Les News de Nord Vaudois - mars 2017

En collaboration avec le journal La Région.

21 Mar 2018

La Vallée de Joux a remis ça

En prenant la mesure de Fleurier II une deuxième fois en moins d’une semaine (victoire 5-1, lundi), la «deux» du HCVJ a conservé son titre dans le groupe 3 de 3e ligue. Logique, tant les Combiers ont une nouvelle fois dominé l’exercice.

«Si ce trophée a été plus compliqué à aller chercher que celui de la saison dernière? Assurément! Cette année, on nous attendait au tournant, assure l’entraîneur Manuel Aubert. Chaque formation était ultra motivée à l’idée de nous affronter.» Tous ont essayé, mais ils se sont cassés les dents. Depuis deux ans, battre la deuxième équipe du HC Vallée de Joux est devenu quasi mission impossible. C’est donc très logiquement que les Combiers ont défendu leur titre de meilleure formation du groupe 3 de 3e ligue, déjà conquis l’an dernier. Une large victoire 7-2 au Sentier mercredi dernier, un succès 5-1 en terre neuchâteloise, avant-hier, et le dernier obstacle, nommé Fleurier II, a volé en éclats. Comme tout ceux ayant essayé de se mettre en travers de la route de Kevin Costa – auteur avant-hier d’une quatrième réussite dans cette série – et ses coéquipiers.

«On ne possède pourtant pas de recette miracle, sourit le technicien. Ce qui fait la différence, c’est simplement la collégialité, le plaisir de se retrouver pour s’entraîner et pour jouer.» Et, aussi, un effectif composé en bonne partie d’anciens hockeyeurs de niveau supérieur, fins manieurs de palet. «C’est vrai, mais c’est le cas de plus en plus d’équipes. On est loin d’être les seuls à en profiter. Ce qui me fait dire que la 3e ligue s’est énormément améliorée ces dernières années.»

La montée: c’est encore non

Reste que le HCVJ II, qui avait remporté 2-1 ses deux ultime séries de playoffs la saison passée, n’a cette fois-ci pas laissé filer un seul match en demi-finale puis en finale. «Effectivement. Reste que cette dernière victoire n’a pas été simple à acquérir. On avait pu compter sur un excellent départ à domicile, ce qui n’a pas été le cas chez les Fleurisans. Nos adversaires étaient plus concentrés et cela s’est ressenti sur la glace», explique encore Manuel Aubert, à la tête de la «deux» depuis quatre ans.

Bien que les leaders de la formation du Sentier ont largement répondu présent pour mener la Vallée vers un nouveau titre, ce trophée porte avant tout la marque d’une équipe soudée et homogène. «On a connu un début d’exercice compliqué, notamment à cause des blessures. Mais cela a permis à certains éléments moins à l’aise d’obtenir du temps de glace et de se faire une place dans le groupe. Au moment de tirer le bilan, cela a largement joué en notre faveur», se réjouit l’homme fort des Combiers.

Immenses dominateurs de leur catégorie, les Nord-Vaudois ne souhaitent toujours pas effectuer le pas et retrouver la 2e ligue. «On peine déjà à alimenter l’effectif de la première équipe avec des joueurs du coin. Si on décide de monter, on va rapidement se confronter au même problème.» La Vallée de Joux II défendra donc son titre la saison prochaine. Pour le plus grand malheur de ses rivaux. A noter qu’aucune finale n’est prévue pour désigner le champion de tous les groupes de 3e ligue.

 

Fleurier IIVallée de Joux II 1-5 (0-1 1-1 0-3)

Buts: 2e Lacroix (Aubert/5c4) 0-1; 26e Aubert (Marti, Lacroix/5c4) 0-2; 31e Jeanneret (Vaucher, Comment/5c4) 1-2; 46e Marti (Baruchet, Marguerat) 1-3; 55e Costa (5c4) 1-4; 57e Marguerat (Baruchet, Aubert/5c4) 1-5.

HCVJ: Zimmermann; Janeiro, Cotting, Zorn, Lacroix, Baruchet, O’Donnell, Belaz; Aubert, Marti, Marguerat, Lacroix, Costa, Audemars, Giotto, Chaoui, Morel, Rithner, Vérard, Menoud, Lavanchy. Entraîneur: Manuel Aubert.

Notes: Patinoire de Fleurier, 105 spectateurs. Arbitrage de Johan Béguelin et Alexis Châtelain. Pénalités: 12×2’ contre Fleurier; 8×2’ contre la Vallée.

L’article La Vallée de Joux a remis ça est apparu en premier sur La Région.

20 Mar 2018

L’apprentissage continue pour les nouvelles Lucioles

La formation féminine des Fireflies d’Yvonand s’est sèchement inclinée à deux reprises face à des équipes plus expérimentées, dimanche à domicile.

Toutes viennent d’horizon différents, ou presque. Elles ne sont que trois – dont deux provenant de l’UC Yverdon – à avoir déjà manié la canne, alors que les huit autres joueuses ne savaient, pour la plupart, même pas réaliser une passe en début de saison. «Ni tirer, d’ailleurs! Aujourd’hui, les autres formations du groupe nous félicitent pour nos progrès», se réjouit Elodie Herren, arrivée chez les Lucioles après avoir arrêté le football l’année dernière. Comme ses coéquipières, elle s’est battue jusqu’au bout, dimanche passé, alors que son équipe organisait la huitième ronde du championnat à Yvonand. Et ce malgré deux revers aussi cinglants qu’anecdotiques.

«Laura Golaz (ndlr: la capitaine) a pris les devants en motivant quelques filles à former une équipe. Puis, par le bouche-à-oreille, d’autres joueuses ont été séduites par le concept. L’état d’esprit est remarquable et, tout en travaillant avec rigueur, on rigole beaucoup. Le maître-mot reste le plaisir», ajoute la joueuse tapa-sabllia, conquise par les valeurs qu’elle a pu retrouver dans les rangs des Fireflies.

Une formation féminine qui tient particulièrement à cœur au club, malgré un manque d’infrastructures indéniable. Problème résolu puisque, une fois par semaine, les nouvelles Lucioles foulent la salle de sport du Gymnase d’Yverdon.

Résultats compliqués

Dépassées tout d’abord par Yens-Morges (11-2), les protégées de Bastien Haller ont ensuite subi la loi du leader Apples (0-8), au terme d’une rencontre plus rythmée. Un score sévère, comme l’évoquait le coach d’Yvonand. «On méritait de marquer au moins une fois. Du point de vue de l’engagement, il s’agissait de notre meilleure prestation.»

A une journée de la fin, le bilan comptable sonne creux pour l’équipe nord-vaudoise, lanterne rouge avec deux petites unités. La progression individuelle est nettement plus encourageante.

 

Fireflies Yvonand – Yens-Morges 2-11 (0-4)

Fireflies Yvonand – Chiefs Apples 0-8 (0-4)

Yvonand: Thuillard; Bornand, Duhin, Golaz (1), Herren, Jaccard, Jordan, Lenoir, Oggier (1), Perret, Rebeaud, Vulliamy. Entraîneur: Bastien Haller.

Notes: En Brit, 65 spectateurs.

Maintien assuré pour les hommes

Egalement engagée en championnat dimanche dernier, la première équipe masculine d’Yvonand est revenue de Sierre avec quatre nouveaux points, grâce à ses deux succès face Sierre (9-7) et Semsales (11-7). Deux prestations abouties qui permettent à la troupe de Styve Furrer d’assurer sa place en 3e ligue.

L’article L’apprentissage continue pour les nouvelles Lucioles est apparu en premier sur La Région.

20 Mar 2018

Les EPO ambitionnent de s’agrandir

Orbe – Le Conseil d’Etat a décidé de construire un établissement pénitentiaire de 410 places sur le site urbigène. Un projet jugé indispensable pour concrétiser la politique cantonale en la matière et répondre au problème de surpopulation carcérale.

Quand la conseillère d’Etat Béatrice Métraux prend en main un dossier, c’est au propre comme au figuré. Et autant dire que celui des prisons est plutôt épineux, même pour la politicienne des Verts. Pourtant, elle a démontré hier être une femme de terrain, en présentant le futur complexe pénitentiaire des Etablissements de la plaine de l’Orbe (EPO) sur le site urbigène. Baptisé Prison des Grands-Marais, le projet offrira environ 210 places de détention d’ici à 2025, si tout se déroule correctement. Dans un second temps, l’infrastructure sera agrandie, en fonction des besoins, afin d’y ajouter 200 places supplémentaires.

Le projet global des Grands-Marais coûtera 290 millions de francs. © Michel Duperrex

Le projet global des Grands-Marais coûtera 290 millions de francs. © Michel Duperrex

La première étape – estimée à plus de 180 millions de francs par Philippe Pont, chef du Service cantonal immeubles, patrimoine et logistique – a été validée par le Conseil d’Etat. Un crédit d’étude lié à cette phase initiale va bientôt être présenté et permettra d’établir les détails de la construction. «Pour l’instant, nous ne pouvons qu’en esquisser les contours», a lancé Béatrice Métraux, avant de joindre le geste à la parole en dessinant le schéma du complexe des Grands-Marais.

Concrètement, la première construction s’articulera autour d’un bâtiment central et de trois dents de peigne, auxquelles d’autres viendront s’ajouter lors de la seconde phase. «Ce projet est conforme au plan directeur cantonal. Il a été reconnu d’intérêt public et le besoin de places supplémentaires est avéré, a confié l’élue. Il nous permettra de doter le canton d’une structure pénitentiaire avec une sécurité maximale, tout en offrant un cadre et une prise en charge optimale des détenus et du personnel.»

Pour ce faire, une réflexion est menée avec les cantons de Zurich et de Berne, afin d’établir un nouveau concept de prise en charge au plus proche des besoins, évolutif, avec notamment des espaces pour les détenus seniors et ceux souffrant de troubles psychiques. «Comme une bonne partie des détenus ont des lacunes dans leur formation de base, mais pas d’avenir en Suisse, nous devons aussi faire évoluer nos méthodes de réinsertion avec des ateliers plus modernes et proches du marché du travail auquel ils se destinent», a ajouté Sylvie Bula, cheffe du Service pénitentiaire vaudois.


L’enquête continue

Autre sujet brûlant concernant les EPO: le cas du directeur Olivier Rogivue, qui a été «libéré de ses obligations» en décembre dernier, à la suite des plaintes émises par des détenus qui demandaient notamment son renvoi, en soulignant un manque de communication au sein des EPO. Une enquête administrative a été ouverte à son encontre par l’ancien juge François Meylan. «Beaucoup d’entretiens ont déjà eu lieu, mais nous ne nous attendons pas à un résultat avant la fin avril», précise Béatrice Métraux.


Chauffage à distance

Le projet d’installation d’un chauffage à distance aux EPO, estimé à 18 millions de francs, va bon train. Le chantier, entamé en novembre dernier comme indiqué dans nos colonnes, devrait être terminé d’ici au mois de septembre et le bâtiment inauguré en fin d’année. Il alimentera aussi le nouveau complexe pénitentiaire des Grand-Marais. «Nous avons profité de revoir également les canalisations du site», précise Philippe Pont.

L’article Les EPO ambitionnent de s’agrandir est apparu en premier sur La Région.

20 Mar 2018

Une histoire d’amour et de labeur

Bonvillars – La Cave fête son 75e anniversaire aujourd’hui. Pétrie d’énergie, sa directrice Sylvie Mayland revient sur les origines de la coopérative pour laquelle elle s’investit sans compter.


Depuis onze ans, Sylvie Mayland met son énergie au service de la Cave des viticulteurs de Bonvillars © Michel Duperrex

Elle vit «à 300 à l’heure», comme elle le concède elle-même. Son petit-fils ne s’y est d’ailleurs pas trompé, lui qui lui répète sans cesse: «Mamy, tu fais toujours vite.» Sylvie Mayland est un concentré d’énergie. Quand elle parle de la Cave des viticulteurs de Bonvillars (CVB), qu’elle dirige depuis onze ans, les mots fusent dans sa bouche. Difficile de l’arrêter.

Mais aujourd’hui, date anniversaire des 75 ans de la Cave, elle prend le temps. Celui d’évoquer les vignerons qui ont donné naissance au lieu, le 20 mars 1943, en se regroupant en coopérative. Et de rendre hommage à ces passionnés qui, avant elle, ont contribué à forger l’âme du lieu. «Si je suis là, c’est parce qu’il y a une histoire à raconter. On ne peut pas créer quelque chose de costaud si rien n’existe», confie-t-elle.

Son «histoire d’amour avec la Cave» remonte à 1996, bien avant qu’elle ne prenne les rênes de la société. A l’époque, Sylvie Mayland était une jeune typographe à la recherche d’un travail. Et elle a commencé à faire des dégustations pour la CVB dans les comptoirs et dans les magasins. «De là, j’ai commencé à aimer le vin», se souvient-elle.

En 2001, elle a pris un nouveau virage professionnel en devenant manager des ventes pour la Suisse romande de la Cave Schenk, à Rolle. Durant six ans, elle a vécu à toute allure, jonglant entre un assortiment de 1800 produits, son rôle de maman et une formation en cours d’emploi qui lui a permis de décrocher un diplôme fédéral de cheffe de vente.

Retour aux sources

Son papier en poche, elle est revenue à ses premières amours et à Bonvillars en qualité de directrice, en 2007. A l’époque, la Cave sortait d’une grosse restructuration financière. «Elle aurait pu partir en faillite mais ça n’a pas été le cas, car les vignerons avaient accepté de ne pas être payés durant deux ans.» Les premières années n’ont pas été faciles mais Sylvie Mayland a pu s’appuyer sur la solidarité et sur la foi en l’avenir qui a toujours animé le lieu.

Face à cette boule d’énergie, les producteurs ont d’abord été «un peu surpris», se rappelle-t-elle. «Aujourd’hui, beaucoup sont devenus des amis.» La directrice peut compter sur la cinquantaine de producteurs actifs, descendants des fondateurs de la coopérative, et sur la «solide équipe» de quatorze personnes qui travaille à ses côtés, dont l’œnologue Olivier Robert.

Mais elle sait aussi que rien n’est jamais acquis. «Après chaque grosse récolte, je suis en souci: il faut payer les vignerons et le personnel.» Si elle ne fait plus de nuits blanches, elle reste vigilante: «Avec l’accord des vignerons, on produit volontairement moins que les quotas. Pour assurer la qualité et pour produire seulement ce que l’on peut vendre.»  Grâce aux efforts de chacun, la Cave propose une gamme de quarante crus qui ont du «caractère: on ne suit pas tellement la mode des vins doucereux. Nos chasselas sont secs. Ici, on laisse la nature faire», commente-t-elle. Une philosophie  qui porte ses fruits puisque les récompenses sont souvent au rendez-vous.

Hyperactive, Sylvie Mayland s’arrête rarement. Et quand elle décroche, c’est pour chausser ses skis, enfourcher son vélo ou parcourir un bout du chemin de Compostelle avec son compagnon. Car si la Cave lui prend presque tout son temps, elle sait aussi qu’elle s’arrêtera un jour pour prendre sa retraite. «J’aimerais bien pouvoir profiter de ma vie à moi», glisse-t-elle, évoquant ses envies de voyages. Mais l’aventure de la Cave, elle, continuera: «Avant moi, il y avait déjà 65 ans de travail», souligne la directrice avec humilité.

Une année pour célébrer et se souvenir

Ils s’appellent Cousin, Corthésy, Duvoisin ou Jaquier. Depuis 75 ans, ils sont l’identité de la Cave des viticulteurs de Bonvillars,  faite d’histoires de famille. En 1943, leurs ancêtres ont fondé le lieu. «A l’époque, ils vendaient leur raisin aux marchands qui passaient, raconte Sylvie Mayland. Comme ils le faisaient séparément, les prix étaient bas. Ils ont alors décidé de se regrouper en coopérative.» Le 20 mars 1943, l’association était née. Cinq ans plus tard, le premier bâtiment sortait de terre, suivi du deuxième en 1983. Quant à la dernière construction, elle date de 2014.

Depuis plus de septante ans, la Cave des viticulteurs de Bonvillars ne cesse de se repenser et de se moderniser pour offrir des produits de qualité. Son histoire sera retracée dans un livre à paraître en septembre. Et durant cette année anniversaire, plusieurs animations sont prévues dont une tournée des capites (20 avril), des portes ouvertes (du 18 au 20 mai) et une soirée gourmande avec accord mets-vins (15 novembre). Une camionnette équipée pour la dégustation sillonnera également la région et le pays.

Programme complet sur www.cavedebonvillars.ch

 

L’article Une histoire d’amour et de labeur est apparu en premier sur La Région.

19 Mar 2018

Bienvenue chez les P’tits

Le leader Stade Nyonnais est tombé dans la gadoue des Peupliers samedi, battu 1-0 par des gars du Nord héroïques. Bravo Bavois!

«Le terrain d’entraînement est encore dans un plus mauvais état. On était préparés à ce genre de match. C’est une victoire au mental!» Le constat de Robin Enrico, l’un des héros de la bataille des Peupliers, résume à peine la performance livrée par Bavois samedi. Le petit a traîné le grand dans la boue, au premier sens de l’expression. Le FCB a battu le leader Stade Nyonnais au courage, à l’abnégation et grâce à beaucoup de réussite aussi. Un but, tombé à un quart d’heure de la fin, a suffi au bonheur des Bavoisans, qui ont tremblé jusqu’au bout des arrêts de jeu.

«Ce ne sera pas du football»

L’entraîneur Bekim Uka avait prévenu l’arbitre, à qui appartenait le dernier choix: «On peut jouer, mais ce ne sera pas du football.» Marco Rothenfluh a décidé d’envoyer les 22 acteurs à la bataille dans la gadoue. Le terrain, situé dans une plaine marécageuse, et bien qu’épargné ces dernières semaines par les joueurs, a immédiatement viré du vert au brun. Terriblement gras, il n’a pas permis aux footballeurs de se livrer à autre chose qu’à un combat de tranchées. Aux points, les visiteurs auraient largement mérité de lever les bras sur le ring. Au décompte final, ils ont bénéficié de plus de dix scènes qui auraient pu valoir un but. Mais en face, il y avait des guerriers. Des joueurs qui se sont sacrifiés pour contrer les tirs, un gardien en état de grâce et, aussi, une surface de jeu qui ne permettait pas aux attaquants de prendre un bon appui au moment de frapper. Et à force de manquer – on connaît la chanson –, Nyon a fini par le payer.

Bavois avait déjà montré quelques signes de révolte en deuxième mi-temps, après avoir beaucoup souffert durant les 45 premières minutes de jeu. Pimenta avait même vu son envoi de la 57e, à la suite d’un corner, être détourné par la tête du défenseur Tall, quasi sur la ligne de but.

«Pim» arrête aussi les penalties

Puis il y a eu ce contre, à trois contre deux, emmené par Lambin. Le joueur prêté par… Stade Nyonnais, a choisi de tirer. A bon escient, puisque son envoi, qui a rebondi juste devant Barroca, a frappé le torse du gardien. Le ballon a filé en direction de Pimenta, qui avait bien senti le coup et poursuivi son effort. 1-0 à la 76e, il ne restait plus qu’une petite vingtaine de minutes à tenir.

Cela a été fait jusqu’à cette cette séquence qui aurait pu coûter deux points aux locaux, quand Kurtic a inutilement déséquilibré Fargues dans les seize mètres. Penalty. Mais il était écrit qu’il ne pouvait rien arriver à Bavois ce jour-là: Tall s’est élancé, a frappé dans le coin droit, mais a vu son tir être détourné par Enrico. «Je dois dire merci à Luis Pimenta qui, en plus d’avoir inscrit le but de la victoire, m’a montré où Tall allait tirer. Les deux ont longtemps joué ensemble. Cette parade, elle est à moitié pour lui», lâchait le gardien bavoisan.

Privée de six éléments important samedi, la troupe dirigée par Bekim Uka a su souffrir en équipe pour remporter une victoire inespérée. «Et face à la meilleure formation de la ligue, vraiment la plus impressionnante dans le jeu», ajoutait Robin Enrico, pour souligner l’exploit du «petit».

L’article Bienvenue chez les P’tits est apparu en premier sur La Région.

19 Mar 2018

Départ en trombe pour le Comptoir du Nord vaudois

Le rendez-vous commerçant a démarré sur les chapeaux de roues, vendredi. La 44e édition de la  manifestation se poursuit jusqu’à dimanche aux Rives du lac.

«Un exposant m’a dit vendredi soir qu’il avait déjà remboursé son stand», commente Eric Morleo, responsable de la communication du Comptoir du Nord vaudois, qui a ouvert ses portes ce jour-là. Pour ce premier week-end, la manifestation a fait le plein de visiteurs, en particulier le jour de l’inauguration: «C’est l’un des plus gros vendredis qu’on ait connus.» Et les chiffres sont précis, puisqu’un système de comptage a été installé cette année. «On peut suivre en live les entrées et les sorties», poursuit Eric Morleo. Pour cette édition 2018, le comité espère franchir la barre des 50 000 visiteurs, soit 3000 de plus que l’an dernier. Hier, sur le coup de 16h30, ils étaient déjà 15 000 à avoir parcouru les allées.

L’éleveur de Pomy Jean-Claude Cornamusaz était fier de tenir entre ses bras la petite Carmen, samedi dernier, née de l’amour entre le bélier Pralin et la brebis Perce-Neige. © Gianluca Agosta

L’éleveur de Pomy Jean-Claude Cornamusaz était fier de tenir entre ses bras la petite Carmen, samedi dernier, née de l’amour entre le bélier Pralin et la brebis Perce-Neige. © Gianluca Agosta

Le syndic d’Yverdon-les-Bains, Jean-Daniel Carrard, ne s’y est d’ailleurs pas trompé, dans son discours d’ouverture, soulignant que le Comptoir avait connu un «développement fulgurant: cela fait plus de soixante ans que les visiteurs viennent à la rencontre des commerçants yverdonnois et de la région, a-t-il noté. Dans une époque marquée par l’e-commerce, l’affluence au Comptoir montre l’importance de la qualité de l’accueil et du conseil», a-t-il poursuivi.

Plus de 140 commerçants sont présents pour cette 44e édition. Jusqu’à dimanche, ils démontreront toute l’étendue de la gamme de leurs produits et de leur savoir-faire. Hôte d’honneur cette année, le centre de compétences de l’Armée suisse Swissint proposera à tout un chacun de rencontrer des hommes et des femmes qui ont participé à des missions de promotion de la paix à l’étranger.

L’article Départ en trombe pour le Comptoir du Nord vaudois est apparu en premier sur La Région.

16 Mar 2018

«Ils ont gravement détruit leurs enfants»

Renens – Le procureur a requis, vendredi, seize ans de prison à l’encontre du père incestueux et 36 mois de réclusion pour sa femme, dont six ferme.


Le couple est accusé d’avoir maltraité ses enfants. © Emmanuelle Nater

«Nous ne sommes pas dans un roman des Rougon-Macquart d’Emile Zola, mais bien au XXIe siècle», a déclaré le procureur Christian Maire, lors de l’ouverture de son réquisitoire, vendredi devant le Tribunal criminel de l’arrondissement du Nord vaudois et de la Broye, qui siégeait à Renens. Depuis le début de la semaine, une sordide affaire d’inceste ébranle l’opinion publique. Selon le procureur, les parents ont «gravement détruit» leurs trois filles et leurs cinq garçons. «Les mots me manquent pour décrire l’horreur que ces huit enfants ont vécue. C’est une catastrophe à la fois sociale, psychique, éducative et sexuelle.» Même si l’accusé a subi des abus sexuels lorsqu’il était enfant –  il a également abusé de ses propres sœurs –, cela n’excuse en rien «son comportement primitif et bestial», a insisté le représentant du Ministère public, soulignant que le prévenu représente un «grand danger» pour sa famille. «Il nie tout et se moque de la justice. Son attitude est détestable», a poursuivi Christian Maire. Face à de tels actes, le Parquet vaudois a requis seize ans de prison ferme pour ce père incestueux, maintenant tous les chefs d’accusation. Et la liste est longue: actes d’ordre sexuel avec des enfants, contrainte sexuelle, viol, pornographie, inceste, violation du devoir d’assistance ou d’éducation, notamment.

Des enfants à protéger

Les trois avocats chargés de défendre la fratrie ont dénoncé, quant à eux, «l’horreur absolue» vécue par les victimes, qui logeaient dans un lieu «insalubre». Me Xavier Rubli, défenseur des enfants mineurs, s’est par ailleurs insurgé contre la «théorie du complot», dont l’accusé se dit victime. «Il met la faute sur les intervenants sociaux, les psychiatres, mais c’est lui le bourreau.» L’homme de loi a également plaidé pour que les juges protègent les enfants en empêchant le père de récidiver. «Ils ont peur de vivre de nouveau un tel calvaire». Il a enfin demandé une indemnité pécuniaire pour chacun d’entre eux.

Quant aux avocates des deux filles aînées, Maëlle Le Boudec et Lory Balsiger, elles ont exigé que le père verse 150 000 francs et la mère 20 000 francs à titre d’indemnité pour tort moral.

Un père «dépassé»

«Comment en est-on arrivé là?, s’est interrogé Me Loïc Parein, avocat du père indigne, connu pour avoir défendu Claude D. Loin de moi l’idée de faire le procès de quelqu’un d’autre, mais mon client a toujours été limité dans ses facultés cognitives et financières. A cet égard et face à tant de misère, ne peut-on pas ressentir de la compassion?» Selon lui, l’alerte aurait été lancée à plusieurs reprises auprès des services concernés et son client aurait été «dépassé» par la situation et par le «magma relationnel indifférencié» dans lequel il évoluait. «On lui présente sa m… sous ses yeux, mais comment voulez-vous qu’il réponde, puisqu’il y a des interdits qui ne sont pas conscientisés?» Me Loïc Parein a par ailleurs mis en doute les accusations des enfants à l’encontre de leur père. C’est pourquoi, il a plaidé pour une diminution moyenne des responsabilités.

C’est l’accusé qui a clos cette longue journée en s’adressant à sa fille aînée: «Même si tu as déposé plainte contre moi, je ne t’en veux pas et je t’aime.»

Mère accusée de complicité de viol et d’inceste

Même s’il reconnaît que la mère a subi un véritable calvaire aux côtés de son mari, qui l’a violée à plusieurs reprises, le procureur a maintenu les chefs d’accusation à son encontre, dont la complicité d’inceste, la complicité de viol et la complicité de contrainte sexuelle. «La prévenue était au courant de ce qui se passait chez elle. Lorsque sa fille lui a confié qu’elle avait été violée par son père, elle aurait dû dénoncer son mari aux autorités, a-t-il déclaré. Elle a voulu cacher ce qui se tramait au sein de sa famille et a failli à l’éducation de ses enfants.» Le représentant du Ministère public a requis une peine de prison de 36 mois, dont six ferme, ainsi qu’un traitement ambulatoire.

Son avocat, Me Laurent Gilliard, a reconnu qu’elle avait manqué à ses devoirs d’éducation. Toutefois, il conteste la complicité d’inceste. «Ma cliente n’avait pas connaissance que ses enfants s’adonnaient à des relations sexuelles.»

L’article «Ils ont gravement détruit leurs enfants» est apparu en premier sur La Région.

16 Mar 2018

Une institution ferme ses portes

La papeterie Schaer, la plus ancienne de la place, ferme ses portes à fin juin. C’était le dernier commerce spécialisé de la ville.

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre en ville: la Papeterie Schaer ferme ses portes. Deux ans après celle de la Papeterie Porchet, qui était située à la rue du Lac, cette fermeture laisse la deuxième ville du canton sans ce type de commerce. On parle bien entendu d’un magasin spécialisé, proposant des articles de qualité et de marque, qu’il est parfois  difficile de trouver.

Ce commerce d’origine familiale a été fondé il y a plusieurs décennies. A l’origine, il s’agissait d’une librairie-papeterie exploitée par la famille Schaer dans son immeuble de la place Pestalozzi. Il y a une bonne quinzaine d’années déjà, la librairie a été reprise par Payot, en restant sur le même site.

La papeterie a été vendue au groupe PEG, aujourd’hui Offix, et elle s’est installée à quelques dizaines de mètres, dans l’immeuble de l’ancien Bazar d’Yverdon, propriété de la famille Pillevuit.

Commerce déficitaire

A l’instar d’autres commerces traditionnels, les papeteries subissent de plein fouet la concurrence des ventes en ligne, mais aussi celle des grands magasins, de plus en plus actifs dans ce domaine. Le groupe Offix, propriétaire de Papeterie Schaer S.A., a ainsi décidé de fermer le magasin yverdonnois à fin juin, et de se concentrer sur la clientèle professionnelle.

Directeur d’Office Leader AG, la société du groupe dont dépend la papeterie yverdonnoise, Jürg Detzel relève que cette décision a été prise après avoir cherché vainement d’autres solutions: «Nous avons essayé durant des mois de trouver des repreneurs ou partenaires en Suisse romande, sans succès. Le chiffre d’affaires est stable, mais nous accumulons un déficit depuis plusieurs années. Le loyer et les charges de personnel sont élevées, car le magasin est disposé sur deux étages. Il aurait fallu augmenter le chiffre d’affaires de 20 à 40% pour arriver à l’équilibre.»

La fermeture du magasin yverdonnois fait partie d’une réorganisation du groupe qui concerne toutes ses activités en Suisse.

L’article Une institution ferme ses portes est apparu en premier sur La Région.

16 Mar 2018

Gosses couverts de poux et de gale

Une fratrie, dont le père est accusé d’avoir abusé sexuellement, vivait dans des conditions d’hygiène désastreuses, selon l’accusation.

Un logement familial «insalubre et en grand désordre» et des enfants qui «se plaignaient d’avoir faim». Telles étaient, selon l’acte d’accusation, les conditions dans lesquelles résidaient trois filles et cinq garçons, dont le père est jugé depuis mardi pour abus sexuels et inceste par le Tribunal criminel d’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois, qui siège à Renens.

En 2007 déjà, le Service de protection de la jeunesse (SPJ) avait observé que la fratrie était «en train de manger par terre sur un sol jonché de détritus». Pourtant, les enfants mineurs n’ont été retirés à leurs parents qu’en juillet 2015. La liste est interminable en ce qui concerne les manquements aux conditions d’hygiène des huit frères et soeurs. Les éducateurs sociaux ont, notamment, constaté qu’ils étaient couverts de poux, qu’ils avaient développé de la gale et qu’ils étaient sales. Mais la mère, qui reconnaît qu’elle n’était pas «une fée du logis», assure qu’elle veillait «personnellement à ce qu’ils se douchent».


Le père a vivement contesté les faits qui lui sont reprochés.

«Le SPJ n’a rien fait», a ajouté la quadragénaire, en pleurs. Alors qu’on l’accuse d’avoir couvert les agissements de son époux, son avocat assure qu’elle aurait alerté le service en 2011. Elle a aussi évoqué la crainte que lui inspirait son mari, qui l’aurait forcée à avoir des relations sexuelles: «Je n’osais pas dire non car il me disait qu’il ferait du mal à mes enfants.»

Interrogé sur les actes qu’on lui reproche, le père a asséné, comme mardi, que tout était faux. Défenseur des enfants mineurs, Me Rubli a voulu savoir comment l’un de ses fils, qui aurait subi un rapport anal, «aurait pu inventer une telle histoire»? Campant sur ses positions, le prévenu a assuré qu’il n’y avait «pas eu de sodomie». Tancé par l’avocat, qui lui demandait s’il fallait en déduire que ses enfants mentaient, il a fini par ajouter: «Ce n’est pas vrai, je suis d’accord avec vous, cette histoire est totalement incompréhensible.» Le procès se poursuit aujourd’hui avec le réquisitoire et les plaidoiries.

 

Emprisonné, il récidive à sa sortie

Un quadragénaire est accusé d’avoir abusé de plusieurs de ses enfants (lire La Région Nord vaudois de mercredi). En juillet 2015, l’aînée de cette famille mormone a déposé plainte contre lui pour abus sexuels. Arrêté dans la foulée, le prévenu a ensuite été libéré par le procureur avant de récidiver. Il s’en est pris à la deuxième de ses filles, dans la chambre d’un hôtel situé dans la Broye vaudoise, pendant que l’un de ses fils faisait les cent pas derrière la porte. Le jeune homme rapporte avoir senti «une odeur sexuelle» lorsqu’il est entré dans la pièce.

La famille a vécu à Orbe et à Yverdon-les-Bains avant de déménager dans la Broye vaudoise. Le père aurait également maltraité sa femme tout au long de leur vie commune. A la suite d’une tentative d’étranglement, celle-ci a voulu mettre fin à ses jours.

L’article Gosses couverts de poux et de gale est apparu en premier sur La Région.

16 Mar 2018

Nyon possède un temps d’avance

Yverdon Sport s’est incliné 2-1 dans le choc contre les Stadistes, avant-hier, se retrouvant à douze points d’un leader plus mature.

Celle-là fait mal. Yverdon Sport a perdu le match au sommet, celui qui devait lui permettre de se relancer dans la course à la promotion. La défaite, concédée 2-1 au Stade Municipal contre le Stade Nyonnais, n’est pourtant pas choquante. Les visiteurs, néo-leaders du championnat, ont laissé une impression plus aboutie sur le terrain: plus incisifs à l’heure d’attaquer, plus sereins dans les instants difficiles. A maturité, la troupe dirigée par Oscar Londono a, comme redouté, un temps d’avance sur YS dans son processus de croissance.

Les Yverdonnois ont rejoint les vestiaires frustrés au terme des débats. Parce qu’ils ont poussé pour revenir après la pause, sans pavenir à refaire leur retard de deux longueurs. Parce qu’ils se sont heurtés à un adversaire compact, qui n’a laissé que peu d’espaces et n’a pas lésiné sur les moyens pour couper les élans des Verts. Le match a, toutefois, été perdu avant le thé. Quand Mobulu, très tranchant sur son flanc gauche, s’est mué en passeur décisif à deux reprises, pour Zambrella (8e) et Chentouf (39e). Tombé tôt, le premier but de la formation de Colovray a blessé les ouailles d’Anthony Braizat, qui ne se sont pas créé la moindre occasion nette en première mi-temps. «On n’a pas réussi à entrer directement dans la rencontre. On n’a pas su aller chercher nos adversaires comme on se l’était dit. D’habitude, on parvient à mettre beaucoup de rythme dans le premier quart d’heure», constatait le demi nord-vaudois Nehemie Lusuena, désolé à l’heure de l’analyse.

La défaite est frustrante, parce que les deux réussites concédées ont paru évitables. Réduit à dix pendant quelques instants – Caslei demandait pourtant à réintégrer le jeu depuis plusieurs secondes, sans trouver grâce aux yeux de l’arbitre –, YS a commis plusieurs erreurs de marquage sur l’ouverture du score. Et on ne peut s’empêcher de penser que Da Silva aurait pu détourner l’envoi ras terre de Chentouf, une demi-heure plus tard.

Pari manqué

Anthony Braizat avait opéré deux changements dans son onze de départ. Tandis que Deschenaux n’a pas débuté la partie, Marazzi a été déporté sur l’aile gauche et Caslei a pris place dans l’axe, à la baguette. Le pari tenté n’a pas fonctionné. Arrivé en cours de premier tour de Servette, l’élégant technicien n’a pas pesé sur le match.

La formation de la Cité thermale a réagi après la pause alors que, comme le spécifiait Nehemie Lusuena, l’équipe n’avait «plus rien à perdre». Marazzi a hérité de la première grosse opportunité, mais il a manqué son contrôle (61e). Puis Cissé a transformé le penalty de l’espoir d’un coup de fusil dans la lucarne (73e), après une main de Tall. Lusuena a, enfin, obtenu la meilleure possibilité d’égaliser, mais il a manqué de promptitude sur un ballon au deuxième poteau (85e). Le Stade Nyonnais n’a rien accordé de plus.

La situation au classement est on ne peut plus claire. Avec respectivement douze et onze points de retard sur Nyon et Kriens, YS aurait besoin d’un miracle pour revenir sur les deux ténors au cours des onze journées restantes. «Il faudrait beaucoup d’erreurs de leur part, reconnaissait Nehemie Lusuena. Mais tout reste possible.» Un espoir auquel peu de monde osait s’accrocher en fin de soirée, mercredi.

Yverdon Sport – Stade Nyonnais 1-2 (0-2)

Buts: 8e Zambrella 0-1; 39e Chentouf 0-2; 73e Cissé, pen. 1-2.

Yverdon: Da Silva; Matukondolo, De Pierro, Marque, Tavares; Gudit, Lusuena, Caslei (67e Lenzini); Eleouet (81e Gourmi), Cissé, Marazzi (71e Deschenaux). Entraîneur: Anthony Braizat.

Nyon: Barroca; Hiraç, Hebib, Tall, Paz; Dessarzin (78e Gaillard), Zambrella, Moreno, Mobulu (67e Berisha); Fargues, Chentouf. Entraîneur: Oscar Londono.

Notes: Stade Municipal, Yverdon, 493 spectateurs. Arbitrage de Mirel Turkes, qui avertit Lusuena (6e, jeu dur), Dessarzin (22e, jeu dur), Tavares (23e, jeu dur), De Pierro (56e, réclamations), Fargues (58e, jeu dur), Paz (85e, antijeu), Matukondolo (87e, antijeu), Marque (90e, réclamations).

L’article Nyon possède un temps d’avance est apparu en premier sur La Région.