En collaboration avec le journal La Région.

21 déc 2017

L’esprit de Noël triomphe au Tribunal

Yverdon-les-Bains – Après avoir subi des blessures et des dégâts, un couple de propriétaires accepte de ne pas être remboursé intégralement par ses anciens locataires, en échange, notamment, d’excuses.

Les propriétaires d’un immeuble de Sainte-Croix ont renoncé à récupérer l’intégralité des montants des dégâts occasionnés par leurs anciens locataires, en raison de l’insolvabilité de ces dernier. ©DR

Les propriétaires d’un immeuble de Sainte-Croix ont renoncé à récupérer l’intégralité des montants des dégâts occasionnés par leurs anciens locataires, en raison de l’insolvabilité de ces dernier.

Le Tribunal de police de l’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois avait prévu toute la journée d’hier pour examiner l’affaire impliquant Françoise et Franco Rossi, propriétaires d’un immeuble à Sainte-Croix, et leurs anciens locataires, -un couple et l’un de leur fils-, qu’ils avaient accueillis entre 2014 et 2017 (lire La Région Nord vaudois du 6 juillet). Car l’acte d’accusation faisait état de treize différends qui opposaient les membres de ces deux familles, entendus tantôt comme prévenus, tantôt comme plaignants. Pourtant, malgré les tensions palpables, l’audience a été liquidée en une matinée, puisque les parties ont accepté de transiger.

 

Ni tout blanc, ni tout noir

 

Le couple Rossi est accusé de lésions corporelles simples pour avoir tapé, avec une canne, la tête de l’un des locataires et pour lui avoir heurté le coude avec leur voiture.

Les chefs d’accusations invoqués à l’encontre de l’autre famille s’avèrent, quant à eux, bien plus nombreux : tentatives de lésions corporelles simples, voies de fait, vol, dommages à la propriété, infractions d’importance mineure, injures, menaces, violation de domicile, infraction à la Loi fédérale sur la protection des animaux, etc.

Pour rappel, les locataires vivaient à huit dans un appartement, puis un studio, et avec trois chiens, environ 25 chats, une tortue, neuf perruches, un perroquet, sept lapins et une vingtaine de poules.

 

Pas de prétentions civiles

 

Avant d’examiner les griefs, le président du Tribunal a suggéré aux parties de négocier un accord : «Tout le monde a souffert de cette situation, des comportements inhabituels ont été adoptés et les faits reprochés sont assez anciens. Une conciliation serait donc dans l’intérêt de tous.»

Après une brève suspension d’audience et quelques discussions, les parties ont trouvé un terrain d’entente. Ainsi, les plaintes concernant des menaces, des injures et des dommages à la propriété ont été retirées. Les deux familles se sont aussi engagées à reconnaître l’ensemble des faits figurant dans l’acte d’accusation, à présenter des excuses l’une par rapport à l’autre, à renoncer à toutes prétentions civiles et à ne plus se contacter.

De plus, ayant reconnu avoir causé de multiples dommages sur et dans l’immeuble des Rossi, les locataires ont accepté de signer une reconnaissance de dette de 2500 francs chacun, soit 7500 francs au total. «Les conclusions civiles de mes clients s’élevaient à environ 11 000 francs mais, en réalité, les dommages se chiffrent plutôt entre 200 000 et 300 000 francs, précise l’avocate du couple de propriétaires, Me Alexa Landert. Comme ces gens (ndlr : les anciens locataires) n’ont qu’un revenu d’insertion, cela ne servait à rien de demander plus, parce qu’ils ne vont de toute façon pas pouvoir payer.»

Par ailleurs, l’avocat des locataires, Me Marcel Paris, a demandé à ce que les parties ne s’expriment plus dans les médias. Une remarque qui s’adressait surtout au couple Rossi, qui avait révélé le conflit à La Région Nord vaudois. Puis l’histoire avait été reprise dans les colonnes du Matin Dimanche.

«Je vous félicite d’avoir trouvé un accord, lance le président du Tribunal, qui s’est engagé à faire un geste concernant les frais de justice. C’est un moyen élégant de tirer un trait sur cette histoire.»

 

Trois affaires pendantes

 

Toutefois, cette conciliation ne concernait pas l’ensemble des infractions retenues par le Ministère public. Le Tribunal a donc dû instruire trois cas : un prétendu vol de la part des locataires ; l’épisode des coups de canne, ainsi que les blessures infligées par la voiture de Françoise Rossi ; enfin, des tentatives de lésions corporelles sur la propriétaire de l’immeuble de Sainte-Croix, qui a été la cible de projectiles en tous genres (vase, cailloux, boule de neige).

Mais, sur ces trois cas, les versions des deux familles divergent. Et chaque avocat a conclu à l’acquittement pur et simple de leurs clients. Il appartient désormais au Tribunal de trancher.

 

Des pots de vins

 

Parallèlement à ces querelles, le fils des locataires, également sur le banc des accusés, a été entendu sur une affaire de calomnie, subsidiairement diffamation pour avoir affirmé qu’un responsable de Police Nord vaudois était corrompu.

«Comme nous avons un témoignage qui précise que c’était un fait notoire que cette personne recevait des pots de vins, au sens littéral comme au sens figuré, pour attribuer des autorisations, tout ce qu’a dit mon client est la vérité, a plaidé son avocat, Maître Marcel Paris. Il doit donc être libéré de ce chef d’accusation.» Verdict prochainement.

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21 déc 2017

L’Armée de «paix» sera l’invitée du Comptoir

Yverdon-les-Bains – La 44e édition du Comptoir du Nord vaudois se tiendra au parc des Rives du Lac du 16 au 25 mars prochain. La location des stands avance à bon train.

SWISSINT dispose d’un camion d’information. ©SWISSINT

SWISSINT dispose d’un camion d’information.

Les institutions régionales avaient les faveurs de la cote ces dernières années, du projet d’agglomération AggloY à la Maison d’Ailleurs, en passant par les Etablissements hospitaliers du Nord vaudois (EHNV) et le Centre d’enseignement professionnel du Nord vaudois (CPNV), ces institutions ont été invitées d’honneur de la plus grande manifestation économique régionale de l’année. L’occasion de dévoiler leurs activités et, parfois, le travail effectué dans les coulisses.

Pour le prochain Comptoir, qui aura lieu fin mars, les organisateurs reviennent à la coutume d’un invité de l’extérieur. En l’occurrence, il s’agit de SWISSINT, l’unité de l’Armée formée pour la promotion de la paix à l’étranger.

Cette troupe spécialisée dans les missions délicates de médiation et de promotion de la paix présentera les multiples facettes de ses activités, ainsi que quelques modèles du matériel utilisé dans les missions.

Les visiteurs pourront s’entretenir avec les délégués de SWISSINT, une unité qui recherche en permanence des collaborateurs désireux de tenter une expérience pratique hors des sentiers battus.

 

Entrée modifiée

 

En ce qui concerne l’infrastructure, Eric Morleo, porte-parole du Consortium CDNV07, qui organise la manifestation depuis plus de dix ans sur mandat de la Société industrielle et commerciale (SIC) Yverdon-les-Bains, Grandson et environs, quelques modifications au niveau de l’entrée du Comptoir, où des installations sanitaires seront mises à destination du public en général, et des personnes handicapées.

L’espace de la SIC sera aussi plus visible et l’accès en sera facilité. L’assemblée générale de la SIC s’y tient traditionnellement pendant le Comptoir.

 

Espace enfants

 

Autre nouveauté, un espace jeux-loisirs va être proposé dans une tente qui sera placée près de l’entrée. «Cet espace sera surveillé et les parents pourront ainsi évoluer tranquillement dans le Comptoir. Cette garderie sera exploitée par des privés. Nous mettons simplement l’espace à disposition», explique Eric Morleo.

 

Espace optimisé

 

La surface totale de la manifestation est limitée à 6300 m2, soit la totalité du terrain qui est stabilisé devant la tribune de l’ancien hippodrome.

Avec deux grandes tentes, au lieu de trois, il a été possible d’optimiser l’occupation des surfaces, mais il n’est guère possible d’aller au-delà. «Avec cette formule, nous avons pu supprimer les espaces morts», relève le porte-parole.

 

Réservations en cours

 

La location des stands avance à bon train. Les exposants qui se sont inscrits avant fin novembre bénéficient d’un tarif préférentiel. Il reste encore des surfaces disponibles. Eric Morleo estime qu’il sera possible d’accueillir entre 120 et 130 exposants. La réunion avec les exposants a été fixée au 15 février prochain.

Pour ce qui est des animations, le programme est en cours d’élaboration. Il y aura en tout cas une nouvelle édition du Trophée des communes, détenu depuis le printemps dernier par la Ville d’Yverdon-les-Bains. Celle-ci le remettra en jeu.

A l’instar de ce qui se passe souvent dans les stades de football, les chiffres de fréquentation paraissent parfois irréalistes. Le Consortium CDNV 07 a ainsi décidé d’installer un système de comptage automatique.

Lors de l’édition de mars prochain, les organisateurs espèrent dépasser le chiffre de 46 000 visiteurs atteint le printemps dernier. L’objectif est désormais de viser les 50 000 personnes.

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21 déc 2017

«En Suisse, on ne veut pas de moi»

Football – International – Actuel sélectionneur de la Centreafrique et multipliant les réussites en Afrique depuis quinze ans, Raoul Savoy aimerait être davantage pris au sérieux dans son pays, où il n’attend qu’un banc pour prouver ses qualités de meneur d’hommes.

La plupart du temps, Raoul Savoy dirige l’équipe nationale de Centreafrique directement depuis son village de Sainte-Croix. ©Carole Alkabes

La plupart du temps, Raoul Savoy dirige l’équipe nationale de Centreafrique directement depuis son village de Sainte-Croix.

Lorsqu’il veut obtenir sa carte d’entraîneur en Suisse pour pouvoir entrer au stade gratuitement et rejoindre le bord de la pelouse sans trop être embêté, comme n’importe lequel de ses collègues, Raoul Savoy a plutôt intérêt à prendre son mal en patience : «C’est souvent un combat. Je finis toujours par l’obtenir, mais on me fait bien comprendre que c’est à titre exceptionnel.» Où la situation devient cocasse, c’est que l’homme n’est pas vraiment le dernier venu. Entraîneur sur le continent africain depuis 2002, le Sainte-Crix est actuellement le seul sélectionneur national helvétique en activité -celui de la Centreafrique-, depuis le départ de Marcel Koller du banc de l’Autriche. Sauf que celui qui a débuté sa carrière de coach au Tonnerre de Yaoundé n’a pas vraiment suivi le cursus de diplômes habituel pour un technicien suisse. Une anecdote avec laquelle le Nord-Vaudois ne se formalise pas, mais qui en dit long sur le manque de reconnaissance dont il souffre dans sa patrie.

Lorsqu’il est contacté par un club du championnat suisse, Raoul Savoy a pourtant plus d’un atout à faire valoir. Outre un CV long comme le bras, il a prouvé être capable de relever à peu près tous les défis qui se sont offerts à lui. En Afrique, il a été surnommé «le sauveur», après avoir évité à plus d’un club une relégation qui leur semblait promise. Avec toutes les conséquences politiques qu’auraient pu représenter ces culbutes.

 

Toujours s’adapter

 

«A ce niveau, le football africain n’a rien à voir avec celui pratiqué en Europe. Les gens vivent pour ce sport. Lorsqu’on a obtenu notre maintien avec le MC Oran (ndlr : un club algérien, en 2012), 800 policiers avaient été mandatés. C’était l’avant-dernier match, qu’on disputait à l’extérieur. Lors du trajet, on a croisé des centaines de flics qui faisaient le chemin inverse. En fait, ils se rendaient à Oran, dans notre propre ville, pour éviter les débordements qu’aurait engendré une défaite. Si on perdait, on était morts !»

Autant dire que la pression, l’homme a appris à la gérer. «J’adore ça, c’est mon moteur.» Un courage nécessaire pour mener à bien les barques qu’il dirige depuis seize ans. Si le climat s’est un peu adouci en République centreafricaine depuis son retour, au début de l’année, sa première expérience (2014-15) n’avait pas tout à fait été du même ressort. «Le pays était en pleine guerre civile. C’était impossible de jouer un match. Les conflits continuent aujourd’hui, mais la capitale, Bangui, est épargnée. C’est ici, d’ailleurs, qu’on reçoit toutes nos rencontres.»

 

La Suisse, maintenant

 

Reste que, de ces expériences mouvementées, Raoul Savoy en a tiré plus d’une leçon lorsqu’il s’agit de diriger un groupe. «J’ai dû apprendre l’arabe, ainsi que très bien m’informer sur l’Islam. Il a fallu que je m’adapte. Là-bas, c’est impossible d’axer son discours uniquement sur le foot. Il faut faire le lien avec le Coran quand c’est approprié, la situation actuelle du pays, etc… Un mot de travers et tout est fini, vous perdez l’autorité sur vos joueurs définitivement.»

Ce qu’il a appris en Afrique, le Sainte-Crix a toujours rêvé de pouvoir le transposer en Suisse. Il l’a fait, d’ailleurs. D’abord en tant qu’adjoint à Neuchâtel Xamax (2011-12) où il s’était fréquemment opposé à Bulat Chagaev. Malgré la situation plus que délicate, le club avait terminé le premier tour au 5e rang. «Tous les joueurs avaient ainsi pu immédiatement retrouver un contrat lorsque le club a coulé.» Puis comme entraîneur principal des M21 à Sion, deux ans plus tard. Sous les ordres de Christian Constantin, le Nord-Vaudois avait alors réalisé une saison admirable.

Oui mais voilà. A 44 ans, Raoul Savoy commence à ronger son frein. «Je n’ai jamais eu peur d’aller en Afrique, malgré tout ce qu’il peut s’y passer. Dans les journaux, combien de fois ai-je vu des articles mensongers, avec des citations de ma part inventées de toute part ? Peu importe, franchement. Sauf que j’ai de plus en plus le sentiment de mettre ma famille en danger. Mes filles et ma femme sont bien installées ici et les multiples voyages vont commencer à peser. Si j’avais 30 ans, j’irais n’importe où. Mais ce n’est plus le cas.»

Le technicien n’hésite donc pas à le dire : «S’il faut que je quitte mon poste de sélectionneur de la Centreafrique pour entraîner en Suisse, à bon niveau, je suis prêt à le faire ! Même en Promotion League. L’idéal serait de pouvoir conjuguer les deux, étant donné que la majeure partie de mon travail pour l’équipe nationale se fait à distance. Je supervise, je dois tout connaître de mes joueurs et des potentiels internationaux, mais je me déplace peu. Faute de moyens, bien sûr, puisque la question n’est pas uniquement de me faire venir, mais de convoquer toute l’équipe, en plus de lui prévoir un véritable stage de préparation, histoire que cela ait un sens. Bref, je serais capable d’assumer les deux casquettes. Mais s’il faut effectuer des sacrifices, je suis prêt à les faire.»

Clair, franc et sans détour. Reste à voir si le message de Raoul Savoy sera entendu.

 

La France comme réservoir principal

 

Un joueur en Ligue 1 (Dylan Mboumbouni, Lyon), deux en Ligue 2 et une bonne dizaine en National : la moitié du contingent de Raoul Savoy évolue dans le championnat de France. «Cela va de pair avec le fait que beaucoup sont nés dans l’Hexagone. D’ailleurs, ça pose souvent le même problème : un joueur né en France et qui ne connaît que peu son pays d’origine risque d’avoir peur d’y mettre les pieds, au vu de la situation actuelle de la Centreafrique.»

Autre souci, parvenir à donner à ses double nationaux l’envie de porter le maillot de la RCA, lorsque les Bleus leur font les yeux doux. «Beaucoup se sont brûlés les ailes comme ça. On leur promet monts et merveilles avec l’équipe de France, ils entrent en jeu une seule minute et leur carrière internationale s’arrête là, parce qu’ils deviennent indésirables en France et qu’ils ne peuvent plus opter pour l’autre deuxième nation.

 

Coupe d’Afrique des nations

 

Lorsque la Centreafrique parvient à réunir ses joueurs et son staff, notamment à l’occasion de rencontres officielles, cela ne passe jamais inaperçu. «Environ 15 000 personnes étaient venues nous voir rien que pour un match interne, en semaine, quelques jours avant de recevoir le Rwanda, lâche Raoul Savoy. Et ces spectateurs attendent de voir des joueurs en forme. Pas question qu’ils trottinent ou qu’ils manquent l’entraînement !»

Le dimanche (en juin dernier), ils étaient 60 000 à assister à la victoire de leurs couleurs, lors de la première confrontation de la phase de qualifications en vue de la Coupe d’Afrique des nations 2019. «C’était complètement fou ! Les Rwandais ont égalisé à la 89e… et on a inscrit le 2-1 dans la foulée. Tout le monde est descendu, le terrain a été envahi en un rien de temps. Après la partie, il nous a fallu trois heures pour rejoindre notre hôtel, les supporters étaient amassés autour du bus par milliers.» Pour se qualifier, la République centrafricaine devra sortir parmi les deux meilleurs d’un groupe également composé de la Côte d’Ivoire et de la Guinée.

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20 déc 2017

Un palais du sport à la rue Pestalozzi

Yverdon-les-Bains – Un crédit de 6,2 millions de francs est demandé pour une nouvelle salle de gymnastique, et deux salles de rythmique.

La salle actuelle va laisser place à un édifice moderne et fonctionnel. ©Michel Duperrex

La salle actuelle va laisser place à un édifice moderne et fonctionnel.

Plus de cinq ans après la fermeture de la salle de gymnastique du collège Pestalozzi -de grosses fissures étaient apparues et la sécurité ne pouvait plus y être garantie-, la Municipalité d’Yverdon-les-Bains demande au Conseil communal un crédit de 6,2 millions de francs pour financer la construction de la nouvelle salle et de deux salles de rythmique, sur le site actuel.

Ce crédit inclut les 250 000 francs accordés, en 2013, pour les travaux de démolition de l’ancien édifice et les 490 000 francs destinés à l’étude du projet définitif.

 

Belle participation

 

Celui-ci est le fruit d’un concours d’architecture organisé en 2014, le site étant particulièrement sensible en raison de la proximité du château et du centre historique.

Pas moins de 89 projets ont été proposés et le jury, composé d’experts, a attribué le premier prix au bureau de Matteo Rossetti, à Milan. Pour l’exécution, il s’est adjoint la collaboration du bureau d’architectes yverdonnois Dolci.

Malgré le gros travail opéré pour obtenir une réduction des coûts, le prix final reste plus élevé que ce qui avait été imaginé au départ, mais dans les normes en comparaison d’objets semblables réalisés récemment.

 

Un toit à deux pans

 

Par ailleurs, une toiture à deux pans a été préférée à la toiture plate du projet primé, afin d’être «plus en adéquation avec le plan général d’affectation et l’architecture du centre historique». Le choix d’une couleur gris clair répond à la même motivation.

 

Réalisation régionale

 

Le programme proposé est réalisable dans le périmètre et les volumes existants. La salle de gymnastique projetée a une surface de 288 m2 et les salles de rythmique 130 m2 chacune. Ces dernières sont placées au rez-de-chaussée et, au besoin, elles peuvent être réunies en un seul volume. La salle de gymnastique, quant à elle, prendra place au premier étage.

L’Exécutif relève aussi, dans son rapport, que, suite à l’appel d’offres lancé en début d’année, la démolition du bâtiment existant a été attribuée à Cand-Landi (Grandson) et la réalisation de la nouvelle salle au Groupement d’entreprises yverdonnoises (GEY), piloté par le bureau Brunner et Carrard.

Une fois le crédit accordé, le chantier démarrera immédiatement. Il devrait durer seize mois, dont quatorze pour la construction proprement dite. Les écoliers devraient pouvoir s’ébattre dans les nouvelles salles à la rentrée d’août 2019.

 

Local pour les partis

 

Le projet prévoit aussi un local qui sera mis à disposition des partis politiques pour entreposer leur matériel. Ceci répond à une demande formulée, en 2012, par la conseillère communale Aline Gygax. Les partis pourront y déposer le matériel qu’ils utilisent pour leurs actions sur la place Pestalozzi.

Quant à la sous-station électrique attenante à la salle, elle sera démolie et reconstruite dans des dimensions réduites par le Service des énergies (SEY).

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20 déc 2017

La Commune achète le bâtiment du lait

Vugelles-La Mothe – Le Conseil général a donné son accord à l’achat du local de coulage du lait. Il a aussi adopté un budget 2018 avec une augmentation du prix de l’eau en perspective.

La salle actuelle va laisser place à un édifice moderne et fonctionnel. ©Michel Duperrex

La salle actuelle va laisser place à un édifice moderne et fonctionnel.

L’achat du local de coulage du lait a donné lieu à un échange entre certains conseillers et la Municipalité, vendredi dernier, au Conseil général de Vugelles-La Mothe, placé sous la présidence de Rudolf Brand. Attenant à la place de jeux, ce bâtiment de la Société de laiterie -qui a cessé son activité – forme une surface intéressante, qui pourrait se révéler utile pour une future affectation.

Certains conseillers ont jugé que son prix de 35 000 francs était trop élevé, ou tout simplement qu’un tel achat n’était pas vraiment utile. Mais les arguments du syndic Michel Jeckelmann ont finalement pris le dessus et le crédit a été adopté par 8 «oui» contre 5 «non» et 6 «abstentions».

Présentant un excédent de charges d’un peu plus de 40 000 francs, le budget 2018 a également été accepté, avec la perspective d’une augmentation du prix de l’eau à 4 francs le mètre cube, afin de couvrir les dépenses consécutives au nouveau réseau, qui donne pleine satisfaction. Une petite somme est également prévue pour le suivi, l’an prochain, des travaux relatifs au projet de chemin pédestre et de la passerelle du Creux Bleu, sur l’Arnon, entre Vugelles et La Mothe (lire La Région Nord vaudois du 28 juin dernier).

 

Nouveaux citoyens

 

La Municipalité planche, en outre, sur un projet de revitalisation de la place de jeux et de sa fontaine, comme elle est à la recherche d’un nouveau tenancier pour le restaurant de La Croix Fédérale. Un lieu où la population est invitée le 1er janvier pour une soupe dans un caquelon géant, qui sera préparée par Olivier Balimann. Noémie Robba et Nolan Balimann ont, eux, été accueillis comme nouveaux citoyens et ont reçu un cadeau.

Dans les divers, le résultat d’une petite enquête a révélé un manque de coordination à la gare de Vuiteboeuf, entre l’arrivée des trains sur la ligne Yverdon – Sainte-Croix et les cars postaux partant vers Vugelles-La Mothe, pour une affaire de moins de trois minutes.

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20 déc 2017

Champion en quête de renouveau

Judo – Damdin Ochbadral a été le premier athlète de Mongolie titré aux Jeux olympiques des sourds, en 2009. Son aura retombée, il a vendu tout ce qui lui restait pour venir en Suisse. Aujourd’hui, il vit dans la quiétude d’Orbe. Pour se reconstruire.

Damdin Ochbadral a laissé la mauvaise partie de sa personnalité en Mongolie. En Suisse, il est un homme nouveau. ©Michel Duperrex

Damdin Ochbadral a laissé la mauvaise partie de sa personnalité en Mongolie. En Suisse, il est un homme nouveau.

Star du judo, exemple pour la relève, héros national : cible de tous les superlatifs, Damdin Ochbadral a été érigé au rang de véritable vedette en Mongolie. L’homme a été le premier à remporter une médaille d’or aux Deaflympics, en 2009 à Taipei, et seulement deux de ses concitoyens avaient réussi cet exploit chez les valides avant lui. Charmé par sa force de caractère et son parcours lors de l’événement planétaire, le Comité olympique mongol lui a alors remis une couronne (voir photo), symbole de tout ce que représente le sport -et les champions qu’il crée- dans les pays pauvres. L’homme était riche, privilégié et avait une nation à ses pieds.

 

«Pas une bonne personne»

 

Puis le succès s’est estompé. Il est bien monté sur le podium lors d’une compétition asiatique majeure en 2015, mais sa médaille de bronze n’a pas suffi à faire revenir l’aura d’un judoka qui avait bouleversé des millions de gens six ans auparavant. «Mais je n’étais pas une bonne personne à cette époque, reconnaît l’ancien champion. Le succès m’est rapidement monté à la tête. J’étais imbu de moi-même. Si je n’étais pas parti de Mongolie, j’aurais fini par mal tourner, en tombant dans l’alcool ou je ne sais quoi…»

Alors Damdin Ochbadral a effectué le seul choix qui s’imposait à lui : prendre un nouveau départ. Il a tout vendu, du moins ce qui lui restait. «Je n’ai gardé que mes médailles et mes récompenses.» Destination : la Suisse.

«Je voulais quitter la misère qui ronge mon pays d’origine. Offrir une vie un peu plus digne à ma femme (ndlr : sourde, comme lui) et mes trois enfants (tous parfaitement entendant). J’ai d’abord atterri en France, avant d’être dirigé ici.» Installé à Orbe depuis une année, en tant que requérant d’asile, il attend impatiemment que son dossier, qui se trouve à Berne, avance et qu’on lui annonce une bonne nouvelle. Soit qu’il puisse définitivement poser ses bagages dans le Nord vaudois et commencer à travailler.

S’il a laissé le mauvais côté de sa personnalité en Mongolie, le judoka, sourd de naissance, n’a pas définitivement tiré un trait sur sa vie d’avant. Sa passion des tatamis l’a immédiatement mené à une école de judo de la ville, où il s’entraîne fréquemment, malgré des maux récurant au dos, et où ses enfants sont également inscrits. «J’aimerais pouvoir exercer dans ma discipline. Donner des cours, faire profiter de mon vécu, transmettre…»

 

Au détour d’un rayon

 

Par chance, et surtout par hasard, la route de Damdin Ochbadral a croisé celle de Vincent Guyon, représentant à la Fédération sportive des sourds de Suisse (FSSS). «On s’est rencontré une première fois au club de judo, à Orbe, sans que je n’aie la moindre idée de qui il était, explique le Ransignolet, qui est aussi arbitre à la FSSS. Puis je l’ai revu, quelques mois plus tard, alors qu’on était tous deux en train de faire nos courses. On a échangé, il m’a fait part de sa carrière, montré ses médailles… Je ne pouvais pas ne rien faire pour lui. C’était impossible.»

Si la situation de l’athlète asiatique demeure encore très incertaine, celle-ci commence à évoluer, et devrait passer à la vitesse supérieure ses prochaines semaines, avec le retour de son dossier. «J’aimerais qu’il intègre la FSSS et qu’on œuvre pour le sport pour sourds ensemble, lance Vincent Guyon. Notamment auprès des jeunes, chez qui on note beaucoup de réticence à l’idée de débuter une activité physique.»

Un projet qui ne saurait réjouir davantage le principal intéressé, qui a déjà pris goût à la vie dans le Nord vaudois. Sa fille aînée a débuté un apprentissage, ses deux autres enfants vont à l’école à Orbe. Après avoir été un sportif exemplaire, Damdin Ochbadral n’a plus qu’un souhait : devenir un père et un mari irréprochable. Un homme accompli, en somme.

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19 déc 2017

Centre de formation de l’UPSA à Y-Parc

Yverdon-les-Bains – A l’étroit dans ses locaux de l’avenue des Sports, le Centre de formation des garagistes rejoint le Parc scientifique et technologique.

ayLe syndic d’Yverdon-les-Bains, Jean-Daniel Carrard, avec Nicolas Leuba, président de l’UPSA-Vaud, lors de la signature officielle. ©FLASHPRESS/ ALLENSPACH/LDD

Le syndic d’Yverdon-les-Bains, Jean-Daniel Carrard, avec Nicolas Leuba, président de l’UPSA-Vaud, lors de la signature officielle.

Les négociations entre la Ville d’Yverdon-les-Bains, Y-Parc S.A. Et la section vaudoise de l’Union suisse des professionnels de l’automobile (UPSA-Vaud) ont abouti. Le Centre de formation de l’UPSA s’installera dans le périmètre du Parc scientifique et technologique (PST), sur une parcelle de quelque 8000 m2. Les partenaires, Copropriété d’Y-Parc (Ville d’Yverdon-les-Bains, Etat de Vaud et ECA) et UPSA-Vaud ont signé, hier, la promesse d’achat-vente.

Ce projet d’implantation, évoqué à plusieurs reprises par La Région Nord vaudois, a abouti un an et demi à peine après le début des négociations.

 

Bon pour la ville

 

«L’arrivée de ce centre s’inscrit dans une période de très grand dynamisme pour Y-Parc et renforce la place d’Yverdon-les-Bains en tant que pôle de formation de renom en Suisse romande», relève le communiqué. En effet, un millier d’apprentis et d’étudiants sont appelés à fréquenter ce centre chaque semaine.

Le Centre de formation de l’UPSA-Vaud accueille les apprentis mécaniciens sur automobiles provenant de tout le canton, ainsi que les apprentis de commerce de la branche de toute la Suisse romande.

La Ville a la satisfaction de voir, ainsi, son rôle de pôle de formation renforcé. Quelque 6000 étudiants et apprentis fréquentent chaque semaine les différentes écoles et centres de formation de la place.

 

Pour la rentrée 2020

 

L’UPSA-Vaud dispose déjà d’un avant-projet. Le nouveau bâtiment dédié à la formation devrait comporter deux niveaux : les ateliers, au rez, et les locaux destinés à la théorie, à l’étage.

Le projet définitif fera l’objet d’un concours d’idées, puis d’un appel d’offres. Il devra intégrer un espace pour les véhicules -camions et voitures- destinés à l’enseignement pratique. Il devrait être opérationnel pour septembre 2020.

 

Partenariat public-privé

 

Le projet, estimé à 15 millions de francs, sera financé par l’UPSA, le Canton, la Confédération et des fondations privées et publiques.

«C’est un beau cadeau de Noël pour tout le monde», explique Nicolas Leuba, président de l’UPSA- Vaud.

 

Coup double ?

 

L’implantation du Centre de formation de l’UPSA-Vaud à Y-Parc est une excellente nouvelle, confirmant ainsi l’attachement de cette institution pour une longue durée. Mais des tractations se poursuivent, en coulisse, pour tenter de regrouper à Yverdon-les-Bains toutes les formations liées à la mécanique, en particulier le centre de formation situé actuellement dans les locaux de Bobst. Impliqué dans la fondation de la formation, Yves Deferrard, secrétaire du syndicat Unia, et Nicolas Leuba, président de l’UPSA-Vaud, confirment la poursuite des négociations avec les partenaires potentiels. Les mécaniciens deux roues rallieront également le centre.

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19 déc 2017

Une taxe forfaitaire entre 80 et 100 francs l’an prochain

Yverdon-les-Bains – La Ville est la «dernière de classe» dans le domaine des ordures ménagères.

La taxe au sac ne couvre que le tiers des coûts d’élimination des déchets. ©Michel Duperrex

La taxe au sac ne couvre que le tiers des coûts d’élimination des déchets.

On a pas mal ri de Mauborget, dernière commune à avoir introduit la taxe forfaitaire déchets, après un échange aussi long que musclé avec la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro. Mais en fait, le dernier de classe est bien la ville-centre qui, s’agissant d’une obligation légale, n’a pas encore fait le nécessaire.

En fait, le problème est aussi politique que délicat. Imaginez ce que sera 2018 pour les Yverdonnois : un macaron payant pour le stationnement, un prix horaire à la hausse pour parquer son véhicule hors zone macaron et, en prime, une taxe forfaitaire déchets.

Celle-ci, selon les indications données jeudi soir lors de la dernière séance du Conseil communal de l’année par le municipal Marc-André Burkhard, devrait osciller entre 80 et 100 francs.

Le sujet est suffisamment sensible pour occuper une commission extraparlementaire, chargée de trouver une forme de compensation pour les personnes modestes. Plusieurs scénarios sont envisagés, mais aucun n’a encore été retenu.

La Commune planche également sur la taxe des entreprises -envisage-t-elle de l’augmenter ?- avant de préciser les mesures d’accompagnement. Seules les jeunes de moins de 18 ans révolus échapperont à cette taxe.

Le municipal responsable a expliqué que le coût total de l’élimination des déchets ascende à 3,6 millions de francs. Le produit de la taxe au sac ne permet de couvrir que le tiers de cette somme. Le solde est payé par l’impôt.

 

Effet rétroactif

 

Des conseillers se sont inquiétés du calendrier prévu, puisque le budget 2018 prévoit 2,2 millions de francs de recettes au chapitre de la taxe forfaitaire.

Pas de quoi démonter l’optimisme du municipal responsable, puisque même si elle n’est adoptée que dans le courant de l’année, cette taxe bénéficie d’un effet rétroactif. Elle peut donc être perçue pour l’ensemble de l’exercice.

Le calendrier prévoit le dépôt d’un préavis municipal à la fin de l’hiver, après consultation de la Direction générale de l’environnement et la mise au point des mesures d’accompagnement, qui permettraient de redistribuer quelque 566 500 francs à ceux qui en ont besoin.

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19 déc 2017

La relève du BCY se porte bien

Badminton – Le club d’Yverdon a ramené dix médailles des Championnats de Suisse juniors à Spiez (Berne), le week-end dernier. Une preuve de plus que la formation fonctionne au mieux dans la Cité thermale.

Le BC Yverdon a défendu à merveille ses couleurs à Spiez. En haut de gauche à droite : Arthur Boudier, Anthony Dumartheray (coach) et Clément Lanfranchi. En bas de gauche à droite : Noémie Brand, Cloé Brand et Julie Franconville. ©BCY

Le BC Yverdon a défendu à merveille ses couleurs à Spiez. En haut de gauche à droite : Arthur Boudier, Anthony Dumartheray (coach) et Clément Lanfranchi. En bas de gauche à droite : Noémie Brand, Cloé Brand et Julie Franconville.

L’avantage de posséder une pyramide aussi bien bâtie que celle du Badminton Club Yverdon (BCY), c’est que celle-ci représente une source de motivation non négligeable pour les jeunes de la structure. La nouvelle génération s’identifie ainsi facilement au maillot qu’elle porte sur ses épaules, avec la perspective d’avenir de pouvoir rejoindre les rangs d’une équipe qui correspondra à ses qualités, que ce soit en LNA, en LNB ou en 1re ligue, dans le cas du BCY. «C’est vrai que c’est bénéfique pour nous, convient Anthony Dumartheray. Cela participe forcément à la bonne atmosphère au sein du club. Et puis, de cette façon, les jeunes sont certains de pouvoir effectuer tout leur cursus à Yverdon, pour autant qu’ils le souhaitent. Ils n’ont pas à changer de club lorsqu’ils rentrent dans une catégorie supérieure.»

 

Confirmations et éclosions

 

Si cette structure de formation fonctionne dans la théorie, c’est également le cas dans la pratique. Engagée à Spiez, le week-end dernier, dans le cadre des Championnats de Suisse juniors, la relève yverdonnoise a frappé fort, en ramenant dix médailles de la capitale. La performance majuscule du rendez- vous bernois est à mettre à l’actif de Julie Franconville, sacrée chez les M17 en double dames et en double mixte, ainsi que 3e en simple. «C’est à peine une surprise, tant elle gagne presque tout depuis plusieurs années», lance le coach Anthony Dumartheray, qui a accompagné ses athlètes durant les trois jours de compétition.

La vraie surprise est plutôt venue de Cloé Brand, «bronzée» dans les trois catégories en M15 : «Les médailles de Cloé montrent bien que certains badistes ont véritablement éclos ces derniers mois. C’est son cas, et elle n’est pas la seule à être passée à la vitesse supérieure cette saison. En comparaison, elle s’était faite éliminée au premier tour aux Championnats de l’année dernière», note encore celui qui fait également partie de la première équipe du BCY.

Des bonnes nouvelles individuelles qui vont de paire avec l’état de forme global de la relève yverdonnoise : «Le constat de ce dernier rendez-vous de l’année est positif, et surtout légèrement au-dessus des attentes. On savait qu’on était capables de ramener dix médailles, mais cela reste une grosse satisfaction. Si on compare ces résultats à ceux des éditions précédentes, on se rend compte qu’on se trouve sur la pente ascendante.»

 

33 médailles pour l’AVB

 

Egalement du voyage à Spiez, les joueurs en sport-études (ils s’entraînent au Centre sportif d’Yverdon-les-Bains et possèdent des horaires de cours allégés) se sont également bien comportés. «Au total, les athlètes de l’association vaudoise de badminton ont comptabilisé 33 médailles. Je ne voudrais pas m’avancer, mais je crois que cela fait du canton de Vaud celui qui est le plus souvent monté sur le podium lors de l’événement.» Là encore, la preuve que l’avenir du badminton dans la région s’annonce des plus radieux.

 

Les cinq médaillés du BC Yverdon

 

Clément Lanfranchi (M19): 3e double messieurs.

Arthur Boudier (M17): 3e double messieurs ; 3e double mixte.

Julie Franconville (M17): 1re double mixte ; 1re double dames ; 3e simple dames.

Cloé Brand (M15): 3e double mixte ; 3e double dames ; 3e simple dames.

Noémie Brand (M13): 2e double dames.

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18 déc 2017

Guido Roelfstra donne sa démission

Orbe – Au lendemain du Conseil communal, le municipal PLR a annoncé son retrait. Il est motivé par de nouvelles fonctions professionnelles. Il va prendre la direction d’un département d’un grand bureau d’ingénieurs.

La nouvelle a pris le landerneau politique par surprise. Guido Roelfstra, municipal d’Orbe en charge des services techniques (travaux, assainissement, eaux, etc.) a annoncé, vendredi dernier, sa démission pour le 31 mars prochain. Celle-ci est motivée par des raisons professionnelles. Il va en effet prendre la direction du département BMC (Bâtiment et management de la construction) du bureau d’ingénieurs Bonnard et Gardel, à Lausanne, l’un des plus importants du pays.

La direction de cette unité, composée de quelque 35 collaborateurs, est incompatible, du point de vue de l’emploi du temps, avec une charge de municipal à 40%.

Le municipal PLR a d’abord siégé au Conseil communal, avant de succéder, en deuxième partie de la précédente législature, à Hugues Schertenleib, reprenant alors le dicastère de ce dernier (écoles).

 

Réélection en 2016

 

Réélu l’an dernier, Guido Roelfstra est passé alors dans le dicastère qui regroupe tous les services techniques d’une commune qui connaît un fort développement. Ses compétences d’ingénieur y sont très appréciées.

Le municipal démissionnaire a travaillé dans de grands bureaux, avant de s’établir comme ingénieur indépendant à Orbe. Il ne pouvait refuser le nouveau défi professionnel qui lui a été proposé. «Je me suis toujours impliqué à fond dans tout ce que j’ai fait dans ma vie. Lorsque cette opportunité m’a été offerte, je me suis dit que mon métier, c’était bien le génie-civil», explique le municipal.

«Cela m’a fait un coup !» Syndic d’Orbe, Henri Germond est partagé entre deux sentiments, la déception de perdre un collègue qu’il appréciait -«nous avions la même vision pour notre ville»- et la reconnaissance : «Lorsqu’une telle opportunité se présente, je comprends. Je suis content pour lui.» Le syndic relève encore que son collège démissionnaire formait une paire efficace avec la cheffe des services techniques Annick Gilliéron.

 

Election en mars ?

 

Présidente, depuis peu, du PLR d’Orbe et environs, Joëlle Tripod remercie le municipal démissionnaire pour le travail accompli. La section se réunira cette semaine déjà pour ouvrir la procédure des candidatures et établir le calendrier, une fois la date de l’élection fixée par la préfecture. Dans l’idéal, cette élection pourrait être fixée le dimanche 4 mars, en même temps que la votation sur l’initiative «No Billag».

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