Les News de Nord Vaudois - mai 2016

En collaboration avec le journal La Région.

01 fév 2018

Haldimand au cœur d’un spectacle en plein air

Yverdon-les-Bains –  Pour fêter les 300 ans de l’officier yverdonnois, Jean-Néville Dubuis a écrit la pièce «Haldimand… je me souviens d’Yverdon!». Il recherche des bénévoles.

On passe quotidiennement par l’avenue Haldimand sans vraiment savoir qui se cache derrière ce nom. C’est lors d’une promenade crépusculaire, en été 2011, que le metteur en scène Jean-Néville Dubuis se laisse emporter par le destin de cet homme à la carrière militaire fascinante (lire encadré).

Pour retracer la vie de Frédéric Haldimand, Jean-Néville Dubuis s’est rendu à la British Library de Londres, à la recherche de ses correspondances. © Michel Duperrex

Pour retracer la vie de Frédéric Haldimand, Jean-Néville Dubuis s’est rendu à la British Library de Londres, à la recherche de ses correspondances. © Michel Duperrex

«Après avoir réalisé un spectacle sur Pierre Viret (ndlr: le réformateur urbigène 1510-1571), je souhaitais créer une pièce théâtrale sur un personnage yverdonnois», révèle l’homme de théâtre. Il présentera ainsi «Haldimand… je me souviens d’Yverdon!», une création en plein air du 14 au 29 juin prochain, dans le parc de la villa d’Entremonts, à Yverdon-les-Bains. Le choix de ce lieu n’est pas si anodin, puisque l’officier aux origines bernoises y a vécu durant de nombreuses années, avant de faire construire le Château de Champ-Pittet, en 1791.

«Avec Joël Fillion (ndlr: le co-auteur du spectacle est également comédien au Québec), nous avons souhaité évoquer le parcours de Frédéric Haldimand, mais aussi retracer la vie d’Yverdon-les-Bains à une époque où la ville était sous l’autorité bernoise», explique celui qui a passé un nombre d’heures incalculable à parcourir la biographie de l’officier militaire.

Pièce haute en couleur

Pour réaliser cet événement estival, le Nord-Vaudois n’a pas lésiné sur les moyens, puisque plusieurs disciplines de la scène ont été réunies. Les acrobates de l’Ecole de cirque d’Yverdon-les-Bains seront de la partie, ainsi que plusieurs comédiens professionnels et amateurs. Au total, une trentaine d’artistes monteront sur la scène en plein air.

Bénévoles recherchés

«En partenariat avec le Musée d’Yverdon et région et le Centre Pro Natura de Champ-Pittet, nous allons jouer deux farces de Thomas Gueulette, auteur prolifique du XVIIIe siècle, lors de la Nuit des musées, notamment», poursuit l’habitant de Suchy, qui travaille également en synergie avec le Musée Baud de L’Auberson et Le Patrimoine au fil de l’eau (Moulin Rod) à Orbe.

Afin de mener à bien son projet, Jean-Néville Dubuis recherche encore des figurants pour interpréter les soldats français et anglais lors d’une bataille, ainsi que plusieurs enfants et une dizaine de bénévoles pour assurer le service à la buvette et aux caisses.

Une séance d’information aura lieu, mercredi prochain, à 19h30, à la salle 1, au Théâtre Benno Besson. Renseignements au 076 470 15 10. 

 

Les hauts faits d’armes d’Haldimand

Gouverneur du Québec

Frédéric Haldimand. ©Wikimedia

Frédéric Haldimand. ©Wikimedia

Né en 1718 à Yverdon-les-Bains dans une famille de notaire originaire de Thoune, Frédéric Haldimand quitte, à l’âge de 15 ans, le noyau familial pour intégrer l’armée du Roi de Sardaigne, puis poursuit sa formation au sein d’un régiment prussien et participe à la Guerre de Succession d’Autriche. En 1755, il quitte le continent européen et rejoint les forces britanniques durant la Guerre de Sept ans, qui opposera la France et la Grande-Bretagne, laquelle sortira vainqueur de ce conflit et annexera le Canada. L’homme deviendra le troisième gouverneur de la province de Québec, avant de revenir dans sa ville natale et de construire le Château de Champ-Pittet pour y passer sa retraite. Il mourra d’une attaque d’apoplexie, en 1791, à Yverdon-les-Bains.

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31 jan 2018

Jardiner en duo sans préjugé

Yverdon-les-Bains – L’Entraide protestante suisse lance un nouveau concept de jardinage : le tandem. Les réfugiés et les citadins sont invités à cultiver, ensemble, un carré de jardin.

 

La fondation espère trouver une douzaine de participants yverdonnois. ©DR

La fondation espère trouver une douzaine de participants yverdonnois.

Cultiver un petit lopin de terre en plantant des carottes, des poireaux et des choux à deux tout en faisant fi des préjugés. C’est l’idée qui a germé au sein de l’Entraide protestante suisse (EPER), dont le siège romand est basé à Lausanne. Depuis 2011 déjà, cette fondation qui s’engage pour la défense des droits et l’intégration des personnes réfugiées ou socialement défavorisées encadre plusieurs ateliers de jardinage pour les migrants.

A l’approche du printemps, elle a pourtant opté pour une nouvelle formule en organisant des rencontres entre ces derniers et des habitants, dans cinq villes de Suisse romande. L’un de ces ateliers se situe aux jardins familiaux, au lieu-dit Le Maréchat, à Yverdon-les-Bains.

 

D’égal à égal

 

«Le jardinage en tandem permet de tisser des liens étroits entre les citadins et les personnes qui viennent d’arriver en Suisse», constate Clea Rupp, collaboratrice à l’EPER. Ce projet offre également la possibilité de franchir les barrières linguistiques et culturelles et, ainsi, récréer un nouveau réseau social. «Nous avons remarqué que le fait d’être traité d’égal à égal était plus important pour les personnes réfugiées qui se sentaient parfois infantilisées lorsqu’elles étaient encadrées par un animateur, d’où cette volonté de proposer un programme plus inclusif», poursuit la jeune femme. Par ailleurs, un café-jardinage mensuel avec des thématiques spécifiques sera organisé par des connaisseurs de la bêche et de l’arrosoir, afin de conseiller les participants et de les accompagner dans la culture de leur jardin.

 

Des volontaires recherchés

 

Ce tandem autour du jardinage a suscité l’enthousiasme de nombreux citadins de part et d’autre de la Suisse romande, mais aucune inscription n’a, pour l’heure, été enregistrée dans la Cité thermale. «Nous recherchons une douzaine d’Yverdonnois qui seraient intéressés à jardiner», affirme Marc Caverzasio, responsable de projet à l’EPER. Il souligne également que le Service des espaces verts de la Ville met plusieurs lopins de terre à disposition pour permettre à la fondation de réaliser son projet.

Chaque binôme s’organise librement. La seule condition pour participer au projet consiste à se rencontrer régulièrement pour cultiver ensemble.

Plus d’informations sur : www.eper.ch/nouveauxjardins. Sur inscription.

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31 jan 2018

Le préavis tant attendu a été déposé

Aménagement – L’espace public situé sur le Pré de l’Hôtel de Ville pourrait bénéficier d’un aménagement. Le projet, évoqué lundi soir lors de la séance du Conseil communal, sera soumis au vote le 12 mars prochain.

Le Pré de l’Hôtel de Ville pourrait avoir un nouveau visage en septembre. ©Duperrex-a

Le Pré de l’Hôtel de Ville pourrait avoir un nouveau visage en septembre.

«Le but de cet aménagement est de recréer un espace public.» Ces mots ont été prononcés, lundi soir lors de la séance du Conseil communal, par Romano Dalla Piazza, municipal tapa-sabllia en charge du service des travaux publics et de l’environnement. Trois ans après le lancement d’une démarche participative auprès de la population, un préavis visant à donner un véritable statut d’espace public au Pré de l’Hôtel de Ville, situé au cœur du village, a été déposé (lire La Région Nord vaudois du 25 janvier).

«Enfin ! C’est un très beau préavis », s’est exclamé le conseiller communal Gilbert Noverraz, qui a néanmoins tenu à apporter une critique au projet. L’ancien président de l’organe délibérant regrette néanmoins que les jeux pour enfants ne soient pas modernisés. Une disposition qui n’est pas prévue dans le préavis. «Nous laissons la porte ouverte aux suggestions», a répondu Romano Dalla Piazza. Le municipal Olivier David a, pour sa part, rappelé que l’objectif du projet était aussi de laisser un espace central libre pour des manifestations.

 

Le vote au mois de mars

 

La Municipalité demande un crédit de 165 605 francs au Conseil communal, qui devra voter sur ce préavis lors de la prochaine séance du 12 mars. En cas de vote favorable, les prochaines étapes pourront être lancées. Le début des travaux est prévu pour le mois de mai 2018, et l’inauguration aurait lieu en septembre, avec une manifestation visant à célébrer cet éventuel pas en avant pour la commune.

Un nouvel espace de discussion, avec des bancs et des tables de pique-nique, deux larges allées ombragées le long des rues du Vieux- Port et de la Tannerie, ainsi que l’implantation de quatre arbres sont au programme des travaux. Une haie sera aussi plantée pour couper l’espace public du trafic routier le long de la Grand-Rue, et des bornes rétractables seront installées pour réserver l’accès au Pré de l’Hôtel de Ville aux piétons et aux ayants droit.

 

La Commune apporte son aide
Sécheresse – Une conduite d’eau comme solution

 

En décembre 2017, les agriculteurs avaient exprimé leurs inquiétudes. ©Duperrex-a

En décembre 2017, les agriculteurs avaient exprimé leurs inquiétudes.

Les habitants de la Grand’Moille, hameau situé sur la Commune d’Yvonand, peuvent être rassurés. Les sources alimentant les fermes étant sèches depuis le mois d’août, les deux familles paysannes n’avaient plus assez d’eau pour subvenir aux besoins de leur exploitation agricole (lire La Région Nord vaudois du 6 décembre 2017).

Un plan avec le tracé d’une conduite d’eau, qui permettra d’alimenter le hameau, a été présenté, hier, par le municipal François Noble. «C’était un cas urgent, il fallait aller très vite», a-t-il affirmé. Résultats de plusieurs conventions, avec la Commune de Villars-Epeney, les éleveurs de la Grand’Moille et les propriétaires des terrains au sein desquels la conduite passera, les travaux, d’un coût total de 150 000 francs, sont subventionnés à hauteur de 50-60% par le Canton. Le chantier a démarré avant-hier.
 

Une avant-première ce soir
Culture – Téléfilm tourné à Yvonand en 2016

 
Les habitants d’Yvonand ont eu droit à une avant-première, hier soir, à la Salle polyvalente, du téléfilm «Prénom : Mathieu», qui fait partie de la série «Ondes de choc», composée de trois autres téléfilms inspirés d’affaires criminelles qui ont marqué la Suisse.

Le réalisateur Lionel Baier et son équipe de tournage, qui avaient choisi la région d’Yvonand comme décor de «Prénom : Mathieu», étaient venus filmer dans la commune à partir du 22 août 2016.

Le scénario s’inspire de l’histoire du sadique de Romont, qui avait défrayé la chronique dans les années 1980, et se concentre sur la vie de sa dernière victime, un adolescent de 17 ans, seul rescapé du tueur en série.

«Ondes de choc» a été présenté aux Journées de Soleure -le festival se termine demain- dans la catégorie «Panorama suisse», et sera diffusé sur la RTS dès le 21 février. Les téléspectateurs pourront regarder l’épisode «Prénom : Mathieu» le 25 avril à 20h10.

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31 jan 2018

La quête du mouvement parfait

Tir à l’arc – Membre des cadres nationaux quasi depuis son arrivée à Yverdon-les-Bains il y a cinq ans, Jefferson Baudin a fait ses preuves chez les jeunes. A 20 ans, l’archer d’origine niçoise jongle entre son sport et ses études à l’EPFL.

 

Jefferson Baudin dispose d’infrastructures idéales au Centre d’excellence du Chalet-à-Gobet. ©Michel Duperrex

Jefferson Baudin dispose d’infrastructures idéales au Centre d’excellence du Chalet-à-Gobet.

Jefferson Baudin porte le maillot de l’équipe suisse, même s’il n’en a pas encore la nationalité. Arrivé il y a cinq ans à Yverdon-les-Bains avec sa maman, le jeune Niçois a rapidement intégré les cadres helvétiques de tir à l’arc, qu’il n’a plus quittés depuis. Sa capacité à faire mouche lui a permis de remporter deux titres suisses individuels, une fois en cadets, la suivante en juniors. Un palmarès auquel s’ajoutent plusieurs sacres par équipes avec ses camarades du club de Lausanne.

Entré cette année en catégorie senior, l’archer de 20 ans tentera de se qualifier pour les Championnats d’Europe, en Pologne. «Je peux défendre les couleurs suisses à des Européens ou des Mondiaux, mais sans passeport à croix blanche, je n’ai pas accès à des compétitions comme les Jeux olympiques ou des championnats universitaires», regrette celui qui s’est établi un peu trop tard dans le Nord vaudois pour avoir droit à des facilités dans ses démarches de naturalisation. «C’est quelque chose que je souhaite entreprendre dès que ce sera possible. A vrai dire, je me sens plus Suisse que Français, lâche-t-il, quasi sans accent perceptible. Je me sens bien depuis que je suis arrivé ici. Voilà aussi pourquoi cela aurait du sens d’obtenir la nationalité.»

 

La continuité du mouvement

 

Après quatre ans passés dans la Cité thermale, Jefferson Baudin a rejoint Morges en septembre dernier. L’ancien gymnasien étudie les mathématiques en 2e année à l’EPFL, où il retrouve la majorité de ses amis yverdonnois qui suivent la même filière. L’exigence de son cursus ne lui laisse toutefois que peu de temps pour sa discipline. «Heureusement, j’ai de la facilité. Je m’entraîne après les cours, principalement au Centre d’excellence de la fédération internationale de tir à l’arc, au Chalet-à-Gobet. Mais avec dix ou douze heures hebdomadaires, ce n’est pas suffisant. Chez les adultes, le niveau est nettement plus élevé qu’en juniors. Il va falloir que je puisse m’exercer de plus en plus, explique celui qui pratique aussi la musculation et la course à pied, nécessaires à son sport. Je renforce le dos, les triceps et les abdominaux, pour la posture et la stabilité.»

Car le tir à l’arc, ce n’est pas que l’œil. «Voir parfaitement le cœur de la cible n’est pas le plus important. C’est avant tout la continuité du mouvement, le fait d’accompagner la flèche qui importe, souligne le champion. Il faut se concentrer sur le geste, réussir à le reproduire. Automatiser la technique.»

L’hiver, en salle, le spécialiste de recurve (le type d’arc employé aux JO) concourt à 18 mètres. L’été, en extérieur, la distance passe à 70 mètres. «La transition est toujours un peu difficile», reconnaît celui qui a des records de 547 points sur 600 en indoor et de 642 sur 720 en plein air. Des scores qu’il compte bien améliorer pour continuer à représenter son pays d’adoption dans les grands événements.

 

Les cibles d’Yverdon en ligne de mire

 
Une étape de Coupe du monde à Berlin et les Championnats d’Europe en Pologne : voilà pour les deux échéances internationales que vise prioritairement Jefferson Baudin cette année. En ce qui concerne les JO 2020 de Tokyo, ses chances de pouvoir y prendre part sont compromises : «Pour le moment, je n’ai pas le niveau. Et puis, il y a ce problème de nationalité…»

Le reste du temps, le jeune homme tire lors de concours suisses ou français. Et il sera en lice à Yverdon-les-Bains le weekend des 10 et 11 février prochain, à l’occasion de la 28e édition de l’Yverdon Indoor, organisée à la salle des Isles par l’Archers Club de la Cité thermale. Une compétition dont il sera l’un des favoris.

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30 jan 2018

Electriciens en grève au petit matin

Yverdon-les-Bains – Soutenus par le syndicat Unia, les employés de la société Electricité 2020, basée à Echallens, ont revendiqué leurs droits sur un de leurs chantiers, à l’avenue de Grandson. Un accord a été trouvé après quelques heures de discussions.

 

Les six grévistes d’Electricité 2020 ont obtenu de leur employeur un dédommagement financier et ont repris le travail courant de l’après-midi. ©Michel Duperrex

Les six grévistes d’Electricité 2020 ont obtenu de leur employeur un dédommagement financier et ont repris le travail courant de l’après-midi.

La semaine a mal commencé pour le patron de l’entreprise générale Electricité 2020, sise à Echallens. Hier, à 8h du matin, il a découvert que la plupart de ses employés n’étaient pas à leur poste de travail, mais s’étaient réunis sur l’un de leur chantier yverdonnois. Et ce n’était pas pour procéder à des branchements, mais plutôt pour afficher leur mécontentement concernant leurs conditions de travail. Pour cela, ils se sont installés à un endroit bien visible, au carrefour de l’avenue de Grandson, et se sont entourés de membres du syndicat Unia.

«Sept travailleurs nous ont mandatés, parce que leur employeur a pris quelques largesses par rapport à la Convention collective de travail (CCT) à laquelle il est soumis, a expliqué Laurent Tettamanti, secrétaire syndical chez Unia. Si on ne met pas la pression maintenant et ici, rien ne va bouger. C’est une ultima ratio.»

 

Trois revendications

 

Concrètement, les grévistes avaient trois requêtes : le remboursement des frais de repas, la prise en compte du temps de trajet jusqu’aux chantiers dans le calcul des heures de travail et le respect de la CCT par rapport aux horaires, car les électriciens œuvraient 42,5 heures par semaine, au lieu des 40 heures prévues légalement. «Nous avons calculé que pour ces sept personnes, cela représentait au moins 90 000 francs brut sur environ deux ans, a ajouté le syndicaliste. Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg, car nous n’avons pas pu tout prouver et certains faits sont prescrits.»

Quant au patron d’Electricité 2020, il n’a pas nié ses erreurs : «Quand j’ai commencé à engager du personnel, je n’avais pas les moyens de lui rembourser les repas et il a accepté cela oralement. Ensuite, dès que j’ai pu, j’ai commencé à les payer, soit depuis le 1er janvier 2017 ; et maintenant, ils me reprochent les années d’avant, a confié le directeur d’Electricité 2020, agacé par l’implication d’Unia dans ce conflit interne. Concernant les horaires de travail, j’ai mal interprété la CCT, je ne le nie pas. Et pour les trajets, je n’étais pas au courant qu’il fallait calculer la différence de temps en prenant en compte les distances entre le domicile de l’employé, le siège de l’entreprise et le chantier. Pour moi, si on mettait une voiture à disposition, c’était comme un échange de bons procédés.»

Des premières négociations, à l’interne, avaient été menées, en vain. Ce qui a mis le feu aux poudres, c’est le fait que le directeur de la société réclame le temps des pauses cafés qu’il «offrait» à ses collaborateurs, en contre partie des remboursements que ces derniers exigeaient. «Visiblement cela ne va que dans un sens», commente le directeur.

 

Le patron passe à la caisse

 

Après un peu plus de deux heures de discussions, le patron d’Electricité 2020 a signé une convention visant à rembourser 85 000 francs net, en trois versements, à ses employés.

«Si j’ai cédé, c’est pour que cela ne porte pas préjudice à mes clients», précise le patron de la société, qui s’est, par ailleurs, conformé à la CCT depuis le 1er janvier 2018, en établissant de nouveaux contrats.

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30 jan 2018

Mérite d’honneur pour l’auteur du commissaire Perrin

Grandson – Michel Bory, l’écrivain des romans policiers qui mettent en scène l’inspecteur de la Sûreté vaudoise, également créateur des Plans-Fixes à la TSR, a été récompensé lors de la soirée de gala de l’Union des sociétés locales.

 

De g.à dr.: Isidore Raposo, de La Région Nord vaudois, Dominique Willer, municipal grandsonnois, Michel Bory, qui a reçu le mérite d’honneur, et Serge Gigandet, président de l’Union des sociétés locales de Grandson et des Tuileries. ©Gabriel Lado

De g.à dr.: Isidore Raposo, de La Région Nord vaudois, Dominique Willer, municipal grandsonnois, Michel Bory, qui a reçu le mérite d’honneur, et Serge Gigandet, président de l’Union des sociétés locales de Grandson et des Tuileries.

Son talent de romancier, ses pièces radiophoniques à succès et ses moyens-métrages ont valu, samedi soir, à Michel Bory, également membre fondateur de l’association de films Plan- Fixes, le Mérite d’honneur de l’Union des sociétés locales de Grandson et des Tuileries (USLGT). «Il a été formé à la prestigieuse Ecole supérieure de journalisme de Paris et a travaillé de nombreuses années pour la Télévision et la Radio suisse romande, aujourd’hui RTS», a relevé Isidore Raposo, du journal La Région Nord vaudois, qui lui a remis la distinction.

 

«Une précision implacable»

 

Les performances acrobatiques des gymnastes grandsonnois avaient de quoi donner le tournis. ©Gabriel Lado

Les performances acrobatiques des gymnastes grandsonnois avaient de quoi donner le tournis.

«En accompagnant l’inspecteur Perrin dans ses nombreuses pérégrinations -il apparaît dans une bonne douzaine de ses romans- le journaliste et écrivain a démontré qu’il connaît mieux que personne le travail de la police», a poursuivi Isidore Raposo. Ses romans sont d’une précision implacable et bon nombre d’épisodes se déroulent dans notre région et à proximité, comme le dernier, «L’Affaire du buste assassin», datant de 2016, où l’intrigue se joue à Avenches, la capitale des Helvètes, avec un bon nombre de rebondissements. L’Association «Plan Fixes», qu’il a créée et qui vient de fêter son 40e anniversaire, a produit plus de 300 portraits filmés de personnalités.

Homme discret qui aime autrui, amoureux de la nature et fin observateur de la vie et de l’actualité d’ici et d’ailleurs, Michel Bory était ému quand il a reçu sa distinction. Il a fait part du plaisir qu’il avait de vivre à Grandson : «Cette petite ville où j’ai eu l’impression qu’il y avait des gens qui m’en voulaient d’avoir un peu abusé quand j’avais écris le Perrin Sécession à Grandson», a-t-il relevé avec humour.

 

Autres lauréats

 

Le président des Brandons de Grandson, Matthias Schuler (à g.), accompagne Renée Leuba, membre méritante de l’association des Brandons. ©Gabriel Lado

Le président des Brandons de Grandson, Matthias Schuler (à g.), accompagne Renée Leuba, membre méritante de l’association des Brandons.

Lors de cette soirée conduite par Serge Gigandet, président de l’USLGT, et qui s’est déroulée en présence du syndic François Payot et de cinq autres membres de la Municipalité, les sociétés ont mis en avant leurs membres méritants, un peu moins nombreux que les années précédentes. Ceux-ci étaient issus du club de BMX, des sociétés des Brandons, du Développement des Tuileries et du Club d’éducation canine.

Les Grandsonnois récompensés sont soit des sportifs qui ont réalisé de bonnes performances en 2017, soit des personnes qui s’investissent en faveur de leur société (voir les photos). Quant à l’organisation générale, elle a été assurée par la Société de gymnastique de Grandson, qui va fêter, cette année, son 125e anniversaire, du 27 juin au 1er juillet prochain.

Les heureux élus grandsonnois du BMX Club, avec de g.à.dr.: Damien Chatagny, Alexandre Emmel, Arnaud Gasser, Simon Jaqueret et Romain Tanniger. ©Gabriel Lado

Les heureux élus grandsonnois du BMX Club, avec de g.à.dr.: Damien Chatagny, Alexandre Emmel, Arnaud Gasser, Simon Jaqueret et Romain Tanniger.

Serge Gigandet, président de l’USLGT, et le méritant Jean-Luc Boss (à dr.), membre du comité de la Société de développement des Tuileries. ©Gabriel Lado

Serge Gigandet, président de l’USLGT, et le méritant Jean-Luc Boss (à dr.), membre du comité de la Société de développement des Tuileries.

Bernard Bocquet, président du Club et école d’éducation canine (CEC) de Grandson (à g.), et les membres méritantes de cette société, Jessica Currat (au centre) et Véronique Lecoq. ©Gabriel Lado

Bernard Bocquet, président du Club et école d’éducation canine (CEC) de Grandson (à g.), et les membres méritantes de cette société, Jessica Currat (au centre) et Véronique Lecoq.

La Société de gymnastique de Grandson a présenté quelques numéros lors de la soirée. Une occasion idéale pour rappeler son 125e anniversaire, dont les festivités se dérouleront l’été prochain. ©Gabriel Lado

La Société de gymnastique de Grandson a présenté quelques numéros lors de la soirée. Une occasion idéale pour rappeler son 125e anniversaire, dont les festivités se dérouleront l’été prochain.

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30 jan 2018

Jaysen Lambercy en argent pour sa première

Patinage artistique – L’athlète du CPA Yverdon, en tête après le programme court, a conquis la médaille d’argent aux Championnats nationaux espoirs, le week-end dernier à Küsnacht.

 

Et d'une première médaille suisse pour Jaysen Lambercy ! ©CPAY

Et d’une première médaille suisse pour Jaysen Lambercy !

Jaysen Lambercy a eu besoin de quelques heures, voire de quelques jours, pour apprécier à sa juste valeur son rang de vice-champion de Suisse espoirs qu’il a brillamment obtenu le week-end dernier à la patinoire de Küsnacht.

En tête après le programme court, le patineur du CPA Yverdon, grand dominateur de sa catégorie cette saison, semblait avoir toutes les clés pour faire main basse sur la médaille d’or. «Puis deux chutes sont venues entacher son programme libre, soupire Ralucca Lambercy, sa maman. Sans l’une d’entre elle, Jaysen aurait sans aucun doute conquis le titre.»

Vrai. Avec un total de 72,59 points contre 73,29 pour le vainqueur, le jeune homme de Lignerolle a manqué la plus haute marche du podium pour un rien. Reste que, en terre zurichoise, il participait pour la première fois de sa carrière à des Championnats de Suisse. Une nouveauté qui a entraîné, logiquement, une certaine émotion, le tout dans un climat pas forcément à son avantage.

 

Atmosphère hostile

 

«C’est vrai qu’il a dû gérer un peu de pression, et c’est bien normal, poursuivait celle qui suit son fils dans la plupart de ses compétitions. Les Championnats de Suisse, c’est l’événement d’une saison, l’aboutissement d’énormément de travail. Il a fallu s’adapter. Deux patineurs locaux concourraient notamment dans la même catégorie. Lorsqu’ils ont présenté leurs programmes, c’était la grosse ambiance. Tandis que quand le tour de Jaysen est arrivé, plus un bruit. Rien. Le public s’est presque réjoui lorsqu’il est tombé.» Une atmosphère hostile que le jeune Nord-Vaudois, 5e du programme libre (neuf participants), apprendra à gérer avec les années. «Il faut savoir se satisfaire d’un tel résultat. Une médaille nationale, c’est énorme, il doit bien s’en rendre compte», glissait encore Ralucca Lambercy.

Chez les filles, deux Yverdonnoises étaient également engagées à Küsnacht. Toutes deux vivaient, au même titre que leur coéquipier, leurs premiers Championnats nationaux.

Après plusieurs mois d’arrêt à cause d’une blessure, Solune Muriset a pris la 17e place. Nuria Da Costa, qui n’a pas non plus effectué le déplacement dans les meilleures conditions, a terminé 36e.

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29 jan 2018

Apprendre les gestes qui sauvent des vies

Yverdon-les-Bains – Le Centre de secours et d’urgence du Nord vaudois et de la Broye a lancé, samedi dernier, un atelier d’initiation à la réanimation, qui permet à la population d’apprendre les gestes de premiers secours.

 

Après les explications des ambulanciers, une dizaine d’enfants ont procédé à un massage cardiaque, à l’occasion du premier atelier de réanimation. ©Carole Alkabes

Après les explications des ambulanciers, une dizaine d’enfants ont procédé à un massage cardiaque, à l’occasion du premier atelier de réanimation.

Lorsqu’un individu inconscient gît sur le sol, il est parfois difficile pour les personnes qui l’entourent d’entreprendre les gestes de premiers secours, par peur de commettre une erreur. C’est du moins ce qui a été constaté par les pompiers français lors des attentats de Paris, en novembre 2015. Et désormais, ils proposent des cours à la population.

C’est dans la même optique que s’inscrivent les ateliers gratuits de réanimation du Centre de secours et d’urgence du Nord vaudois et de la Broye (CSU-NVB), qui auront lieu tous les samedis, de 10h à 12h, à la Centrale d’ambulance, à côté de l’Hôpital d’Yverdon-les-Bains. «Nous avons souhaité dédramatiser des gestes simples mais vitaux comme le massage cardiaque», confie Thierry Billieux, ambulancier et responsable d’exploitation des sites d’Yverdon-les-Bains et de la vallée de Joux, qui était présent lors du lancement de cet atelier, samedi dernier.

En Suisse, on estime que 0,1% des lésions corporelles sont dues à une fausse manipulation lors de la réanimation. «Sur les lieux d’un accident, la seule erreur, c’est de ne rien faire», explique Thierry Barraud, président de la section nord-vaudoise des Samaritains.

Selon Thierry Billieux, ambulancier et responsable d’exploitation, c’est souvent le premier pas qui est difficile à faire sur le lieu d’un accident. ©Carole Alkabes

Selon Thierry Billieux, ambulancier et responsable d’exploitation, c’est souvent le premier pas qui est difficile à faire sur le lieu d’un accident.

Assistante en ressources humaines au sein des Établissements hospitaliers du Nord vaudois, Patricia Dias est venue avec son beau-frère pour réapprendre ces gestes qu’elle avait appris au cours des Samaritains, pour l’obtention de son permis de conduire. «Je ne me souvenais pas à quel point c’était fatiguant, car il faut compresser le thorax pendant 120 secondes ; c’est une manipulation très intense», explique la jeune femme.

Par ailleurs, une dizaine d’enfants ont pu s’essayer au massage cardiaque. Mais est-ce vraiment utile à leur âge ? «On banalise le rôle essentiel des enfants. Dans le cadre du Passeport-vacances, nous proposons des cours de sauvetage et les enfants réussissent à compresser un thorax, même s’ils n’y mettent pas la même force qu’un adulte», conclut Thierry Barraud.

Plus d’informations sur : www.csu-nvb.ch.

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29 jan 2018

Commission de la sécurité en route

Yverdon-les-Bains – Une modification du règlement du Conseil communal est proposée pour satisfaire l’exigence de représentative de l’organe délibérant.

 

Le Conseil pourra suivre de près les activités de la police. ©Michel Duperrex

Le Conseil pourra suivre de près les activités de la police.

A l’instar de ce qu’il a obtenu lors de la création de la SAGENORD, la société régionale qui assure l’approvisionnement en eau potable, le Conseil communal d’Yverdon-les-Bains pourra, très prochainement, suivre de près les activités de Police Nord vaudois (PNV).

En effet, à la suite d’une motion déposée par les conseillers Cédric Pillonel (Les Verts) et Giancarlo Valceschini (Parti socialiste), dont le renvoi à la Municipalité avait été refusé par l’organe délibérant lors de sa séance d’octobre 2016 -l’Exécutif s’était alors engagé à créer une commission de la sécurité-, une proposition d’adjonction du règlement du Conseil communal d’Yverdon-les-Bains vient d’être adressée aux élus.

Cette commission thématique, à l’instar d’autres explicitement mentionnées à l’article 40 du règlement du Conseil, permettra aux délégués de l’organe délibérant yverdonnois de représenter la Ville au Conseil intercommunal de l’Association de communes Police Nord vaudois.

 

Le terrain est prêt

 

Dans son préavis, la Municipalité précise que les statuts de cette association intercommunale ont déjà été modifiés, pour permettre d’accueillir les sept membres de la future commission de sécurité ; un nombre qui correspond au maximum de sièges accordés à Yverdon-les-Bains.

 

Compétence du Conseil

 

Les statuts de l’association intercommunale régissant Police Nord vaudois prévoient que les représentants des communes sont désignés par la Municipalité et/ ou le Conseil communal.

Les dispositions réglementaires -notamment la modification de l’article 49 du règlement du Conseil- prévoit que la désignation des délégués est de la compétence de l’organe délibérant.

En finalité, les sept membres de la nouvelle commission de sécurité seront les représentants du conseil à l’association intercommunale PNV. L’Exécutif précise qu’avec sept membres, Yverdon-les-Bains occupe le maximum de sièges qui lui sont dévolus. Ce qui a pour conséquence «que le nombre de membres de la commission de sécurité reste impérativement fixé à sept, et cela indépendamment du nombre de groupes politiques».

 

Un vœu exaucé

 
La création de cette commission de la sécurité va non seulement satisfaire les aspirations du Conseil communal, mais aussi répondre aux critiques émises l’an dernier par la Cour des comptes du Canton de Vaud, qui déplorait un manque de représentativité des Conseils communaux et généraux dans les associations intercommunales.

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29 jan 2018

Le triplé pour Tiffany Zali et Elfic

Basketball – SBL Cup féminine – Malgré l’absence de la Tapa- Sabllia, blessée aux genoux, la formation fribourgeoise s’est imposée en finale face à Troistorrents 77-63, hier à Montreux. Une troisième victoire en trois ans.

 

Trois SBL Cup en trois ans : personne n’arrête Elfic Fribourg ! ©Champi

Trois SBL Cup en trois ans : personne n’arrête Elfic Fribourg !

La finale féminine de la SBL Cup a mis aux prises le double tenant du titre, Elfic Fribourg, à Troistorrents, hier à Clarens. En Ligue nationale A, ces deux équipes trustent actuellement les deux premières places, avec un avantage de deux longueurs pour les Elfes. Leur seule confrontation jusqu’ici cette saison a cependant été remportée par les Valaisannes, à domicile. Les coéquipières de la Tapa-Sabllia Tiffany Zali, blessée, connaissaient donc la valeur de l’opposition dans leur quête d’un nouveau trophée.

Vainqueurs finales par 77-63, les Fribourgeoises ont ainsi conservé leur bien pour la deuxième année consécutive. Mais pour Tiffany Zali, il s’agissait là d’un nouveau couronnement mâtiné tout de même d’un regret : celui de n’avoir pas été actrice de la fête : «La SBL Cup n’a pas l’air de me réussir. Une commotion en 2017 et ces problèmes aux genoux cette année… J’espère mettre fin à cette malchance la saison prochaine.» Absente des terrains depuis début décembre dernier, la jeune et talentueuse joueuse d’Yvonand décidera tout prochainement si elle choisit de se faire opérer.

Et comment a-t-elle vécu le match de sa formation ? «J’étais très stressée au début car, depuis le banc, on a le temps de se poser beaucoup de questions.» Avant de rendre un hommage appuyé à ses coéquipières après ce nouveau sacre : «Elles ont joué en véritable équipe et se sont montrées très solidaires en défense. Elles ont fait plaisir à regarder.»

Tiffany Zali (au centre) a observé le sacre de ses coéquipières depuis le banc. ©Champi

Tiffany Zali (au centre) a observé le sacre de ses coéquipières depuis le banc.

Tiffany Zali se sent d’ailleurs comme chez elle au sein des Elfes, «un club avec une belle ambiance, tant sur que hors des terrains». Et la venue, cette saison, de la superstar belge Noémie Mayombo a donné une dimension supplémentaire au groupe. La Tapa-Sabllia ne tarit d’ailleurs pas d’éloges à propos de sa nouvelle coéquipière, internationale dans son pays : «Noémie est une vraie lionne sur le terrain. Elle ne lâche jamais rien et, clairement, elle est un exemple pour moi. J’aimerais pouvoir arriver à son niveau.»

La Nord-Vaudoise espère être de retour sur les terrains en avril, afin d’aider sa formation à glaner les deux trophées encore en jeu, le championnat et la Coupe de Suisse.

La course contre la montre est lancée pour elle.

 

Elfic Fribourg – Troistorrents 77-63 (23-18 19-9 17-23 18-13)

 
Elfic : Mayombo (32), Fora (10), Delaquis (5), Dyer (10), Giroud (16); Dihigo Bravo (4). Coach : Laurent Plassard. 25/48 à 2 points, 4/11 à 3 points, 15/18 aux lancers francs, 14 fautes d’équipe commises.

Troistorrents : Fogg (18), Ruga, Mauler (2), Hajdune Csaszar (5), Tolusso (8); Clément (2), Halejian (21), Constantin (7), Garcia, Schmidiger, D’Antonio. Coach : Antoine Mantey. 13/27 à 2 pts, 9/19 à 3pts, 10/17 aux lancers francs, 19 fautes d’équipe commises. Sortie pour cinq fautes : Tolussso (40e).

Notes : Salle du Pierrier, Clarens/Montreux, 1200 spectateurs. Arbitrage de MM. Tagliabue et Oberson.

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