite : Noémie Brand, Cloé Brand et Julie Franconville. ©BCY

Le BC Yverdon a défendu à merveille ses couleurs à Spiez. En haut de gauche à droite : Arthur Boudier, Anthony Dumartheray (coach) et Clément Lanfranchi. En bas de gauche à droite : Noémie Brand, Cloé Brand et Julie Franconville.

L’avantage de posséder une pyramide aussi bien bâtie que celle du Badminton Club Yverdon (BCY), c’est que celle-ci représente une source de motivation non négligeable pour les jeunes de la structure. La nouvelle génération s’identifie ainsi facilement au maillot qu’elle porte sur ses épaules, avec la perspective d’avenir de pouvoir rejoindre les rangs d’une équipe qui correspondra à ses qualités, que ce soit en LNA, en LNB ou en 1re ligue, dans le cas du BCY. «C’est vrai que c’est bénéfique pour nous, convient Anthony Dumartheray. Cela participe forcément à la bonne atmosphère au sein du club. Et puis, de cette façon, les jeunes sont certains de pouvoir effectuer tout leur cursus à Yverdon, pour autant qu’ils le souhaitent. Ils n’ont pas à changer de club lorsqu’ils rentrent dans une catégorie supérieure.»

 

Confirmations et éclosions

 

Si cette structure de formation fonctionne dans la théorie, c’est également le cas dans la pratique. Engagée à Spiez, le week-end dernier, dans le cadre des Championnats de Suisse juniors, la relève yverdonnoise a frappé fort, en ramenant dix médailles de la capitale. La performance majuscule du rendez- vous bernois est à mettre à l’actif de Julie Franconville, sacrée chez les M17 en double dames et en double mixte, ainsi que 3e en simple. «C’est à peine une surprise, tant elle gagne presque tout depuis plusieurs années», lance le coach Anthony Dumartheray, qui a accompagné ses athlètes durant les trois jours de compétition.

La vraie surprise est plutôt venue de Cloé Brand, «bronzée» dans les trois catégories en M15 : «Les médailles de Cloé montrent bien que certains badistes ont véritablement éclos ces derniers mois. C’est son cas, et elle n’est pas la seule à être passée à la vitesse supérieure cette saison. En comparaison, elle s’était faite éliminée au premier tour aux Championnats de l’année dernière», note encore celui qui fait également partie de la première équipe du BCY.

Des bonnes nouvelles individuelles qui vont de paire avec l’état de forme global de la relève yverdonnoise : «Le constat de ce dernier rendez-vous de l’année est positif, et surtout légèrement au-dessus des attentes. On savait qu’on était capables de ramener dix médailles, mais cela reste une grosse satisfaction. Si on compare ces résultats à ceux des éditions précédentes, on se rend compte qu’on se trouve sur la pente ascendante.»

 

33 médailles pour l’AVB

 

Egalement du voyage à Spiez, les joueurs en sport-études (ils s’entraînent au Centre sportif d’Yverdon-les-Bains et possèdent des horaires de cours allégés) se sont également bien comportés. «Au total, les athlètes de l’association vaudoise de badminton ont comptabilisé 33 médailles. Je ne voudrais pas m’avancer, mais je crois que cela fait du canton de Vaud celui qui est le plus souvent monté sur le podium lors de l’événement.» Là encore, la preuve que l’avenir du badminton dans la région s’annonce des plus radieux.

 

Les cinq médaillés du BC Yverdon

 

Clément Lanfranchi (M19): 3e double messieurs.

Arthur Boudier (M17): 3e double messieurs ; 3e double mixte.

Julie Franconville (M17): 1re double mixte ; 1re double dames ; 3e simple dames.

Cloé Brand (M15): 3e double mixte ; 3e double dames ; 3e simple dames.

Noémie Brand (M13): 2e double dames.

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18 déc 2017

Guido Roelfstra donne sa démission

Orbe – Au lendemain du Conseil communal, le municipal PLR a annoncé son retrait. Il est motivé par de nouvelles fonctions professionnelles. Il va prendre la direction d’un département d’un grand bureau d’ingénieurs.

La nouvelle a pris le landerneau politique par surprise. Guido Roelfstra, municipal d’Orbe en charge des services techniques (travaux, assainissement, eaux, etc.) a annoncé, vendredi dernier, sa démission pour le 31 mars prochain. Celle-ci est motivée par des raisons professionnelles. Il va en effet prendre la direction du département BMC (Bâtiment et management de la construction) du bureau d’ingénieurs Bonnard et Gardel, à Lausanne, l’un des plus importants du pays.

La direction de cette unité, composée de quelque 35 collaborateurs, est incompatible, du point de vue de l’emploi du temps, avec une charge de municipal à 40%.

Le municipal PLR a d’abord siégé au Conseil communal, avant de succéder, en deuxième partie de la précédente législature, à Hugues Schertenleib, reprenant alors le dicastère de ce dernier (écoles).

 

Réélection en 2016

 

Réélu l’an dernier, Guido Roelfstra est passé alors dans le dicastère qui regroupe tous les services techniques d’une commune qui connaît un fort développement. Ses compétences d’ingénieur y sont très appréciées.

Le municipal démissionnaire a travaillé dans de grands bureaux, avant de s’établir comme ingénieur indépendant à Orbe. Il ne pouvait refuser le nouveau défi professionnel qui lui a été proposé. «Je me suis toujours impliqué à fond dans tout ce que j’ai fait dans ma vie. Lorsque cette opportunité m’a été offerte, je me suis dit que mon métier, c’était bien le génie-civil», explique le municipal.

«Cela m’a fait un coup !» Syndic d’Orbe, Henri Germond est partagé entre deux sentiments, la déception de perdre un collègue qu’il appréciait -«nous avions la même vision pour notre ville»- et la reconnaissance : «Lorsqu’une telle opportunité se présente, je comprends. Je suis content pour lui.» Le syndic relève encore que son collège démissionnaire formait une paire efficace avec la cheffe des services techniques Annick Gilliéron.

 

Election en mars ?

 

Présidente, depuis peu, du PLR d’Orbe et environs, Joëlle Tripod remercie le municipal démissionnaire pour le travail accompli. La section se réunira cette semaine déjà pour ouvrir la procédure des candidatures et établir le calendrier, une fois la date de l’élection fixée par la préfecture. Dans l’idéal, cette élection pourrait être fixée le dimanche 4 mars, en même temps que la votation sur l’initiative «No Billag».

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18 déc 2017

Michel Bühler et Verbophonie de concert au TBB

Yverdon-les-Bains – Accompagné de quatre jeunes interprètes et du groupe Entre 2 caisses, le chanteur de Sainte-Croix a récolté un grand succès, tout comme le festival en l’honneur de la langue française.

Auteur, compositeur et poète engagé, Michel Bühler a fait son grand retour sur scène. ©Michel Duperrex

Auteur, compositeur et poète engagé, Michel Bühler a fait son grand retour sur scène.

Le Théâtre Benno Besson (TBB) a fait deux fois salle comble, vendredi et samedi derniers, lors des concerts de Michel Bühler.

Le chanteur du Nord vaudois est sorti, comme il le dit, de sa «semi-retraite» pour revenir sur scène en compagnie de Marc Aymon, Sylvie Bourban, Soraya Ksontini et Junior Tshaka, quatre jeunes interprètes, ainsi que du groupe français Entre 2 Caisses. Ses chansons engagées, tendres aussi, ont séduit ce public, venu des quatre coins de la Suisse romande -ils étaient environ 500 au total. Comme la relève qui l’entourait, d’ailleurs, chacun interprétant deux de ses propres chansons et une ou deux de Michel Bühler, avec ou sans lui. «Au-delà du style musical, j’ai été séduit par les thèmes de leurs paroles», a relevé ce dernier, et il y avait effectivement une symbiose entre tous sur la scène du Théâtre Benno Besson.

Michel Bühler avec les quatre chanteurs du groupe Entre 2 Caisses. ©Michel Duperrex

Michel Bühler avec les quatre chanteurs du groupe Entre 2 Caisses.

Succès également pour le Festival Verbophonie, organisé par l’Association suisse des journalistes de langue française (ASJLF), qui a réuni plus de 300 personnes. Pour l’occasion, le festival a reçu la visite du syndic Jean-Daniel Carrard, de son adjoint Marc-André Burkhard et de la municipale de la culture, Carmen Tanner. Jean-Jacques Allisson, président du Centre Pestalozzi, a proposé une dictée sur le grand pédagogue, avec un texte de Roger de Guimps. Sylvie Baumer (Yvonand – une faute et demie) a gagné le 1er prix devant Catherine Pillonel (Yverdon-les-Bains, deux et demie), Christèle Willenegger (Onnens, trois et demie), Josy Tessa (quatre) et Catherine Pitoni (sept), toutes deux d’Yverdon-les-Bains. Quant au concours d’écriture de La Région Nord vaudois sur Michel Bühler, il a été remporté par Roger Moret (Yverdon-les-Bains) devant Karim Karkeni (Champagne), Geneviève Hermann (Les Bioux), Danièle Magnenat (Le Séchey) et Corinne Junod (Yvonand). Tous les poèmes, anecdotes, vécus et autres textes, de qualité et inspirés par le chanteur, n’ont pas été faciles à départager.

 

La verve de Thierry Meury

 

Conduit par Daniel Favre, rédacteur en chef honoraire de la RSR, et Jacques Donzel, ancien directeur des programmes, le Café francophone a donné lieu à un bon débat sur le thème de la chanson française. Enfin, l’humoriste Thierry Meury, avec toute sa verve, a animé à souhait ce festival en présentant une partie de son spectacle sur le thème des manchettes de journaux.

L’auteure-compositrice valaisanne Sylvie Bourban a chanté «Café arabe» avec le chanteur sainte-crix. ©Michel Duperrex

L’auteure-compositrice valaisanne Sylvie Bourban a chanté «Café arabe» avec le chanteur sainte-crix.

Junior Tshaka, chanteur et compositeur neuchâtelois, a enthousiasmé les spectateurs avec ses airs de reggae. ©Michel Duperrex

Junior Tshaka, chanteur et compositeur neuchâtelois, a enthousiasmé les spectateurs avec ses airs de reggae.

Jean-Jacques Allisson, président du Centre de documentation et de recherche Pestalozzi, au milieu de ces dames, vient de lancer la dictée. ©Roger Juillerat

Jean-Jacques Allisson, président du Centre de documentation et de recherche Pestalozzi, au milieu de ces dames, vient de lancer la dictée.

Le syndic d’Yverdon-les-Bains Jean-Daniel Carrard (à g.), les municipaux Carmen Tanner et Marc-André Burkhard, le président de l’ASJLF Jean-Pierre Molliet et l’animateur Jean-Claude Gigon, présents pour Verbophonie. ©Roger Juillerat

Le syndic d’Yverdon-les-Bains Jean-Daniel Carrard (à g.), les municipaux Carmen Tanner et Marc-André Burkhard, le président de l’ASJLF Jean-Pierre Molliet et l’animateur Jean-Claude Gigon, présents pour Verbophonie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chanteur valaisan Marc Aymon a présenté un titre de son dernier album intitulé «Ô bel été». ©Michel Duperrex

Le chanteur valaisan Marc Aymon a présenté un titre de son dernier album intitulé «Ô bel été».

L’artiste lausannoise Soraya Ksontini a, notamment, interprété «Monsieur», l’un de ses titres. ©Michel Duperrex

L’artiste lausannoise Soraya Ksontini a, notamment, interprété «Monsieur», l’un de ses titres.

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 déc 2017

Le jour redouté a fini par arriver

Handball – En janvier, Zoltan Majeri ne fera plus partie de l’US Yverdon. Après six ans et demi de bons et loyaux services, l’entraîneur aux multiples casquettes et manager technique a accepté l’offre du TV Endingen, dont il deviendra le coach de la première équipe masculine, en LNA.

En six ans et demi, Zoltan Majeri a permis à la première équipe féminine de l’USY de monter de la 2e ligue à la LNB. Sous ses ordres, les hommes ont, eux, vécu une promotion de 2e en 1re ligue. ©Alkabes-a

En six ans et demi, Zoltan Majeri a permis à la première équipe féminine de l’USY de monter de la 2e ligue à la LNB. Sous ses ordres, les hommes ont, eux, vécu une promotion de 2e en 1re ligue.

Cela a forcément été un immense choc, lorsque l’USY a appris la nouvelle : «Certains pensaient qu’il était éternel. Que jamais il ne quitterait Yverdon. Chaque année, lorsqu’on renouvelait son contrat, c’est tout juste si on imaginait que, un jour, il finirait par dire non», lâche le président Yves Pfister. Et pourtant, à compter du début de l’année prochaine, Zoltan Majeri ne fera plus partie de l’USY handball. L’homme à tout faire du club, ce qui lui a valu le surnom de «mage», a accepté la proposition du TV Endingen, un club argovien dont il deviendra coach de la première équipe masculine. En janvier, il s’assiéra sur un banc de LNA. Mille fois mérité.

 

Le meilleur moment

 

«Depuis mon arrivée, il y a six ans et demi, j’ai reçu pas mal d’offres, plus ou moins attrayantes. Je les ai toujours refusées. Soit car elles ne m’intéressaient pas, soit parce que je sentais que ce n’était pas encore le moment», explique celui qui tenait le rôle d’entraîneur des deux premières équipes du club (masculine et féminine), de la «deux» des hommes, ainsi que celui de manager technique.

Cette fois, la situation était un peu différente. Il y avait d’un côté la chance de pouvoir entraîner en LNA («un très, très bon niveau») et de l’autre ce sentiment du devoir accompli. «Les filles s’apprêtent à disputer les playoffs pour rejoindre la LNA. Les garçons figurent au meilleur classement de leur histoire, deuxièmes de 1re ligue et en route pour la montée en LNB. Il faut le dire : le club n’a jamais aussi bien fonctionné qu’actuellement. Et ça, ce n’est pas grâce à moi, mais bien à tous les efforts fournis par le comité, les membres et les joueurs. J’estime que c’est sûrement le meilleur moment pour me lancer dans une nouvelle aventure. Même si le club fait partie de moi et va énormément me manquer.»

Des adieux difficiles naturellement partagés par Yves Pfister : «Outre les résultats fantastiques qu’il a obtenus (ndlr : les deux «une» militaient en 2e ligue à son arrivée), c’est un homme formidable socialement parlant. Il a ouvert les yeux sur ce qu’est le handball à tellement de joueurs. Il travaillait nuit et jour, sans relâche.» L’interminable liste de contacts de Zoltan Majeri a également permis à Yverdon d’accueillir certaines des plus redoutables formations européennes lors de la Lovats Cup. «Si on nous avait dit, il y a une dizaine d’années, qu’on posséderait une formation en Ligue nationale et que des équipes de Ligue des champions viendraient disputer un tournoi aux Isles, personne n’y aurait cru», sourit le boss du club.

 

Un… ou deux remplaçants

 

Ces grosses écuries d’Europe continueront-elles à faire le déplacement de la Cité thermale sans le mage Majeri pour les y convier ? «Bonne question… Mais, pour l’instant, d’autres priorités demeurent bien plus urgentes. A commencer par l’engagement d’un, voire deux nouveaux entraîneurs en remplacement. On suit plusieurs dossiers, mais il n’y a encore rien de définitif. Zoltan abattait un travail immense, c’est indéniable. Ce sera aussi à chaque membre du club d’en faire un peu plus pour compenser cette perte», explique encore Yves Pfister.

Et si Zoltan Majeri fera encore volontiers profiter le club de son carnet d’adresses ces prochains jours, son nouveau défi devrait rapidement occuper une bonne partie de son esprit : «La première équipe du TV Endingen fait l’ascenseur entre la LNA et la LNB depuis de nombreuses années. L’idée va être de se sauver, dans un premier temps (ndlr : à l’arrivée du technicien, l’équipe entamera les playout pour sauver sa place dans l’élite). Ensuite, l’objectif sera de se stabiliser, avec l’apport, notamment, de nombreux joueurs de la région, pour s’établir parmi les douze meilleures équipes de Suisse.» Un challenge à la taille du personnage.

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15 déc 2017

Sylvac souhaite déménager à Y-Parc

Yverdon-les-Bains – La PME spécialisée dans les instruments de mesure de précision a annoncé, hier, vouloir transférer son usine de Crissier au coeur de la capitale du Nord vaudois. Un projet évalué à dix millions de francs.

L’entreprise Sylvac espère pouvoir installer son siège, d’ici à 2019, sur une des parcelles situées derrière la société Safran Colibrys S.A., à Y-Parc. ©DR

L’entreprise Sylvac espère pouvoir installer son siège, d’ici à 2019, sur une des parcelles situées derrière la société Safran Colibrys S.A., à Y-Parc. ©DR

Le parc technologique de la Cité thermale ne cesse d’attirer de nouveaux acteurs. Après le groupe américain de la biopharmaceutique Incyte (lire La Région Nord vaudois du 8 novembre), c’est au tour de la PME Sylvac S. A. D’annoncer sa potentielle implantation à Yverdon-les-Bains. Spécialisée dans les instruments de mesure de très haute précision, la société a déposé, en fin de semaine dernière, une demande de permis de construire pour un bâtiment de 4600 m2, réparti sur trois étages. «La mise à l’enquête est imminente, révèle le syndic de la Ville, Jean-Daniel Carrard. Nous sommes particulièrement fiers, parce que cela montre que nous arrivons à être compétitifs.»

Eric Schnyder, Sylvac

Eric Schnyder, Sylvac

Actuellement, Sylvac S. A. Possède une usine à Malleray, dans le Jura bernois, et une autre à Crissier. Mais la PME souhaite se séparer de cette dernière, devenue trop petite pour ses activités. «Il faut aussi dire que la région de Crissier n’est pas idéale pour l’industrie, confie le directeur général, Eric Schnyder. Contrairement à Y-Parc qui est proche de l’autoroute, bien desservi par les transports publics et, surtout, qui est au coeur d’un pôle d’innovation motivant.»

 

«Un expert nous a dit qu’Y-Parc n’était pas un site adéquat pour notre production en raison de vibrations.» Eric Schnyder, Sylvac

 

 

Et pourtant, la PME, qui avait évalué trois autres localisations, a bien failli renoncer au site nord-vaudois pour y implanter son siège : «Un expert nous a dit qu’Yverdon-les-Bains n’était pas un site adéquat pour notre production en raison de vibrations, précise-t-il. Heureusement que nous avons refait les tests, car nous sommes arrivés à la conclusion inverse.»

Le projet de Sylvac devrait être achevé d’ici à 2019, si tout se déroule sans encombre, et il est estimé à plus de dix millions de francs. Un budget conséquent pour une entreprise qui disait, l’an dernier encore, devoir investir prudemment. «C’est de la pierre, donc c’est une valeur sûre, rétorque Eric Schnyder. La vente de l’usine de Crissier, que je vais officialiser très prochainement, va pratiquement financer l’entier du nouveau bâtiment.»

 

Aucun nouvel emploi

 

Malgré l’ampleur du projet, aucun nouvel emploi n’est prévu. «Je préfère être prudent. L’ensemble des collaborateurs de Crissier (ndlr : soit 48 sur 130 qu’emploie Sylvac) seront transférés à Yverdon-les-Bains, poursuit le patron. Nous visons une croissance de 2,5% par an. Un recrutement n’est donc pas impossible, mais il se fera dans un second temps.»

Le site d’Y-Parc regroupera les départements électronique, optique et software, alors que l’usine bernoise restera compétente dans le domaine de la microtechnique et du stockage. Mais la PME, qui réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 25 millions de francs, espère réussir à robotiser au maximum sa chaîne de production.

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15 déc 2017

Un Centre des entrepreneurs sera ouvert l’an prochain

Yverdon-les-Bains – Le Groupe Raiffeisen accentue sa stratégie auprès de la clientèle entreprises.

Nicole Conrad sera à la tête du premier RCE de Suisse romande. ©DR

Nicole Conrad sera à la tête du premier RCE de Suisse romande.

Le conseil d’administration du Groupe Raiffeisen a donné son feu vert à l’ouverture d’un Centre des entrepreneurs (RCE) en Suisse romande. Il ouvrira ses portes en automne 2018 à Yverdon-les-Bains, sur un site qui devrait être déterminé l’an prochain. La mise en œuvre du projet RCE en Suisse romande a été confiée à Nicole Conrad, âgée de 46 ans, ancienne responsable du soutien aux PME au Centre patronal vaudois, qui dirige une exploitation viticole familiale en Lavaux. Elle jouit d’une grande expérience dans divers organismes de soutien aux PME. «Nous sommes ravis d’avoir trouvé Nicole Conrad pour la phase clé de l’implantation en Suisse romande», déclare Matthias P. Weibel, directeur du RCE en Suisse.

Trois centres RCE existent déjà à Gossau, Baar et Aarau-Ouest. Un site supplémentaire devrait être ouvert dans le canton de Berne courant 2019.

Membre du conseil d’administration du Groupe Raiffeisen, l’Yverdonnois Olivier Roussy se réjouit du choix opéré : «C’est une bonne chose pour notre région. Ce choix a été favorisé par la bonne collaboration avec les autorités de la Ville et les associations telles le Centre patronal, la CVCI et la Fédération des entreprises romandes (FER) à Genève. Vu la position géographique et l’accessibilité par l’autoroute et le train, Yverdon-les-Bains s’imposait logiquement.»

Cette structure, ouverte à tous les entrepreneurs, indépendamment de leur relation bancaire, leur permet de bénéficier de conseils pratiques, donnés par des personnes qui transmettent leur expérience et leur savoir-faire, notamment dans le cadre de la transmission d’entreprises.

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15 déc 2017

Un espoir de passage à Yverdon

Unihockey – En séjour linguistique de deux mois dans la Cité thermale, la jeune Vanessa Schmuki, 15 ans, maintient le rythme en s’entraînant trois fois par semaine avec l’UCY. Le compromis idéal pour la Zurichoise qui, le week-end, évolue avec les M21A des RedAnts.

Du haut de ses 15 ans, la Zurichoise Vanessa Schmuki impressionne déjà par sa carrure et son mètre huitante. ©Michel Duvoisin

Du haut de ses 15 ans, la Zurichoise Vanessa Schmuki impressionne déjà par sa carrure et son mètre huitante.

Elle se voyait certainement arriver de manière discrète, sans faire de bruit, dans les rangs de la première équipe féminine de l’UCY. Un peu à l’image de son tempérament calme, Vanessa Schmuki n’apprécie guère de se mettre en avant dans la vie de tous les jours, préférant se libérer et s’exprimer sur un terrain de unihockey. Alors, lorsqu’elle a débarqué pour la première fois à la salle des Isles, la jeune défenseuse des RedAnts (un club basé à Winterthour dont la première équipe évolue en LNA -elle joue avec les M21), également membre de l’équipe nationale Est M17, n’est pas passée inaperçue auprès de ses coéquipières temporaires. Loin de là.

Du haut de son mètre huitante, Vanessa Schmuki, qui a transité par l’athlétisme avant de se focaliser sur l’unihockey, était désireuse de consolider l’apprentissage d’une langue scolaire tout en pratiquant la passion qui est la sienne depuis cinq ans. «Malheureusement, il m’était impossible de me rendre dans un pays anglophone tout en m’entraînant régulièrement, admet celle qui a rejoint les bancs du Gymnase d’Yverdon-les-Bains. Au début, la compréhension du français était difficile, mais l’adaptation s’est relativement bien passée.»

 

Tout va plus vite

 

Une acclimatation facilitée par l’accueil -durant l’ensemble du séjour- de Thierry Gaberell -membre du comité de l’UCY- et sa famille, ainsi que par la bienveillance de ses partenaires durant les entraînements. «Au-delà de mes progrès en français, je retiendrai plein de belles choses de mon passage. J’ai pu me faire une idée du niveau de la Suisse romande, qui n’est pas si éloigné du jeu alémanique. La vitesse n’est cependant pas la même ; en Suisse allemande, tout va plus vite dans le jeu.»

Habituée aux déplacements, Vanessa Schmuki est mieux placée que personne pour évoquer cette comparaison, elle qui se rend presque chaque week-end de l’autre côté de la Sarine pour défendre les couleurs des M21A des RedAnts. «Les séances sont davantage axées sur la cohésion des joueuses dans chaque ligne. On doit parfaitement connaître nos coéquipières, leur façon d’évoluer et leur vision du jeu. En dehors des entraînements, on nous demande également beaucoup d’investissement, notamment durant la préparation estivale», relève l’imposante défenseuse, domiciliée à Pfäffikon (ZH).

 

Avec l’équipe nationale

 

Si sa formation occupe une belle 4e place à la mi-saison et semble en passe de valider son objectif de qualification aux playoffs, la jeune Zurichoise ne se met pas trop de pression pour la suite de la saison. Une attitude qui ne l’empêche pas de rester ambitieuse à plus long terme, elle qui rêve de porter les couleurs de la première équipe féminine de son club, valeur sûre au sein de l’élite.

«Sur le terrain, je peux compter sur ma vitesse et ma technique de balle, mais je dois encore améliorer mon tir», admet Vanessa Schmuki, au moment d’évoquer ses qualités. Pour cela, elle a notamment eu l’opportunité de se rendre à Tenero, au Tessin, au printemps dernier, pour une semaine d’entraînement avec les meilleurs éléments des deux équipes nationales M17 (un mélange du cadre suisse Est et Ouest). «Cinq weekend par année sont, de plus, consacrés à l’équipe nationale. C’est très enrichissant.»

La semaine prochaine déjà, elle rejoindra ses terres après huit semaines passées dans le Nord vaudois. Un séjour qui s’est avéré favorable aux deux parties, tant les filles de l’UC Yverdon ont eu un réel plaisir à côtoyer une joueuse prometteuse.

 

Match au sommet pour les féminines

 

C’est sans la joueuse Zurichoise -mais avec son soutien moral- que les filles de l’UCY (1L), 2es au classement, affronteront le leader Gürbetal Belp, qui comptabilise, après sept journées, le même nombre de points. Une victoire permettrait aux joueuses de la Cité thermale de prendre une option sur une éventuelle promotion en LNB. «Et Yverdon s’imposera 3-2», a lancé, optimiste, Vanessa Schmuki. Cette rencontre s’annonce ardue face à une redoutable équipe bernoise au jeu âpre et physique. Une vraie bataille en perspective, samedi à 17h, à la salle des Isles.

De son côté, la première équipe masculine se rendra à Aigle, dimanche, pour y affronter le LUC II. Les trois points seront nécessaires pour les protégés d’Yvan Cuennet dans l’optique du maintien en 3e ligue.

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14 déc 2017

Le village lacustre dévoile ses nombreux trésors

Corcelettes – Les fouilles archéologiques entreprises près du camping des Pins ont mis à jour des dizaines de pilotis et plusieurs objets, vestiges de villages palafittes de la fin du néolithique. Une nouvelle découverte grandiose au bord du lac.

Les pilotis dans la tranchée de Corcelettes, preuve de la présence de villages lacustres importants. ©Roger Juillerat

Les pilotis dans la tranchée de Corcelettes, preuve de la présence de villages lacustres importants.

Plus de doute, les fouilles archéologiques qui sont menées, depuis septembre dernier, à Corcelettes, au lieu-dit Les Viaules, près du Camping des Pins, ont permis de confirmer que des villages lacustres y étaient bel et bien installés vers la fin du Néolithique (2900 à 2600 ans avant J.-C.). Les archéologues ont mis à jour des dizaines de pilotis dans une tranchée d’une bonne cinquantaine de mètres de long, sur deux mètres de large environ et cinq à six mètres de profondeur.

Comme cela avait été le cas à Concise entre 1995 et 2000 sur le tracé de «Rail 2000», les découvertes sont remarquables et démontrent que la station littorale du hameau de la commune de Grandson, déjà classée monument historique par un arrêté du 25 mai 1900, recèle, elle aussi, de trésors préhistoriques d’une grande valeur. «En plus de ces pilotis, nous avons retrouvé de nombreux objets que nous cataloguons avec précision et qui seront classés », indique l’archéologue Helena Wyser. Sous la pluie et dans le froid, toute une équipe effectue un travail minutieux dans la tranchée, où on aperçoit bien les fameux pilotis. Et sans doute, y en a-t-il bien d’autres en dehors de cette fine galerie fortifiée.

Parmi les objets découverts, il y a notamment des poteries en plus ou moins bon état, des poinçons en os, des bijoux d’époque, des dents de sanglier, des pendentifs, des perles, des pierres ciselées dont une formant le couperet d’une hache, etc. Un bonheur de voir ces derniers, qui représentent toute la vie de ce site palafittique qui, comme d’autres au bord du lac de Neuchâtel, est dès lors reconnu comme Patrimoine mondial de l’humanité et figurera sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco.

 

Le niet du canton

 

Plusieurs objets ont été retrouvés, certains à partir d’os ou de cornes d’animaux, d’autres ciselés dans la pierre, comme ce pendentif (à droite) en excellent état de conservation. ©Roger Juillerat

Plusieurs objets ont été retrouvés, certains à partir d’os ou de cornes d’animaux, d’autres ciselés dans la pierre, comme ce pendentif (à droite) en excellent état de conservation.

Ce site archéologique a été mis à jour lors des travaux de terrassement effectués en vue du remplacement du système d’exploitation de la Station de pompage de Corcelettes-Les-Pins (STAP), dans le cadre aussi des creusages effectués par l’Association intercommunale pour l’épuration des eaux de la région de Grandson (AIERG). Or, cette magistrale découverte n’est pas prise en compte financièrement par le Canton, malgré le fait qu’il s’agit d’un patrimoine mondial. Impensable quand on constate comment les instances de nos voisins français procèdent dans un tel cas. Les travaux sont en effet à la charge des communes, dans ce cas Grandson.

Et pourtant, la mission de la section des monuments et sites (SIPAL) consiste à identifier, à protéger, à conserver, à sauvegarder et à mettre en valeur le patrimoine historique et archéologique cantonal. Elle se compose de deux sections : les monuments et sites, ainsi que la section archéologie. Reste à signaler au public et amoureux de l’histoire que le site est fermé et qu’il est, pour le moment, strictement interdit d’aller sur le «chantier». D’autres objets y seront sans doute repérés lors des fouilles qui devraient se poursuivre jusqu’au 22 décembre.

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