Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

28 Mar 2017

Un ex-Grenat pour diriger les Verts

Yverdon Sport sera entraîné par Anthony Braizat. L’ancien technicien de Servette, qui a reconduit le club genevois en Challenge League la saison dernière, s’est engagé hier avec le club de la Cité thermale.

Fin du suspense! Le successeur de Philippe Perret sur le banc d’Yverdon Sport est connu. Il s’agit d’Anthony Braizat. Le Français de 39 ans dirigeait le Servette FC jusqu’à la fin de l’année 2016. Une demi-saison plus tôt, il avait été l’entraîneur de la promotion en Challenge League pour les Grenats.

Mario Di Pietrantonio était ravi, hier, à l’heure d’annoncer l’identité du nouveau technicien en charge d’une équipe taillée pour l’ascension en Promotion League. “C’est exceptionnel! Anthony Braizat correspond exactement à ce qu’il nous faut. C’est un homme de caractère, qui communique bien. Il est à la fois un gagneur et quelqu’un qui veut bosser avec les jeunes”, énumère le président yverdonnois.

Une joie partagée par l’ancien milieu de terrain de l’Olympique Lyonnais, de Toulouse et de Servette, entre autres: “Je souhaite apporter beaucoup de plaisir et de niaque à mes joueurs, car les matches se gagnent aussi avec la volonté”, glisse-t-il.

Développement suit dans l’édition du mercredi 29 mars 2017.

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28 Mar 2017

Les piliers et les talents des sociétés locales de la Ville récompensés

Yverdon-les-Bains – La traditionnelle cérémonie des méritants de l’Union des sociétés locales yverdonnoises (USLY) a eu lieu, jeudi dernier, à l’Aula Magna du Château. Daniel Jaccaud, le président de l’USLY, a eu le plaisir d’accueillir sur scène les cent personnes qui représentaient les vingt-trois sociétés invitées à la soirée. Que ce soit en raison de leur longévité en tant que membre ou de leurs performances, toutes ont été honorées par un diplôme, voire même une médaille. Voici une sélection de certains membres des sociétés présentes à cette occasion spéciale.

Air-Club : Georges Chevalley (président), Oliver Marich et Sean Wirz. ©Carole Alkabes

Air-Club : Georges Chevalley (président), Oliver Marich et Sean Wirz.

Abbaye des Armes Réunies : François Grin, Joël Gaille, Alain Montorfano et Yves Richard (président). ©Carole Alkabes

Abbaye des Armes Réunies : François Grin, Joël Gaille, Alain Montorfano et Yves Richard (président).

Badminton Club : Cloé Brand, Oliver Colin, Christophe Debétaz, Sarah Golay et Corinne Métille. ©Carole Alkabes

Badminton Club : Cloé Brand, Oliver Colin, Christophe Debétaz, Sarah Golay et Corinne Métille.

Pétanque yverdonnoise : l’Equipe B, championne vaudoise en 1re ligue. ©Carole Alkabes

Pétanque yverdonnoise : l’Equipe B, championne vaudoise en 1re ligue.

FSG Yverdon Amis-Gymnastes : au total, 16 membres ont été honorés. ©Carole Alkabes

FSG Yverdon Amis-Gymnastes : au total, 16 membres ont été honorés.

Club de billard : Albert Rolf, Victor Cardoso, François Henny et Freddy Meyer (président). ©Carole Alkabes

Club de billard : Albert Rolf, Victor Cardoso, François Henny et Freddy Meyer (président).

Entraide familiale yverdonnoise : Gisèle Rüegsegger et Marcelle Tonacini (vice-présidente). ©Carole Alkabes

Entraide familiale yverdonnoise : Gisèle Rüegsegger et Marcelle Tonacini (vice-présidente).

Amicale des sapeurs-pompiers : onze membres ont été récompensés. ©Carole Alkabes

Amicale des sapeurs-pompiers : onze membres ont été récompensés.

USY Athlétisme : les sportifs et membres honorés sont entourés par le coprésident Lionel de Montmollin (3e rang, au centre). ©Carole Alkabes

USY Athlétisme : les sportifs et membres honorés sont entourés par le coprésident Lionel de Montmollin (3e rang, au centre). ©Carole Alkabes

Club en fauteuil roulant du Nord vaudois : Jean-François Nicolet et Laurent Jäggi (président). ©Carole Alkabes

Club en fauteuil roulant du Nord vaudois : Jean-François Nicolet et Laurent Jäggi (président).

Club de patinage artistique : Jaysen Lambercy et Anaïs Coraducci. ©Carole Alkabes

Club de patinage artistique : Jaysen Lambercy et Anaïs Coraducci.

BMX Club Nord vaudois : Romain Tanniger, Simon Jaquemet, Damien Chatagny et Julien Rolle. ©Carole Alkabes

BMX Club Nord vaudois : Romain Tanniger, Simon Jaquemet, Damien Chatagny et Julien Rolle.

La Cécilienne : Christine Burkhalter et Pierre Gogniat (président). ©Carole Alkabes

La Cécilienne : Christine Burkhalter et Pierre Gogniat (président).

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28 Mar 2017

Maîtriser les charges et anticiper

Yverdon-les-Bains – Les comptes 2016 de la Ville, audités, ont été présentés hier matin. Si le solde s’avère positif grâce au travail rigoureux du service des finances, les investissements planifiés vont peser lourd à l’avenir.

Une planification et une gestion financières rigoureuses ont permis à la Ville de présenter des comptes satisfaisants. ©Duperrex-a

Une planification et une gestion financières rigoureuses ont permis à la Ville de présenter des comptes satisfaisants.

«Nous avons des objectifs ambitieux, et devons nous donner les moyens de les atteindre.» Cette formule du syndic Jean-Daniel Carrard s’applique à toutes les situations. Martelée lors de la récente décision de scinder le service de l’urbanisme en deux entités distinctes (lire La Région Nord vaudois du 16 mars), elle a été resservie hier, à bon escient, au moment de présenter les comptes 2016 de la Ville.

 

Résultat d’exercice

Le bénéfice net se monte à un peu plus de 400 000 francs, alors qu’un déficit de plus de quatre millions avait été inscrit au budget. Une variation de 5,2 millions entre les deux s’explique par une réduction des charges au niveau du personnel (2 millions) et par une taxation décalée des personnes morales (3,2 millions). «Mais il s’agit d’une situation ponctuelle sur laquelle nous ne devons pas compter à l’avenir, explique Fabrice Weber, le chef du service des finances de la Ville. A moins que les impôts continuent de prendre autant de temps pour rendre des décisions.»

 

Autofinancement

L’autofinancement de la Commune est en baisse de 23% par rapport à 2015, même si, avec 21 millions, il dépasse largement les 13 millions du budget.

 

Investissements

Comme évoqué en début de texte, les ambitions de développement impliquent des investissements massifs. En 2016, plus de 30 millions ont été investis (notamment 6 millions pour l’achat de la parcelle Sport 5, 1,9 millions pour la rénovation du Théâtre Benno Besson et 4,1 millions pour l’installation de la fibre optique.) Dans les années à venir, les investissements devraient encore s’intensifier, avec le projet Gare-Lac, celui de la place d’Armes ou encore la route de contournement.

 

Endettement

Les comptes 2016 révèlent une dette de 181 millions de francs, soit 10 de plus qu’en 2015. Celleci va augmenter encore dans un avenir proche. Actuellement, le plafond d’endettement est fixé à 383 millions.

 

Risques à venir

Plusieurs situations, qui ne dépendent pas du travail de la Ville, pourraient avoir une influence importante sur la maîtrise des finances communales. A commencer par l’application de la RIE III vaudoise. «Dès 2019, nous pourrions perdre 45% du revenu des entreprises, détaille Fabrice Weber, soit environ 3 millions.» Si la révision de la péréquation financière intercommunale ne devrait pas plomber les comptes, la politique des taux d’intérêt jouera un rôle déterminant au moment de contracter un emprunt pour le financement des prochains grands projets. «Le marché américain a tendance à remonter ses taux, mais la Banque nationale suisse reste stable, pour l’instant», a conclu le chef du service des finances.

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28 Mar 2017

Une magnifique balade à travers Paris

Gala de fin de saison à Yverdon

Les membres Club de patinage artistique d’Yverdon ont présenté un superbe panorama de Paris, dimanche dernier, à la patinoire de la Cité thermale. Un gala émouvant, qui a permis au public de visiter la Ville Lumière au travers de ses quartiers, de ses monuments, de ses salles les plus célèbres, du métro, de la grève, de la mode, de la cuisine et de tout ce qui caractérise la capitale française, au fil de dix-huit tableaux. Tous, petits et grands, ont chaussé les patins pour cette occasion, ne manquant pas d’envoyer un message de paix et d’amour, avec le passage d’anges lors du tableau «Je suis Paris».

Les costumes ont été à la hauteur du gala : somptueux. ©Champi

Les costumes ont été à la hauteur du gala : somptueux.

©Champi

©Champi ©Champi ©Champi

Les garçons font une pause. ©Champi

Les garçons font une pause.

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27 Mar 2017

Plein succès pour le premier week-end du Comptoir du Nord vaudois

Yverdon-Les-Bains – La grande-messe est enfin ouverte et c’est le conseiller d’Etat Philippe Leuba qui a coupé, vendredi, le célèbre ruban aux couleurs du canton, lors de la cérémonie d’ouverture. Il faut croire que cette ouverture était attendue, vu le nombre de visiteurs qui ont défilé dans les allées pour découvrir les différents stands et produits régionaux. Pomy, tenante du Trophée des Communes, a été battue au premier tour par Ependes.

Le conseiller d’Etat Philippe Leuba (au centre à dr.) a coupé le ruban pour lancer la 43e édition du Comptoir, en présence de la Municipalité d’Yverdon-les-Bains, des organisateurs et du directeur de la Maison d’Ailleurs. ©Michel Duperrex

Le conseiller d’Etat Philippe Leuba (au centre à dr.) a coupé le ruban pour lancer la 43e édition du Comptoir, en présence de la Municipalité d’Yverdon-les-Bains, des organisateurs et du directeur de la Maison d’Ailleurs.

C’est parti ! Le coup d’envoi du Comptoir du Nord vaudois a été donné, vendredi, avec le traditionnel couper de ruban. Une cérémonie en grande pompe, puisque, élections cantonales obligent, plusieurs politiciens ont participé à l’événement. Et notamment Nuria Gorrite, conseillère d’Etat chargée des infrastructures et des ressources humaines, ainsi que son homologue responsable de l’économie et du sport, Philippe Leuba, qui a mené le cortège entre les stands. La Municipalité d’Yverdon-les-Bains, les politiciens de la région, les organisateurs du Comptoir ainsi que Marc Atallah, directeur de la Maison d’Ailleurs qui est l’invitée d’honneur de cette 43e édition, étaient également présents.

Entre la cérémonie officielle et la visite des tentes, ce panel de hauts représentants a pu profiter de quelques moments de répit pour goûter les produits régionaux. Le Chalet du Gruyère, nouvelle exposition, a fait forte impression à Philippe Leuba, qui a même fait tomber la veste de son costard pour aider à sortir le lait cuit dans un chaudron en cuivre. Cet ingrédient aurait même un effet thérapeutique chez l’adulte : «Quand vous avez passé une journée difficile, vous rentrez chez vous, vous sortez une bouteille de vin blanc vaudois et un morceau de Gruyère AOP et ça vous ouvre les voies du paradis, confie le conseiller d’Etat au micro de Région TV. Ça devrait même être remboursé par l’assurance de base.»

 

Votre journal à votre service

Chaque soir, La Région Nord vaudois, interviewe un invité sur l’actualité. Première avec Florian Gudit (joueur) et Philippe Demarque (entraîneur), d’Yverdon Sport. ©Michel Duperrex

Chaque soir, La Région Nord vaudois, interviewe un invité sur l’actualité. Première avec Florian Gudit (joueur) et Philippe Demarque (entraîneur), d’Yverdon Sport.

Lors de cette inauguration, Région TV était également sur les lieux pour vivre cette ouverture. Et elle sera présente tout au long de la semaine avec divers reportages sur le Comptoir à vous proposer. Un plateau de télévision éphémère a été installé sur le stand du de La Région Nord vaudois (n°505) pour vous accueillir et recevoir, chaque soir, un invité, qui sera interviewé par un membre de la rédaction. Et c’est Yverdon Sport qui a inauguré le plateau, samedi.

Autre événement, le désormais célèbre Trophée des Communes, qui a débuté, vendredi soir, sur les chapeaux de roues. Car la commune d’Ependes a remporté la première manche de justesse contre Pomy, détentrice du titre. Samedi, le deuxième round entre Chavannes-le-Chêne et Baulmes a permis à cette dernière de se qualifier pour les demi-finales, qui auront lieu jeudi et vendredi.

 

Programme du lundi 27 mars

 

16h00 Ouverture.

16h00 – 22h00 La ferme des animaux.

16h00 – 22h00 Chasse aux Expos. Version adaptée de la visite inter-active, proposant un voyage à travers les expositions de la Maison d’Ailleurs, ainsi que les moments forts du musée. Ce parcours est réalisé avec Geologix (quelques tablettes à disposition), sur le stand de l’hôte d’honneur.

16h00 – 22h00 Brique après Brique. Reprise du service de Pâkomuzé 2015. Invitation aux visiteurs d’ajouter une brique à l’édifice en montrant leur créativité, sur le stand de l’hôte d’honneur.

16h00 – 23h30 Animation musicale avec Brice sur le podium des bars.

18h00 L’invité du jour sur le stand de La Région Nord vaudois.

19h00 – 19h45 Trophée des Communes sur le podium des bars. Organisé par le journal La Région Nord vaudois.

21h30 – 22h30 Spectacle de rock and Roll, présenté par Vince Dia-mond sur le podium des bars.

22h00 Fermeture des stands des exposants.

23h30 Fermeture des zones restaurants et bars.

00h00 Fermeture générale.

La syndique d’Ependes, Carole Glauser (au centre) et ses acolytes, Séverine Henri et Rémy Perrin, ont détrôné Pomy, vainqueur du Trophée des Communes 2016. ©Michel Duperrex
La ferme des animaux, le stand qui plaît à tout le monde, y compris à Peppe Alfonzo, à Laurent Gabella et à Jean-Daniel Carrard (de g. À dr.). ©Michel Duperrex
L’animation de Police Nord vaudois place le visiteur dans la peau d’un expert qui doit passer une scène de crime au peigne fin, afin de trouver des indices. ©Michel Duperrex
Les deux socialistes Nuria Gorrite (à g.), conseillère d’Etat, et Cesla Amarelle, conseillère nationale yverdonnoise, se sont retrouvées, vendredi, à l’inauguration. ©Michel Duperrex
Après avoir fait le tour des deux tentes du Comptoir, direction les canapés, pour un petit moment de détente... ©Michel Duperrex
Les performances Pole-Emotion ont captivé la foule, vendredi soir. ©Michel Duperrex

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27 Mar 2017

Une apprentie se retrouve sans toit

Nord vaudois – Engluée dans une situation familiale tristement compliquée, une apprentie de 21 ans a failli devoir se résoudre à passer une nuit dans la rue. La situation demeure difficile, même si une solution semble être en passe d’être trouvée par les services compétents.

Dans l’attente d’une solution, Valérie est hébergée chez une collègue. ©Michel Duperrex

Dans l’attente d’une solution, Valérie est hébergée chez une collègue.

Si l’histoire qui suit était une fiction, sortie de l’esprit torturé d’un auteur de série noire, elle ferait probablement le bonheur de scénaristes hollywoodiens. Malheureusement, ce scénario s’inscrit dans le présent et dans la réalité crue d’une ville du Nord vaudois en 2017.

Valérie* a 21 ans, et mène à bien son apprentissage dans un commerce de la région. Elle partage un appartement avec sa mère qui, après une période de dépression, a sombré dans la drogue. Sans entrer dans les détails, la jeune fille, avec le soutien de sa grand-mère, s’accroche pour, un tant soit peu, poursuivre une vie normale, à laquelle elle aspire comme tout un chacun.

 

Expulsion effective

Placée sous curatelle, la mère s’est vue signifier un avis d’expulsion en février pour non règlement de son loyer. L’expulsion a été effective jeudi, et Valérie s’est, du jour au lendemain, retrouvée sans aucun soutien, -son père est absent de sa vie depuis plusieurs années- sans logement, avec comme seule ressource les 1300 francs de salaire que son employeur lui verse. Et ceci malgré ses démarches, tant auprès de la Justice de paix, du Service des curatelles, que du Centre social régional (CSR).

Un autre facteur qui a rendu la situation particulièrement tendue réside dans le fait que l’avis d’expulsion n’a pas été signifié au Service social de la commune de domicile. «Habituellement, nous sommes avertis de façon à pouvoir réagir et se préparer en conséquence», explique une des employées du service en question. Un autre facteur est également entré en ligne de compte pour la non entrée en matière du CSR : le père de l’apprentie en question dirige une entreprise et aurait les moyens de subvenir aux besoins de sa fille. Mais comme le contact entre eux a été perdu au cours des dernières années, la situation a stagné.

«Notre Commune disposait de logement d’urgence par le passé, mais ce n’est plus le cas actuellement, détaille le municipal en charge du dicastère concerné. Mais il existe des solutions.» La mise en contact des différentes personnes qui soutiennent Valérie, qui passera ses examens dans deux mois à peine, avec des travailleurs sociaux habitués aux procédures devrait dès aujourd’hui changer la donne. Une collègue l’héberge temporairement, le temps que la machine administrative se mette en marche et qu’une solution soit trouvée.

 

Sourire et résilience

La priorité sera donnée à la recherche d’un studio. Avec l’aide des spécialistes, à même d’effectuer les démarches nécessaires en son nom auprès des diverses régies immobilières de la région, la situation semble pouvoir trouver un épilogue heureux.

Au final, il aura fallu que des proches, hors de la famille, s’indignent pour que les choses bougent, pour que le minimum soit fait pour une jeune fille de 21 ans touchante de force, de résilience et d’abnégation qui, malgré les difficultés, garde le sourire et une vision résolument optimiste de la vie.

• Prénom fictif

 

Des rendez-vous pour une longue procédure

La procédure habituelle pour profiter d’une aide auprès du Centre social régional d’Yverdon-les-Bains (CSR) commence par une inscription. Ensuite, un premier rendez-vous est fixé avec une assistante sociale afin d’évaluer si le cas peut être pris en considération. Si la personne touche plus que le minimum vital, fixé à 1200 francs environ, elle ne pourra que rarement être aidée. Si toutefois le dossier est accepté, des documents de base sont demandés au requérant et un second entretien est fixé. Ensuite, une feuille verte doit être remplie pour attester du montant du revenu touché par la personne dans le besoin. Au final, après vérification de tous les documents, l’aide financière est versée sur le compte indiqué. La durée de la procédure normale dure environ un mois.

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27 Mar 2017

D’un coup le ciel s’est éclairci

Football – 1re ligue – Yverdon Sport a renoué avec la victoire en dominant Echallens 4-1, samedi au Stade Municipal. L’équipe a connu huit minutes de folie, en fin de première mi-temps. Chappuis et Gauthier ont fait un malheur.

Yverdon Sport renoue avec le succès en écrasant Echallens. ©Michel Duperrex

Yverdon Sport renoue avec le succès en écrasant Echallens.

Une demi-heure d’inquiétude et, d’un coup, Yverdon Sport a levé tous les doutes l’espace de huit minutes de grands frissons, durant lequel la formation dirigée par Philippe Demarque a marqué trois goals, sous l’impulsion de Chappuis, deux fois passeur et une fois buteur. Le deuxième tour d’YS est enfin lancé. Samedi, les candidats à la promotion se sont imposés 4-1 au Stade Municipal contre Echallens. Surtout, ils ont donné l’impression d’à nouveau croire en leurs capacités.

Le public yverdonnois a dû faire preuve d’un peu de patience. Le début de rencontre a été timide de part et d’autre. Le Challensois Djalo a eu la première opportunité du match (21e), mais sa volée a été détournée par Brenet, très vif sur sa ligne. Suite de quoi, les Nord-Vaudois ont commencé à se trouver, à combiner en phase offensive et à mettre plus de rythme. La première grosse occasion est échue sur les pieds de Cazzaniga, à la demi-heure de jeu. Le latéral s’est échappé sur le couloir gauche et s’est présenté dans les seize mètres, avant de tergiverser et d’adresser un ballon facile dans les bras de Richard. Une action qui n’était que les prémices du réveil de l’ogre vert.

Le but providentiel est arrivé une minute plus tard. Chappuis a centré pour Gauthier, oublié au point de penalty. Le centre-avant a placé une tête décroisée imparable. «Après une entame de match où notre manque de confiance a pesé, dès cet instant, on a retrouvé notre football, se réjouissait le renard des surfaces. Et, pour ma part, cela m’a fait du bien de marquer à nouveau.» Le 2-0 est tombé dans l’enchaînement, après une action côté gauche. Chappuis a récupéré le renvoi de la défense des visiteurs aux seize mètres. Plein de sang-froid, l’élégant demi a contrôlé et placé le ballon au premier poteau.

 

Le grand huit

Echallens encore groggy, le pressing yverdonnois a permis de partir à quatre contre deux. Deschenaux, Reis, Chappuis et Gauthier ont combiné, et le dernier nommé a pu inscrire son deuxième but de la soirée. En huit minutes, les Verts ont retrouvé toutes leurs couleurs.

La troupe de Stephan Cornu a bien réagi en début de seconde mi-temps, revenant à 3-1 grâce à Djalo, le plus prompt après une belle intervention de Brenet. Mais Yverdon a, dans les faits, assez aisément contenu les timides tentatives adverses. Il faut dire que les Challensois, eux aussi privés de plusieurs joueurs, ont paru émoussés après avoir disputé une rencontre en semaine, perdue dans les derniers instants contre Azzurri.

Ce sont plutôt Gudit et consorts qui ont eu les meilleures opportunités d’aggraver la marque. Au final, après l’expulsion de Varidel pour un tacle brutal sur Lauper (77e), YS s’est définitivement mis à l’abri grâce à Deschenaux. L’ailier a détourné victorieusement un centre de Reis, au terme d’une nouvelle action collective, signe du renouveau yverdonnois. «J’espère sincèrement que c’est le début d’une nouvelle série, lançait Alex Gauthier, au terme des débats. On a connu des moments difficiles ces dernières semaines. Cette victoire, alors qu’on n’était pas au complet, fait vraiment du bien.»

 

Yverdon Sport – Echallens Région 4-1 (3-0)

Buts : 32e Gauthier 1-0 ; 38e Chappuis 2-0 ; 40e Gauthier 3-0 ; 51e Djalo 3-1 ; 85e Deschenaux 4-1.

Yverdon : Brenet ; Lauper (80e Bamélé), De Pierro, Dia, Cazzaniga (63e Eleouet); Rossé, Gudit ; Reis, Chappuis, Deschenaux ; Gauthier (88e Schertenleib). Entraîneur : Philippe Demarque.

Echallens : Richard ; Debluë, Lacroix, Veuthey, Amougou ; Réaut ; Varidel, Chevalley (59e Isabella), Germanier (82e Osmani), Djalo (72e Salvi); Bersier. Entraîneur : Stephan Cornu.

Notes : Stade Municipal, 297 spectateurs. Arbitrage d’Andrin Borra, qui avertit Chappuis (4e, jeu dur), Amougou (54e, jeu dur) et Dia (67e, antijeu). Expulsion : Varidel (77e, jeu dur).

Une minute de silence est observée en mémoire de la fille de Benoît Pythoud, ancien entraîneur d’Yverdon Sport, décédée.

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24 Mar 2017

Au Comptoir depuis belle lurette… ou presque

Yverdon-les-Bains – Le 43e Comptoir du Nord vaudois ouvre ses portes ce soir à 16h. Parmi les exposants, il y a ceux qui comptent encore leurs éditions sur les doigts d’une main et ceux qui font figure de piliers de la manifestation. Petit panorama entre deux coups de pinceau.

Pierre Picard et Youri Picard (au centre), père et fils, patrons de Confort-Lit, en pause entre deux installations de meubles. ©Carole Alkabes

Pierre Picard et Youri Picard (au centre), père et fils, patrons de Confort-Lit, en pause entre deux installations de meubles.

Ça y est ! La plus grosse manifestation du Nord Vaudois est à quelques heures de coup d’envoi. Avant que le site des Rives du Lac ne soit pris d’assaut par les 50 000 visiteurs attendus, La Région Nord Vaudois a rencontré, hier, quelques exposants -peu ou très expérimentés-, pendant qu’ils peaufinaient leurs vitrines d’un temps.

 

Le doyen est dans la saucisse

Parmi les près de 140 exposants présents cette année, Ogiz S.A. Peut se targuer d’être le doyen du Comptoir : la boucherie familiale a participé à toutes les éditions. «Mes parents sont venus lors de la première édition avec quelques poulets et un petit gril ; j’ai toujours baigné dans cette ambiance-là», raconte Jean-Claude Ogiz, patron de la société éponyme, basée à Yverdon-les-Bains.

«C’est une belle occasion pour prendre du temps avec nos clients, pour discuter tranquillement», ajoute-t-il. Depuis quelques années, sa fille et son beau-fils reprennent, petit à petit, la main sur les activités de l’entreprise. On peut parier que le fameux restaurant Ogiz installera encore son damier rouge à maintes reprises.

Même domaine, autre expérience. Burgerland, positionné à l’extérieur, devant l’entrée principale, vient délecter les amateurs de hamburgers depuis sa propre création, il y a cinq ans. Toujours en mouvement, l’enseigne se présente comme une alternative en proposant de la restauration rapide, mais avec des produits frais et régionaux. «J’apprécie tout particulièrement cette manifestation, en tant qu’Yverdonnois. Ça me permet de participer à ma façon à l’activité de la région», explique Bruno Ayache, patron de l’enseigne.

 

Une affaire de famille

Une autres enseigne à tout de suite fait le choix d’avoir son stand au Comptoir, mais depuis 27 ans déjà. Confort-Lit S.A. Fait partie de ceux qui ont le plus de surface au Comptoir.

Fondée en 1989 à Yverdon-les-Bains, l’entreprise est aujourd’hui tenue par les Combiers Pierre et Youri Picard, père et fils. «Nous prenons toujours plaisir à faire découvrir notre société. Cette année nous proposons même un stand plus spacieux pour présenter nos nouveautés aux magasins.»

Dans le même domaine d’activité, Bonzon Literie – Décoration Sàrl expose depuis 1983. «Mes parents n’avaient jamais participé au Comptoir. Une fois que j’ai repris l’entreprise familiale, je trouvais important de me présenter, c’était l’occasion parfaite», avance Pierre-André Bonzon, patron du magasin. L’Yverdonnois précise : «En plus de la visibilité, le stand nous permet de vendre. Je me souviens d’un client qui était reparti avec une literie complète, un dimanche matin, alors qu’il ne voulait acheter que des appareils ménagers», raconte l’homme, fier de travailler au quotidien avec sa femme, Monique, depuis plus de 33 ans.

 

Se faire connaître

Pour beaucoup de petits exposants, le Comptoir est surtout une bonne manière de se faire connaître. «C’est une bonne manière pour nous de faire connaître ce que l’on fait», explique Philippe Perey, qui s’occupe de la Ressourcerie. Sur son stand, présent depuis la création il y a 5 ans, des meubles ou objets récupérés à la déchetterie et relookés, par des personnes en insertion sociale, dans l’objectif de leur donner une seconde vie.

 

Première fois

La venue de la Maison d’Ailleurs peut donner l’impression de figure d’exception, au milieu d’une majorité commerciale. Le musée, hôte d’honneur et présent pour la première année, propose un stand qui revient sur ses expositions des cinq dernières années. «Je ne pense pas que nous soyons très différents des commerces de détail. Nous proposons des produits culturels et les thématiques que nous traitons ont un aspect familial, un peu à l’image des entreprises familiales », explique Marc Atallah, directeur de la Maison d’Ailleurs.

Il s’agit aussi de séduire une clientèle nord-vaudoise qui peine encore à franchir les portes du musée. «Seulement 10% de notre public est de la région yverdonnoise, nous voulons montrer ce que nous faisons hors de nos murs et veillons à ce que nos expositions soient accessibles pour tous», ajoute Marc Atallah.

Dix jours sont à disposition pour rencontrer près de 140 exposants. Bon comptoir !

Bayron Schwyn

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24 Mar 2017

Ni gluten ni lactose au Commerce

Grandson – Pierre Châtelain et sa femme Magali, du Café du Commerce, ont décidé de cuisiner tous les mets de brasserie de leur carte, hamburgers et desserts compris, sans gluten et sans lactose. Un sacré pari.

Oui, il est possible de concocter un bon hamburger sans gluten. ©Carole Alkabes

Oui, il est possible de concocter un bon hamburger sans gluten.

Imaginez une belle entrecôte sauce forestière ou café de Paris, un vrai régal. Ou un plat de pâtes délicat… Autant de mets que les intolérants au lactose ou au gluten ne peuvent pas déguster dans beaucoup de restaurants. Dès aujourd’hui, il est possible, pour tous, sans exception, de se faire plaisir au Café du Commerce de Grandson. Le pari est de taille, mais il est presque en passe d’être réussi.

«Personnellement, j’ai découvert récemment que je présentais une intolérance partielle, explique le patron du lieu, Pierre Châtelain. Du coup j’ai décidé de cuisiner tous les mets de la carte actuelle sans gluten, ni lactose, pour voir.» Sans en informer sa clientèle, le cuisinier a, durant tout le mois de février, apprêté ses mets en adaptant les produits.

«Personne n’a remarqué quoi que ce soit, sourit-il, content de son coup. Cela prouve que l’on peut très bien cuisiner quelque chose de bon avec les produits sans lactose ni gluten que l’on retrouve dans le commerce.»

Autre avantage, la gêne que peuvent parfois ressentir les personnes avec des restrictions alimentaires lorsqu’elles sont au restaurant disparaît complètement.

Un seul conseil : testez !

 

Vers un label adapté à la gastronomie

«Free Gluten» est le pendant de l’épi de blé barré que l’on trouve sur les paquets d’aliments, mais adapté aux restaurants. Actuellement, 25% de la population connaît des problèmes liés au gluten, explique sa créatrice, Laura Di Falco. «Free Gluten» a déjà été reconnu par les Ecoles hôtelières de Genève et de Lausanne et nous sommes en discussion avec GastroVaud. A ma connaissance, ce que fait le Café du Commerce représente une première en Suisse romande, même si cette tendance se renforce de plus en plus auprès des restaurateurs.»

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24 Mar 2017

Le «Master of Sport» qui s’est construit dans sa cave

Kettlebell – L’Yverdonnois Raphaël Pomey est devenu vice-champion du monde de sa discipline, en Californie.

Plus vite, plus fort, plus grand : Raphaël Pomey soulève des poids de 32 kg chacun dans l’antre de la «bête», au sous-sol de son domicile. ©Michel Duperrex

Plus vite, plus fort, plus grand : Raphaël Pomey soulève des poids de 32 kg chacun dans l’antre de la «bête», au sous-sol de son domicile.

Seul dans sa cave avec Dieu et ses muscles, à soulever deux «théières» en fonte et, parfois, à hurler pour y parvenir, Raphaël Pomey passe régulièrement pour un Martien auprès de ses voisins et camarades de salle de musculation. Et pour cause : l’Yverdonnois est le seul Romand à pratiquer sa discipline à haut niveau. Au point que, lors des Championnats du monde disputés en Californie, à fin février, il a obtenu le titre honorifique de «Master of Sport», selon les standards russes. Ce qui représente «un peu l’Everest» dans sa spécialité.

C’est en 2011 que se sont dessinés les premiers contours de sa transformation, tandis que l’amateur d’haltérophilie d’alors se trouve trop lourd. Avec le kettlebell, il s’entiche d’une discipline qui lui permet de continuer de soulever de la fonte, tout en redessinant sa silhouette et en pratiquant la course à pied, une autre passion de cet hyperactif. Deux ans plus tard, lors d’une compétition où il fait figure de novice, il rencontre Niels Martin Lundgren, un Norvégien qui va devenir son mentor, depuis Oslo. «Lui cherchait quelqu’un qu’il aurait plaisir à entraîner et, de mon côté, j’ai suivi ses conseils à la lettre», évoque le disciple. L’essai a rapidement été transformé. «La préparation à une compétition est particulièrement intéressante. On sent notre corps réagir, on comprend comment fonctionne la machine, c’est assez fascinant», poursuit le père de famille de 34 ans, ravi du développement de son sport, pour lequel il a déjà donné quelques leçons dans la région.

L’Yverdonnois a installé sa salle d’entraînement dans sa propre cave, où il aime s’isoler pour souffrir en musique. Au mur, se trouvent quelques bibelots religieux, qui lui permettent de se sentir moins seul dans l’effort, alors même que la dimension et les exigences mentales de sa discipline sont extrêmes. Le corps et l’esprit doivent tenir sur la durée. Dix minutes, lorsqu’il est en compétition.

Parti aux Etats-Unis pour participer aux Championnats du monde de la WAKSC, l’une des deux principales fédération de kettlebell, Raphaël Pomey est tombé nez à nez avec un immense poster de lui-même accroché au mur de la salle de Costa Mesa, dans la banlieue de Los Angeles. Une preuve du statut qu’il a acquis en quelques années de pratique sur le circuit international. Un voyage qu’il a pu entreprendre grâce au coup de pouce, entre autres, d’une enseigne locale spécialisée dans la vente de bières (!) et de la Commune d’Yverdon-les-Bains. «J’ai toujours été très fier de ma région et avoir été soutenu par ma ville représente quelque chose d’immense à mes yeux», affirme celui qui a porté haut les couleurs du Nord vaudois sur la Côte ouest.

Outre un diplôme d’instructeur -il a suivi une formation sur place-, le bougre a ramené un titre de vice-champion du monde dans ses valises. «En soi, la médaille décrochée ne veut pas dire grand-chose puisque, suite à une cascade de blessures, on s’est retrouvés à faire un duel avec un Américain qui a réalisé 51 répétitions, soit une de plus que moi, chez les pros. Dans les petites catégories de poids comme la mienne (-73 kg), il y a toujours plus de monde en amateurs, où les engins sont moins lourds», précise Raphaël Pomey. Sa prestation demeure exceptionnelle : avec 50 répétitions, il a soulevé 3,2 tonnes dans le temps imparti. Ne devient pas maître qui le veut.

 

Dites girevoy, en russe

Le kettlebell -le girevoy (prononcer guirevoï) en Russie, où le sport s’est développé, notamment au sein des rangs de l’armée- est une discipline qui se décline en deux épreuves : le biathlon, qui consiste en un jeté (jerk) de deux poids et un arraché (snatch) d’un poids ; et le long cycle, un mouvement répétitif d’épaulé-jeté avec deux kettlebells. C’est cette deuxième variante que Raphaël Pomey pratique en compétition.

Concourant dans la catégorie pro, il soulève (sans les poser) deux cloches de 32 kg chacune un maximum de fois durant dix minutes, contre 24 kg par objet pour la catégorie amateurs. «Le kettle est un excellent outil de test d’aptitude physique, car il requiert à la fois de l’endurance, de la force, de l’explosivité et de la souplesse, détaille l’Yverdonnois. Je n’avais, bien sûr, pas tout ça à la base.»

C’est pourquoi, outre quatre entraînements hebdomadaires dans sa cave avec les kettlebells, il avale également 30 km par semaine en course à pied, fait régulièrement une session de musculation traditionnelle et s’astreint à du stretching quotidien. Le prix à payer pour conquérir le statut de «Master of Sport» dans la discipline.

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