Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

24 mai 2017

A 62 ans, elle participe à des raids extrêmes

Yverdon-les-Bains – Depuis quinze ans, la Combière Marcelle Fressineau s’entraîne pour deux des plus difficiles courses de chiens de traîneau au monde. Elle présentera, jeudi, son 3e livre qui retrace ses aventures.

Marcelle Fressineau à son départ de la Yukon Quest, en 2013, avec son traîneau tiré par ses deux meilleurs Alaskan Husky, Mister X (devant à g.) et Morrison (devant à dr.). ©DR

Marcelle Fressineau à son départ de la Yukon Quest, en 2013, avec son traîneau tiré par ses deux meilleurs Alaskan Husky, Mister X (devant à g.) et Morrison (devant à dr.).

Marcelle Fressineau n’a pas froid aux yeux et ce n’est rien de le dire. Cette Combière d’origine de 62 ans est un musher ou pilote d’attelage. Depuis quinze ans, elle participe à des courses de chiens de traîneau et elle a notamment pris part trois fois à la Yukon Quest et deux fois à l’Iditarod. La première relie Whitehorse, au Canada, à Fairbanks, en Alaska. La seconde traverse ledit pays d’est en ouest. Toutes deux comptent plus de 1600 km de parcours et sont considérées, dans ce milieu, comme les plus difficiles compétitions au monde. Une expérience physique et humaine que raconte Marcelle Fressineau dans son troisième livre, intitulé «Ces extraordinaires chiens de traîneau», sorti en février. L’auteure a fait le déplacement depuis le Canada pour présenter, ce soir au Restaurant de La Plage à Yverdon-les-Bains, son nouvel ouvrage.

 

Conditions extrêmes

 

Qui dit Alaska, dit grand froid. Et ça, Marcelle Fressineau en a fait les frais : «J’ai passé quelques nuits à -50 degrés, mais c’est surtout la force du blizzard qui m’a impressionnée, confie-t-elle. Finalement, ce n’est pas le froid le plus difficile dans ces raids, c’est le manque de sommeil.» Car, durant les huit à quinze jours de parcours, la sportive ne dort que quelques heures, généralement à l’extérieur ou dans l’un des points de contrôle disséminés tous les 80 ou 160 km, selon les courses.

Si elle accepte d’endurer tout ceci alors qu’elle termine toujours en bas du classement (parmi les vingt concurrents de la Yukon Quest et les quelque 80 participants de l’Iditarod), c’est parce qu’elle y trouve son bonheur. «Je le fais pour partager une expérience avec mes chiens et les mushers, pour voir les grands espaces naturels, les couchers et les levers de soleil, ainsi que les aurores boréales. Mon but est de finir la course. Je ne pense même pas au classement », avoue Marcelle Fressineau, qui a prévu de s’inscrire à la prochaine Iditarod en 2018. «Une fois que l’on y a goûté, on ne veut plus s’arrêter de courir. Parce que quand on fait ce type d’aventure, on développe une complicité incroyable avec les chiens.»

 

Un prestige qui coûte cher

 

Pour résister à de telles conditions, le musher doit se préparer : «L’entraînement m’accapare les trois quarts de mon temps», explique la Combière. Et il faut avoir les moyens financiers pour participer à ces raids extrêmes, puisqu’ils demandent, selon elle, un budget d’environ 21 000 francs, dont quelque 2000 francs d’inscription. A cela s’ajoute l’équipement et la nourriture. «J’utilise en moyenne 2000 chaussons pour les pattes des chiens et je leur prépare une tonne de nourriture à chaque course.»

 

L’appel de la nature

 

Son amour pour les chiens a poussé Marcelle Fressineau à quitter son logement au Sentier et son travail à la banque Crédit Mutuel, en 1996, pour partir, avec ses six Husky, au Canada. «A la vallée de Joux, il m’était difficile d’avoir plus de chiens à cause de la réglementation et du manque d’espace. Alors j’ai commencé à chercher un autre endroit, et j’ai trouvé une place au Canada», explique-telle simplement. Une fois arrivée, elle a très vite agrandi sa famille en adoptant 34 autres chiens . Puis, en 2002, elle s’est lancée dans sa première course de traîneau, la Yukon Quest.

Aujourd’hui, elle a soixante Alaskan Husky et elle vit grâce à eux, puisqu’elle organise des balades en traîneau pour les touristes. En plus d’avoir déniché un petit coin de paradis, elle a également trouvé l’amour. «J’adore ma vie là-bas et je suis consciente d’avoir une chance inouïe», conclut-elle.

Marcelle Fressineau présentera son livre «Ces extraordinaires chiens de traîneau», jeudi soir à 19h, au Restaurant de La Plage à Yverdon-les-Bains. En vente sur : www.alayuk.com.

 

Sa vie mise par écrit

 

Marcelle Fressineau. ©DR

Marcelle Fressineau,

Marcelle Fressineau a déjà publié deux autres livres depuis son départ de Suisse, en 1996. Et ses ouvrages, c’est un petit peu ses bébés, puisqu’elle les a écrits, édités, publiés et c’est aussi elle qui en a fait la promotion sur son site et sur Facebook. Le premier, intitulé «Le traîneau de la liberté», sorti en 2004, raconte l’immigration de la Combière au Yukon (Canada), où elle a décidé de s’installer. Puis, «Empreinte dans la neige» est arrivé en 2012. Ce livre s’est vendu à environ 400 exemplaires entre la Suisse et le Canada. «C’est déjà pas mal en éditant soi-même un ouvrage», confie l’auteure. Celui-ci relate sa vie de Suissesse à Whitehorse, capitale du Yukon, où elle vit avec son conjoint et ses 60 chiens.

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24 mai 2017

Nomination d’un directeur

Sainte-Croix – Le réseau de soins du Balcon du Jura tient son nouveau directeur. Il s’agit du Jurassien Alain Périat, 48 ans, qui entrera en fonction le 1er septembre prochain.

Alain Périat a convaincu les responsables du réseau de soins du Balcon du Jura. ©DR

Alain Périat a convaincu les responsables du réseau de soins du Balcon du Jura.

«Je suis persuadé que M. Périat sera l’homme de la situation.» Au bout du fil, Jean-Franco Paillard, membre du conseil d’administration du réseau de soins du Balcon du Jura (RSBJ) se montre satisfait du choix effectué. «Lors de sa prise de fonction, il aura comme mission de mettre en oeuvre la stratégie qui a été choisie pour l’hôpital de Sainte- Croix et pour l’ensemble du réseau de soins», ajoute celui qui est également syndic de Bullet. Le conseil d’administration tenait une séance hier soir. En conséquence, on devrait en savoir un peu plus dans les jours à venir.

Alain Périat a été choisi pour occuper la fonction de directeur général par le conseil d’administration après un processus de sélection rigoureux. Il a notamment su convaincre tant par ses qualités humaines que par sa connaissance du monde hospitalier et de l’hébergement, ainsi que par sa compréhension des enjeux d’un réseau de soins. Il entrera en fonction le 1er septembre 2017.

Originaire du Jura, qu’il a quitté pour effectuer sa formation d’infirmier à Lausanne, Alain Périat est ensuite resté dans la capitale pour entamer sa carrière au CHUV. Au bénéfice d’une formation de clinicien et de cadre en milieux de soins, il a travaillé durant 16 années dans les services de chirurgie cardio-vasculaire et de neurochirurgie. En 2009, il a rejoint la fondation Louis Boissonnet et est devenu membre de la direction de cet EMS en sa qualité d’infirmier chef depuis 2011.

Durant ces huit ans d’activités en milieu médico-social, il a complété ses compétences par la formation de praticien formateur et en psychogériatrie.

 

Hautes compétences

 

Dans ses fonctions passées, Alain Périat a fait preuve de fortes compétences dans les aspects cliniques, dans la gestion opérationnelle et dans la gestion de projet. Il a démontré des aptitudes sociales développées qui lui permettent d’accompagner les changements et de réunir les personnes autour d’objectifs partagés.

Promoteur de la pluridisciplinarité, il montre également cette ouverture dans sa volonté d’entretenir et de continuer à développer les relations avec les différents partenaires du RSBJ.

Avec la future mise en œuvre du projet du Conseil d’Etat sur les régions de santé, le travail ne devrait pas manquer pour le nouveau venu.

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24 mai 2017

«Chaque joueur de Challenge League aimerait évoluer à Xamax»

Football – Challenge League – Mustafa Sejmenovic arrive au terme de sa deuxième saison à Neuchâtel. Une nouvelle année d’exception, malgré la domination sans partage du FC Zurich, durant laquelle l’Yverdonnois a, à nouveau, eu un rôle primordial à jouer au sein de la défense de Michel Decastel.

Mustafa Sejmenovic sera toujours neuchâtelois la saison prochaine. ©Jean-Luc Auboeuf-a

Mustafa Sejmenovic sera toujours neuchâtelois la saison prochaine.

Il n’était pas sur le terrain, lundi lors du match nul entre Neuchâtel Xamax et le FC Le Mont (voir encadré), Mustafa Sejmenovic. Un cas rare, presque unique, tant le défenseur central est devenu incontournable au sein du onze de base de la formation de la Maladière. Une petite blessure, «rien de grave», l’a forcé à regarder son équipe dominer les Montains en première période, avant d’être baladée à son tour après le thé. «On a connu une très bonne passe, où l’on a évité la défaite pendant plus de dix rencontres d’affilée. Maintenant que c’est terminé, c’est difficile de se réhabituer à perdre ou à partager l’enjeu», commente l’Yverdonnois établi à Champagne.

 

Plus de points que le LS

 

Malgré les déconvenues survenues jeudi dernier (défaite 2-1 à Schaffhouse) et face au Mont, la saison de Xamax, seule formation à avoir tenu tête au grand Zurich (qui retrouvera l’élite en juillet), est digne d’éloges. Les 21 victoires obtenues et les 62 buts inscrits en 34 rencontres parlent pour le club. «On en discutait récemment dans le vestiaire. L’an dernier, le LS était monté en Super League avec 65 points. Avec le même nombre de matches disputés, on en possède 70», regrette le Bosnien d’origine.

Des chiffres qui rendent le défenseur, qui a encore une année de contrat en rouge et noir, optimiste pour la saison à venir : «A Neuchâtel, même si les gens aiment bien la Challenge League, ils veulent voir autre chose. Retrouver l’élite, c’est l’ambition du club. Il faudra voir ce qui sera fait au niveau du recrutement, sachant qu’il y a quelques postes à pourvoir.» Même avec le retour de Zurich au sommet, l’antichambre de la Super League n’aura rien d’une place de jeu la saison prochaine. Outre Xamax, Servette nourrit également des ambitions de renouer avec son glorieux passé ; Schaffhouse, qui impressionne depuis la reprise, devrait aussi jouer le haut du tableau ; et Vaduz aura à coeur de retrouver l’élite.

 

Un club professionnel

 

Un constat qui n’empêche pas Mustafa Sejmenovic de croire en son club, dans lequel il se sent comme à la maison depuis son arrivé en juillet 2015. «J’ai déjà connu la Challenge League à Yverdon, où on avait même réussi la promotion, et à Bienne. Mais cela n’a jamais été aussi professionnel que ce que je vis à la Maladière. Lorsqu’on va boire un café en ville, les gens nous reconnaissent, ne manquent pas de nous dire ce qu’ils pensent. On sent qu’il y a une grosse attente autour du club, mais cela va avec son professionnalisme. Ici, notre salaire arrive toujours à l’heure. Je pense que chaque joueur de Challenge League aimerait évoluer à Xamax.»

Il faut dire que le Nord-Vaudois n’est pas n’importe qui à Neuchâtel. A 31 ans, il est l’un des cadres de cette jeune équipe, au même titre que des joueurs comme Raphaël Nuzzolo et Charles-André Doudin. Cette saison, il a disputé 31 des 34 parties en entier. «Le courant passe bien, tant avec le coach que le président. C’est une chance d’être là.»

Mustafa Sejmenovic a peutêtre bien trouvé le club qui lui fallait, lui, le casanier, très attaché à son Nord vaudois natal. Sa carrière, il l’a passée en grande majorité à Yverdon, où il a porté le maillot vert durant dix saisons, avant de faire une pige de trois ans à Bienne. Là encore, pas trop loin de chez lui. «C’est vrai que je suis assez proche de ma région. D’ailleurs, je me rends souvent au Stade Municipal pour voir YS. J’espère vraiment que c’est la saison de la montée. Sinon, je suis encore impliqué à Bosna Yverdon, que j’ai coaché l’an dernier. Il faut que l’équipe se sauve en 2e ligue !»

S’il a sa région dans le coeur, c’est bien à Neuchâtel que se déroulera l’avenir du défenseur, où tout un canton attend de retrouver l’élite.

 

Le Mont trouve la faille

 

Jamais les Montains n’étaient revenus de la Maladière avec un point dans leur valise. C’est désormais chose faite, puisque, à la faveur d’une excellente seconde mi-temps, la troupe de John Dragani est parvenue à revenir au score, lundi (2-2). La soirée avait débuté avec un hommage rendu à Serge Duperret pour son travail effectué à la tête du FC Le Mont et sa dernière rencontre dans l’antre neuchâteloise. Pas vraiment saisi par les sentiments, Raphaël Nuzzolo a profité des 45 minutes initiales pour donner deux longueurs d’avance à ses couleurs (17e et 20e). Si l’affaire semblait pliée, c’était sans compter sur l’orgueil d’Helios Sessolo, qui n’a pas tardé à réduire l’écart (47e), et de ses coéquipiers. Décidés à ne rien lâcher en cette fin de championnat, les Vaudois ont arraché l’égalisation dans les derniers instants, sur le premier ballon touché par Patrick Bengondo (83e). Si la rencontre n’avait aucun enjeu, Le Mont a, à nouveau, profité de l’occasion pour se mettre en valeur, alors qu’il lui reste deux rencontres avant de quitter la Ligue nationale.

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23 mai 2017

Explosion : treize personnes hospitalisées

Yverdon-les-Bains – Suite à une explosion de batteries au lithium, un incendie s’est déclaré, hier, chez Leclanché.

Une cinquantaine de civils ont été évacués suite à l’incendie chez Leclanché. ©Michel Duvoisin

Une cinquantaine de civils ont été évacués suite à l’incendie chez Leclanché.

Plusieurs batteries au lithium ont explosé, hier en milieu de journée, dans les locaux de Leclanché, situés à l’avenue des Sports, à Yverdon-les-Bains. Ce qui a déclenché un incendie. Alerté à 11h35, le Service défense incendie et secours régional du Nord vaudois (SDIS) a fait évacuer l’ensemble de l’immeuble, ainsi que celui d’à côté qui abrite, notamment, l’école Aquarelle.

Au total, une cinquantaine de personnes, adultes et enfants, ont fait l’objet d’une prise en charge sanitaire et de contrôles médicaux. Treize d’entre elles ont été conduites dans les hôpitaux de Payerne et d’Yverdon-les-Bains, dont un pompier du SDIS, électrocuté durant l’opération.

L’avenue des Sports a été bloquée jusqu’en début de soirée, car l’intervention a duré plus de sept heures et a mobilisé une centaine de personnes. «Il s’agit d’une intervention spéciale, car lorsqu’une batterie brûle, l’eau aggrave la situation, explique le commandant du SDIS régional Eric Stauffer. La prise en charge est donc particulière en raison des produits chimiques contenus dans la batterie et de ceux qui s’en échappe en brûlant.»

Le procureur de service s’est rendu sur place et a ouvert une enquête. Les investigations pour déterminer les causes de cette explosion sont menées par les spécialistes du groupe incendie, en collaboration avec les gendarmes et les inspecteurs de la brigade police scientifique.

 

Com./ C.Md ■

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23 mai 2017

Un changement de cap théâtral

Yverdon-les-Bains – Thierry Luisier, directeur du Théâtre Benno Besson, va quitter ses fonctions en août prochain, puisqu’il a été nommé secrétaire général de la nouvelle Fédération romande des arts de la scène.

Thierry Luisier aura apporté une nouvelle dynamique en densifiant la programmation et en ouvrant plus grandes les portes de l’institution culturelle. ©Duperrex-a

Thierry Luisier aura apporté une nouvelle dynamique en densifiant la programmation et en ouvrant plus grandes les portes de l’institution culturelle.

A la tête du Théâtre Benno Besson (TBB) de la Ville d’Yverdon-les-Bains depuis cinq ans, Thierry Luisier quittera ses fonctions le 31 août prochain. Il aura apporté une dynamique nouvelle au TBB en densifiant la programmation et en ouvrant plus largement les portes de l’institution. Dès le mois de septembre, il endossera la fonction de secrétaire général de la nouvelle Fédération romande des arts de la scène.

 

Un directeur pluridisciplinaire

 

En tant que directeur du TBB, Thierry Luisier aura notamment développé l’accueil en création et coproduction de compagnies suisses et internationales, initié la coordination locale de la Fête de la danse et le & patati Festival en collaboration avec L’Echandole, augmenté la programmation jeune public et scolaire, multiplié les collaborations artistiques avec des institutions locales et romandes, dynamisé la saison musicale classique et étoffé la formation professionnelle – techniscéniste et gestion culturelle.

Son importante implication dans les réseaux professionnels suisses et étrangers a par ailleurs contribué à renforcer la singularité du théâtre et celle de la place culturelle yverdonnoise. «Thierry Luisier n’a pas une vision élitiste et exclusive du théâtre, bien au contraire», a salué Carmen Tanner, municipale en charge de la culture, qui s’est dite surprise par cette annonce. «Son futur poste au sein de la Fédération romande des arts de la scène est une réelle opportunité, il saura y apporté son expérience artistique et son enthousiasme» a confié Raphaël Kummer, chef du Service de la culture.

Injoignable, hier, le directeur du TBB, Thierry Luisier, n’a pour l’heure pas commenté son départ, sans doute déjà occupé par ses futurs projets.

 

Un poste à pourvoir

 

La Ville d’Yverdon-les-Bains va publier une mise au concours pour le poste de directeur du Théâtre Benno Besson, d’ici la fin de la semaine et jusqu’au 14 juin. En ce qui concerne le cahier des charges du futur directeur, la configuration reste la même, puisqu’il devra s’inscrire dans la continuité et dans le tissus culturel yverdonnois. «Toutefois, nous attendons qu’il soit capable de convaincre par sa personnalité, sa propre liberté et ses choix artistiques», souligne Raphaël Kummer, chef du Service de la Culture.

La municipale Carmen Tanner souhaite, quant à elle, maintenir la Fête de la danse, manifestation initiée par Thierry Luisier, il y a cinq ans.

Le futur directeur devra se mettre rapidement au travail, pour développer la saison théâtrale 2018-2019, puisque la plupart des premières sont représentées durant l’été, notamment avec le Festival d’Avignon, qui aura lieu du 6 au 26 juillet.

Par ailleurs, le programme théâtral de la saison 2017- 2018 sera dévoilé au public le 9 juin prochain, à 19h, au TBB, entrée libre.

 

Valérie Beauverd / Com.

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23 mai 2017

Un Bol d’Or qui perd son souffle

Voile – Une petite bise a joué les trublions, samedi, à l’occasion de la régate organisée au large de Grandson.

Le régional Didier Pfister est à la barre du deuxième multicoque à franchir la ligne d’arrivée du Bol d’Or en multi. ©Christiane Baudraz

Le régional Didier Pfister est à la barre du deuxième multicoque à franchir la ligne d’arrivée du Bol d’Or en multi.

Alors que les prévisions météorologiques auguraient pour la matinée de samedi d’un vent d’ouest, promesse d’un beau départ sous spi, c’est une petite bise qui est venue jouer les trublions sur la ligne du Bol d’Or Henri Lloyd du lac de Neuchâtel. Ils étaient 74 voiliers à s’élancer pour une régate qui s’annonçait, vu le peu d’air, longue. Seuls 59 bateaux ont été classés. Sans surprise, les M2 ont été les plus rapides.

Les airs trop légers n’ont pas permis au catamaran à foils d’assurer le show. Son skipper Michel Vaucher commentait : «C’était compliqué et nettement pas assez venté pour l’Easy to fly. Nos foils nous handicapent par petit temps. Nous nous sommes traînés avec la nette impression de ne jamais être au bon endroit !»

Le premier multicoque, Satanas, de Pascal Strubin a mis 6h49’36 pour rallier la ligne d’arrivée, suivi par le régional Didier Pfister, sur Swiss Medical Network, puis Team Work. «Nous sommes partis, bien dégagés, rive sud et avons rapidement rejoint la rive nord, expliquait Grégoire Loth, équipier de Didier Pfister. A Saint-Aubin, nous étions encalminés, les monocoques nous ont même rattrapés. Et franchement, nous étions très loin dans le classement. La pluie qui s’abattait sur le Jura a créé un appel d’air qui nous a permis de virer la bouée de Neuchâtel avec une bonne pression. Dans la remontée vers Grandson, nous avons suivi la rive nord sans jamais dépasser le mi-lac et sommes remontés en tête de course, en contrôlant nos arrières, mais sans jamais revenir sur Satanas, installé loin devant. A deux kilomètres de l’arrivée, TeamWork nous a attaqués et dépassés. En empannant tout de suite, nous avons repris notre place. Une valse d’empannages nous a permis de verrouiller les poursuivants. Les derniers mètres vers la ligne d’arrivée ont été particulièrement pénibles : plus aucun souffle ! Derrière nous, du Joran ramenait les poursuivants. Cette fin de régate a joué avec nos nerfs.»

Si les M2 jouent toujours les vedettes au Bol d’Or, il ne faut pas oublier que la majorité des bateaux en lice sont des monocoques. L’arrivée des deux premiers, des Lüthi 10, à 16 secondes d’intervalle, a fait monter l’adrénaline sur les quais. Christian Biedermann s’est imposé en un peu plus de 8 heures, en temps réel, devant Christophe Dubuis et Arnaud Jacobin. Le vainqueur de cette 31e édition est un habitué aux honneurs, puisqu’il a déjà gagné le Bol d’Or à quatre reprises. «Ça a été une belle bagarre. Pourtant, on a bien failli devoir s’arrêter à Neuchâtel : notre spi rangé à plat-pont a glissé à l’eau et s’est pris dans la quille. Nous avons été stoppés net et avons perdu beaucoup de temps à le repêcher, complètement déchiré. Six bateaux nous ont passés. Sur le retour, nous avons fait une belle remontée au près. Alors que la majorité de la flotte descendait rive sud, nous sommes restés au Jura. Je n’ai jamais connu une fin de régate pareille : avec l’équipage de Christophe Dubuis, nous avons joué un chassé-croisé de Saint-Aubin à la ligne d’arrivée. Un ultime double empannage nous a permis de couper la ligne tribord, c’était l’explosion de joie sur le bateau», confiait, tout sourire, Christian Biedermann.

 

Résultats :

 

TCF 1 et 2 (temps compensé): 1. Stéphane Saudan, CVG. 2. Pierre Walt, CVN. 3. Jacques Blanc, MY. Puis : 12. Patrick Ducommun, CVG. 15. Laurent Jacot, CVG.

TCF 3 et 4 (temps compensé): 1. Rachel Erard, CVN. 2. André Bechler, WSCM. 3. Alexandre Biolley, CNTY. Puis : 5. Jean-Pierre Grimaître MY. 7. Loïc Geffroy, CVG 8. Sébastien Guidoux, CVG. 10. Claude Gilléron, CNTY. 11. Benoît Desgraz, CVG. 12. Pascal Christe, CVG.

M3 : 1. Stéphane Chiovini, VLM. 2. Xavier Gosteli, VLM. 3. Jean-Jacques Born, CNM. Puis : 4. Mario Di Pietrantonio, CNTY.

M2 : 1. Pascal Strubin, CVN. 2. Didier Pfister, MY. 3. Arnaud Didisheim, CVMC.

 

Grand Prix M2 : Didier Pfister commence bien

 

Ça a parfois été sportif sur le lac de Neuchâtel, dimanche. ©Bol d’Or Henri Lloyd

Ça a parfois été sportif sur le lac de Neuchâtel, dimanche.

Changement radical de décor, dimanche ! C’est dans des conditions optimales, par une jolie bise de 10 à 15 noeuds, que le Cercle de la Voile de Grandson a donné le coup d’envoi des six manches du Grand Prix M2 sur le haut-lac. Ils étaient quatorze équipages à s’aligner au départ. Six manches, cinq vainqueurs différents, du beau spectacle ! Jusqu’à la fin, la bataille a été vive entre Swiss Medical Network, barré par Didier Pfister, et Immoset, barré par le double médaillé olympique Mitch Booth. C’est lors de la dernière manche que ce dernier a pris l’ascendant sur les régionaux.

«Je suis impressionné par l’excellent niveau de la flotte», a reconnu le vainqueur.

Plusieurs bateaux ont souffert de petites avaries et, lors de la dernière manche, Victory a chaviré, fort heureusement sans casse.

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22 mai 2017

C’est reparti pour cinq ans

Elections – Le Conseil d’Etat vaudois reste à gauche à l’issue du second tour de l’élection d’hier. La Verte Béatrice Métraux et la socialiste Cesla Amarelle ont convaincu.

Voici le nouveau visage du Conseil d’Etat (de g. À dr.): Nuria Gorrite (PS), Béatrice Métraux (Les Verts), Jacqueline De Quattro (PLR), Pascal Broulis (PLR), Pierre-Yves Maillard (PS), Philippe Leuba (PLR) et Cesla Amarelle (PS). ©Keystone

Voici le nouveau visage du Conseil d’Etat (de g. À dr.): Nuria Gorrite (PS), Béatrice Métraux (Les Verts), Jacqueline De Quattro (PLR), Pascal Broulis (PLR), Pierre-Yves Maillard (PS), Philippe Leuba (PLR) et Cesla Amarelle (PS).

Au terme d’un deuxième tour où l’agressivité personnelle, de tous bords, a parfois supplanté les véritables débats, le peuple a décidé de refaire confiance à la formule qui a fait le succès du canton de Vaud ces dernières années, à savoir trois Socialistes, trois PLR, et une Verte. La «formule magique» s’est donc vue reconduite avec la réélection de Béatrice Métraux, et l’arrivée de Cesla Amarelle à l’Exécutif cantonal.

 

Travail sur le terrain

 

Roses rouges à la main, les deux élues sont arrivées ensemble, entourées par Pierre-Yves Maillard et Nuria Gorrite, réélus au premier tour, au Parlement cantonal, où se tenait le piquet électoral. Le petit groupe a traversé la Cité, à Lausanne, entouré d’une cinquantaine de sympathisants du camp rose-vert. «Nous sommes très contentes. On a eu une campagne de deuxième tour extrêmement agressive. Nous avons répondu en travaillant sur le contenu et sur le terrain», a expliqué l’Yverdonnoise Cesla Amarelle, qui siégera donc au côté de six sortants pour la prochaine législature. La conseillère nationale se frottera à l’exercice du pouvoir dans le cadre d’un exécutif. «Pour le moment, je savoure cette journée, a glissé la nouvelle conseillère d’Etat sur le site de 24heures.ch. Je me sens soulagée et je ressens aussi la responsabilité qui est la nôtre ainsi qu’une énorme reconnaissance par rapport aux Vaudoises et aux Vaudois qui m’ont fait confiance. J’entre au Conseil d’Etat avec ma volonté, mon coeur et ma capacité à travailler.»

 

Métraux «émue»

 

De son côté, Béatrice Métraux a voulu mettre en avant la collaboration du ticket rose-vert durant la deuxième partie de la campagne. «Je suis émue. On a bien travaillé avec Cesla Amarelle», a déclaré la citoyenne de Bottens.

 

 

 

Anne-Sophie Betschart élue
Yvonand – Le village compte une députée

 

Ancienne municipale, elle siégera à Lausanne dès cet été. ©DR

Ancienne municipale, elle siégera à Lausanne dès cet été.

Jointe hier par téléphone, Anne-Sophie Betschart avait encore de la peine à réaliser qu’elle était élue au Grand Conseil, même si elle se sentait assez confiante durant la journée.. «Cela reste pour moi une surprise, explique-t-elle. Le fait qu’il y ait eu trois places à repourvoir pour la législature à venir a peut-être joué un rôle. Ma collaboration avec les communes environnantes, lorsque j’étais municipale, a peut-être aussi contribué à mon élection.» La Tapa-Sabllia s’est logiquement montrée très contente de l’élection de Cesla Amarelle, qu’elle a félicitée.

 

Un jour, trois visages

 

«On est déçu. Mais on a la satisfaction de voir que la droite a su construire une alliance nouvelle et plus forte», a déclaré hier l’UDC Jacques Nicolet à l’issue du 2e tour. «On s’est rendu compte que cette alliance PLR, UDC et Vert’libéraux a amené de la dynamique. (ATS)

 

 

Avant même que le premier verdict partiel des urnes ne soit dévoilé, la Vert’libérale Isabelle Chevalley avait déjà donné son sentiment : «On a offert aux Vaudois un vrai deuxième tour, avec une vraie vision. Quoi qu’il se passe, je n’ai pas de regrets. On a fait une belle campagne», a-t-elle réagi, hier. Par ailleurs, elle a également ajouté que l’alliance de centre-droite devrait perdurer. (ATS)

 

Du côté des deux candidats moins en vue, Guillaume «Toto» Morand (Parti de Rien) a été crédité de 9,7 % des voix, un score plus que correct. Pour sa part, Sylvie Villa (Alliance du Centre), de Mauborget, a quant à elle convaincu 10 050 électeurs, soit 6,39 % des votants. (ATS)

 

 

En bref
Elections
Bendahan à Berne

 

Après son élection au Conseil d’Etat, Cesla Amarelle devra quitter son siège de conseillère nationale au Parlement. Si le Parti socialiste perdra clairement une pointure en ce qui concerne le droit des étrangers, il ne restera pas perdant bien longtemps. En effet, le remplaçant de l’Yverdonnoise, Samuel Bendahan, qui enseigne à l’EPFL, saura se montrer extrêmement utile. Cet économiste lausannois, à l’aise avec les langues étrangères, s’intéresse aux thématiques parfois délaissées comme l’économie et la finance.

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22 mai 2017

Un nouveau président pour les EHNV

Yverdon-les-Bains – Bertrand Vuilleumier, nouveau président des Etablissements hospitaliers du Nord vaudois (EHNV) s’est présenté devant la presse, vendredi dernier. Aucune révolution en vue.

Président des EHNV jusqu’au 18 mai, André Perret (à g.) a passé la main à son successeur Bertrand Vuilleumier qui a gravi tous les échelons de l’hôpital. ©Michel Duperrex

Président des EHNV jusqu’au 18 mai, André Perret (à g.) a passé la main à son successeur Bertrand Vuilleumier qui a gravi tous les échelons de l’hôpital.

Les têtes changent, mais la ligne adoptée perdurera. Au lendemain de leur assemblée générale, les Etablissements hospitaliers du Nord vaudois (EHNV) ont présenté leur nouveau président. Bertrand Vuilleumier est un fin connaisseur des rouages de l’entreprise hospitalière, puisqu’il y travaille depuis bientôt trente ans. D’abord médecin chef, ce chirurgien orthopédiste passe par l’administration dès 1999. Il occupera ensuite le poste de directeur médical dès 2005, avant d’intégrer la direction générale en 2014. Autant dire qu’il connaît la maison.

«Je suis particulièrement enthousiaste, lâche le nouveau président, même si je vais m’inscrire dans la droite ligne de ce qui a été fait jusqu’à présent. Il n’y aura ainsi pas de révolution au niveau de la gouvernance.» L’arrivée de Bertrand Vuilleumier à ce poste de président renoue avec la tradition. En effet, jusque dans les années 1970, le corps soignant était appelé à endosser des responsabilités au sein des directions d’établissements hospitaliers. Ensuite, l’Etat a préféré y placer des gestionnaires.

 

Soins aigus à centraliser

 

«Une de mes préoccupations reste assez politique, glisse Bertrand Vuilleumier, car il s’agit du projet qui veut réorganiser la tarification médicale (ndlr : Tarmed). Ce qui est proposé crée une sorte d’incertitude et pourrait mener à une baisse de revenu pour le corps médical, avec le risque que nous perdions, à terme, des compétences.» La proposition de réévaluation entrerait en vigueur dès 2018.

Le premier grand projet que le nouvel élu devra concrétiser sera la concentration des soins aigus sur le site d’Yverdon-les-Bains. «J’avais pensé passer la main une fois ce projet bien sur les rails, a regretté le président sortant André Perret. Mais le calendrier n’est pas encore abouti, nous avons pris environ deux ans de retard.»

 

Résultat satisfaisant

 

L’activité générale est en hausse, tout comme le nombre de naissances. Les pertes prévues au budget ne se sont pas concrétisées. Au final, le solde ordinaire est une nouvelle fois négatif (-422 483 francs). Ce dernier s’explique partiellement par les surcoûts engendrés par la répartition sur plusieurs sites, qui engendre des coûts supplémentaires.

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22 mai 2017

Entre deux claques, Bavois a brillamment assuré son maintien

Football – Promotion League – Malgré une correction reçue à la maison face à Old Boys (5-1), samedi, Bavois jouera encore au troisième niveau national la saison prochaine. Quel parcours !

Bavois se maintient malgré une défaite humiliante. ©Champi

Bavois se maintient malgré une défaite humiliante.

C’était au début du mois d’août, il y a bientôt dix mois. Bavois effectuait le premier pas de son histoire en Promotion League. A la sortie du terrain, un score sans appel : 5-1. Le petit nouveau venait de se prendre une claque monumentale face au Stade Nyonnais, qui jouera le titre jusqu’à la trêve, avant de lâcher. Une éternité plus tard, soit samedi dernier, pour la dernière rencontre à enjeu du championnat, même scénario. Le FCB quitte les Peupliers fessés par Old Boys. 5-1, encore. La fin d’une longue saison de purgatoire ? Pas le moins du monde, puisque, entre ces deux corrections, le néo-promu est allé chercher son maintien avec bravoure et abnégation. Un exploit, purement et simplement !

 

Paradoxe bavoisan

 

Pourtant, la fête n’a pas enivré les Bavoisans comme elle aurait dû. La faute a un maudit paradoxe que la troupe de Bekim Uka a fait naître tout au long de ces 35 matches. Jamais le FCB a rejoint les vestiaires avec un sentiment précis et définitif, qui lui aurait permis d’éclaircir son futur. Une tendance qui a gardé les pensionnaires des Peupliers plus que jamais impliqués dans leur saison jusqu’au bout. Lorsque ceux-ci vivaient des week-ends compliqués sous la barre, jamais ils n’ont été décrochés. Et quand ils semblaient en bonne position pour s’éloigner de la lutte autour de la barre, un couac surgissait et tout recommençait.

L’exemple le plus frappant date sans aucun doute d’avant-hier. Au moment d’apprendre la défaite de United Zurich face à Bâle II, qui a validé le maintien bavoisan, ni explosion de joie ni chant de victoire. La leçon donnée par un adversaire bien plus motivé et les cinq buts reçus durant les 35 premières minutes avaient gâché la fête. «C’est à l’image de notre saison, lançait le gardien Marco Grosso. C’est un peu honteux de terminer ainsi, mais c’est aussi un énorme soulagement. La saison a été longue, vraiment, sachant que ce sont toujours les quinze ou seize mêmes joueurs qui se retrouvent sur le terrain. On est à bout.»

 

Le repos du guerrier

 

«On a comblé les trous comme on a pu tout au long de l’exercice. Encore aujourd’hui, j’ai dû monter en «6», lâchait le défenseur central Sébatien Le Neün. On a tout donné et on est juste contents que ça se termine bien.» Des propos qui ne sauraient cacher l’exploit réalisé par Bavois, «sur qui personne ne misait une pièce en août», rappelait Marco Grosso. Peu importe la forme, sur le fond, le FCB mérite tous les éloges. A ce titre, il peut partir en course d’école à Brühl samedi, pour le clap de fin, le sens du devoir accompli.

A noter encore la réception de La Chaux-de-Fonds, le mercredi 31 mai, pour une place dans le tableau final de la Coupe de Suisse.

 

Bavois – Old Boys 1-5 (0-5)

 

Buts : 2e et 10e Rietmann 0-2 ; 14e Limanaj 0-3 ; 26e et 35e Barry 0-5 ; 54e Demiri 1-5.

Bavois : Enrico ; Monteiro, Bentayeb, Seipi, Zeneli (67e Oberli); Le Neün, Demiri, Lahiouel (56e Bovay); Alvarez, Makshana, Ouattara (54e Dupuis). Entraîneur : Bekim Uka.

Old Boys : Klaus, Catarino, Dünki, Limanaj, Korkmaz, Sevinc (61e Brems); Sahin, Müller ; Barry, Rietmann (52e Shillova), Mbarga (46e Ahmeti). Entraîneur : Aziz Sayilir.

Notes : Terrain des Peupliers, 100 spectateurs. Arbitrage de Nicolas Jancevski, qui avertit Seipi (58e, jeu dur), Shillova (81e, jeu dur).

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19 mai 2017

Toute une équipe à votre service pour une info régionale de qualité

Debout de g. À dr.: Valérie Beauverd (journaliste), Jean-Philippe Pressl- Wenger (directeur et rédacteur en chef), Bénédicte Chaudet Aires (secrétaire), Florian Vaney (journaliste), Mikael Duperret (conseiller en publicité), Patrick Wurlod (secrétaire de rédaction), Marlène Vicquerat (secrétaire), Alain Kaehr (prépresse), Manuel Gremion (chef de la rubrique sportive), Roger Juillerat (journaliste), Charles Baron (journaliste TV) Stéphanie Laala (conseillère en publicité), Christelle Maillard (journaliste). Accroupis de g. À dr.: Isidore Raposo (journaliste), Simon Gabioud (journaliste). Absents : Félicie Atallah (conseillère en publicité), José Pino- Bardet (comptabilité), Michel Duperrex (photographe). ©Carole Alkabes

Debout de g. À dr.: Valérie Beauverd (journaliste), Jean-Philippe Pressl- Wenger (directeur et rédacteur en chef), Bénédicte Chaudet Aires (secrétaire), Florian Vaney (journaliste), Mikael Duperret (conseiller en publicité), Patrick Wurlod (secrétaire de rédaction), Marlène Vicquerat (secrétaire), Alain Kaehr (prépresse), Manuel Gremion (chef de la rubrique sportive), Roger Juillerat (journaliste), Charles Baron (journaliste TV) Stéphanie Laala (conseillère en publicité), Christelle Maillard (journaliste). Accroupis de g. À dr.: Isidore Raposo (journaliste), Simon Gabioud (journaliste). Absents : Félicie Atallah (conseillère en publicité), José Pino- Bardet (comptabilité), Michel Duperrex (photographe).

«UN LIEN COMMUNAUTAIRE»

Pascal Broulis, conseiller d’Etat, Sainte-Croix.

Pascal Broulis, conseiller d’Etat, Sainte-Croix.

Je suis un lecteur assidu de La Région Nord- Vaudois depuis ses débuts et je l’ai vue avec plaisir se développer et se renforcer malgré l’environnement difficile dans lequel évolue la presse. J’y trouve la vie quotidienne d’un territoire qui m’est cher, ses espoirs, ses projets, ses difficultés et ce sont des renseignements et des éclairages précieux, notamment sur la façon dont sont reçues et vécues des politiques publiques. Je tiens au lien communautaire que représente ce journal et je lui souhaite plein succès pour l’avenir.

Pascal Broulis, conseiller d’Etat, Sainte-Croix

 

 

«ABSOLUMENT NÉCESSAIRE»

Thierry Luisier, directeur du Théâtre Benno Besson

Thierry Luisier, directeur du Théâtre Benno Besson

La presse régionale est un média absolument nécessaire pour un bassin de population tel que le Nord vaudois qui permet d’annoncer les événements culturels qui s’y passent. Cependant, je regrette qu’elle ne se donne pas les moyens supplémentaires pour développer une véritable agora, qui argumente, débat et réagit. Je suis un partisan du «penser global et agir local». Penser c’est aussi avoir une réflexion et porter un regard critique sur la vie politique et sociale. A mon sens, c’est ce qui manque encore à La Région Nord vaudois et ce sur quoi, elle devrait travailler à l’avenir.

Thierry Luisier, directeur du Théâtre Benno Besson

 

 

«EN TOUTE CONFIANCE»

Didier Brocard, ancien triathlète professionnel, entraîneur du Tryverdon, Grandson

Didier Brocard, ancien triathlète professionnel, entraîneur du Tryverdon, Grandson

J’ai toujours eu d’excellents contacts avec la presse régionale. Ce qui a été chouette, durant ma carrière sportive, c’est que j’ai pu dire ce que je pensais sans retenue, car mes propos ont toujours été relayés de manière très correcte, en toute confiance. Et puis, le journal m’a permis de garder le lien avec ma région et de tenir les gens qui me soutenaient, dont mon fans club, au courant de ce que je faisais. La Région est un très bon relais. Il me permet, aujourd’hui, de savoir qu’un ami, qu’un voisin a fait ceci ou cela. Je sais ce qui se passe chez moi, et pas seulement dans le reste du monde. Et ça, c’est important.

Didier Brocard, ancien triathlète professionnel, entraîneur du Tryverdon, Grandson

 

 

«MON PREMIER RÉFLEXE»

Florian Gudit, capitaine d’Yverdon Sport, Arrissoules

Florian Gudit, capitaine d’Yverdon Sport, Arrissoules

Tous les matins, l’un de mes premiers réflexes est d’aller lire le journal, et encore plus depuis que je joue à Yverdon. Je m’intéresse avant tout au sport et à la politique. Forcément, en tant que Nord-Vaudois, je connais les autres sportifs de la région et je peux ainsi suivre leur actualité. Il est aussi toujours agréable quand on parle de nous ; les proches nous font des remarques positives et mes grand-mamans gardent les articles et les photos. Après une rencontre, il est aussi intéressant de prendre connaissance, le lundi, de l’avis des journalistes sur notre performance, d’avoir un avis extérieur.

Florian Gudit, capitaine d’Yverdon Sport, Arrissoules

 

 

«UNE IDENTITÉ RÉGIONALE»

Jean-Daniel Carrard, syndic d’Yverdon-les-Bains

Jean-Daniel Carrard, syndic d’Yverdon-les-Bains

Avec désormais 2000 numéros au compteur, La Région met en lumière jour après jour l’actualité du Nord vaudois, ce qui s’y passe, les gens qui y vivent, permettant aux lecteurs de se retrouver autour d’attaches locales communes, autour d’une identité régionale qui se renforce au fil des pages. L’équipe rédactionnelle s’immerge au coeur des activités qui façonnent le quotidien de la ville et représente ainsi un précieux relais d’information. Je remercie La Région pour le lien profond qu’il tisse avec les acteurs de la commune, pour son travail de proximité, et je lui souhaite de perdurer longtemps.

Jean-Daniel Carrard, syndic d’Yverdon-les-Bains

 

 

«C’EST LA RÉFÉRENCE»

Dominique Rochat, ex-joueur d’YS, employé du moulin d’Yverdon l’hiver, tenancier du Chalet du Suchet

Dominique Rochat, ex-joueur d’YS, employé du moulin d’Yverdon l’hiver, tenancier du Chalet du Suchet

C’est «le» journal du district, «la référence», comme le Journal d’Yverdon de l’époque, qui n’aurait jamais dû s’arrêter. Autant que par le passé, on sait ainsi tout ce qui se passe dans le secteur. Certains «ont peur de la ville». Mais dans cette splendide région entre lac et montagnes, sous-exploitée, le chef-lieu, auquel la campagne périphérique est et doit être attachée, est importante. Le Nord vaudois doit réunir toutes les synergies, toutes ses forces. Ce journal remplit ce rôle. Mais La Région pourrait être encore plus fournie en infos qu’il ne l’est déjà sur la campagne.

Dominique Rochat, ex-joueur d’YS, employé du moulin d’Yverdon l’hiver, tenancier du Chalet du Suchet

La Région Nord Vaudois en chiffres.

La Région Nord Vaudois en chiffres.

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